« La prière est la clé du succès, quelle que soit la position que l’on occupe »

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© Unsplash/Steven Kamenar

« La prière est la clé du succès, quelle que soit la position que l’on occupe »

Mgr Dugu, l’évêque catholique du diocèse de Katsina-Ala au Nigeria, a attribué les progrès réalisés dans la lutte contre l’insécurité dans son siège épiscopal, au pouvoir de la prière, en particulier au Saint Rosaire. Il a déclaré que la récitation du Saint Rosaire dans le diocèse s’est avérée plus efficace que les armes brandies par les criminels qui terrorisent la région : « Le Rosaire est plus puissant que les fusils AK-47 utilisés par les bandits », a-t-il déclaré à ACI Afrique.

Se remémorant ses débuts en tant qu’évêque, il a rappelé que certains membres du clergé de son diocèse l’avaient encouragé à rencontrer les criminels directement dans la forêt.« Lorsque je suis devenu évêque, mon peuple et mes prêtres m’ont conseillé d’aller dans la forêt, là où se trouvent les bandits et les bergers, et de leur prêcher la conversion. Mais je leur ai dit que je ne connaissais pas les bandits. Je n’avais pas d’histoire avec eux et je ne saurais pas quoi leur dire », raconte-t-il.

Bien que souhaitant une intervention directe dans les attaques, le chef de l’Église catholique au Nigéria pensait qu’une stratégie spirituelle serait plus efficace. « Je leur ai dit : Portons notre chapelet sur nous. Je savais que le rosaire est plus puissant que les fusils sur lesquels s’appuient ces hommes dans la brousse. Nous avons commencé à prier plusieurs dizaines du Saint Rosaire et maintenant, la situation est en train de changer », a-t-il déclaré.

Mgr Dugu a ajouté que leurs prières avaient permis à certains criminels de sortir de la clandestinité : « Les garçons qui étaient autrefois sans visage sont maintenant connus de nous », dit-il, et il ajoute : « Pas plus tard que ce matin, deux des criminels les plus connus de la brousse m’ont appelé après que j’ai fait savoir que je voulais les rencontrer. L’un d’eux m’a même envoyé une vidéo ».

L’évêque catholique nigérian insiste sur la nécessité de la prière pour lutter contre l’insécurité dans ce pays d’Afrique de l’Ouest : « La prière est une chose que nous ne pouvons sacrifier pour quoi que ce soit. C’est la clé du succès, quelle que soit la position que l’on occupe ».

Abah Anthony John, 3 octobre 2024

www.aciafrica.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

18.01.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Marguerite de Hongrie

Ste Marguerite de Hongrie

PRINCESSE ET MONIALE († 1270)

Sainte Marguerite de Hongrie
Princesse et moniale

Marguerite de Hongrie naît vers 1242 dans la famille royale hongroise des Arpads. 
Fille du roi Béla IV de Hongrie et d’une princesse byzantine, elle entra d’abord au monastère de Veszprem puis chez les Dominicaines près de Budapest. 

Elle y prit le voile à l’âge de 19 ans et se distingua bientôt par l’intensité de sa vie spirituelle. Elle vivait le plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l’argent que lui donnait son frère, le roi Étienne V. 

A l’intérieur du monastère, Marguerite cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Éprise d’ascèse, elle affligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n’en demandait pas tant, mais de sa propre initiative. 
Pour mieux s’associer à la Passion du Christ, elle se flagellait souvent, portait à même la peau des cordes qui lui provoquaient des plaies. En retour, elle fut couronnée de dons mystiques assez étonnants.

Le 18 janvier 1270 elle remet son âme entre les mains de son Époux céleste, à peine âgée de vingt huit ans.

Son procès de béatification commença en 1271 sous le Bx Grégoire X (Tebaldo Visconti, 1271-1276). 
Le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958), le 19 novembre 1943, a confirmé son culte, ininterrompu, par une canonisation équipollente (cela signifie que le Pape étend d’autorité à toute l’Église le culte, à travers l’inscription de sa fête, avec messe et office, dans le Calendrier de l’Église universelle).

Pour un approfondissement biographique :
>>> Sainte Marguerite de Hongrie

Sainte Marguerite de Hongrie priez pour nous !

18.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,13-17. 

En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait.
En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit.


Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! »
Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Confessions, X, 27

« L’homme se leva et le suivit »

Tard je t’ai aimée, ô Beauté si ancienne et si nouvelle ; tard je t’ai aimée. Voici que tu étais au dedans de moi, et moi, j’étais en dehors de moi-même. C’est au dehors que je te cherchais ; je me ruais disgracieusement sur les belles choses de ta création. Tu étais avec moi, et je n’étais pas avec toi ; j’étais retenu loin de toi par ces choses qui n’existeraient pas si elles n’étaient pas en toi. Tu as appelé, et ton cri a forcé ma surdité ; tu as brillé, et ton éclat a chassé ma cécité ; tu as répandu ton parfum, je l’ai respiré, et voici que j’aspire à toi. Je t’ai goûté, et j’ai faim de toi, j’ai soif de toi ; tu m’as touché, et j’ai brûlé du désir de la paix que tu donnes. Lorsque je serai uni à toi de tout mon être, il n’y aura plus pour moi de douleur ni de fatigue. Ma vie, toute pleine de toi, sera alors la vraie vie. Celui que tu remplis, tu l’allèges ; maintenant, puisque je ne suis pas encore plein de toi, je suis un poids pour moi-même… Seigneur, prends pitié de moi ! Mes tristesses mauvaises luttent avec mes bonnes joies ; sortirais-je victorieux de ce combat ? Prends pitié de moi, Seigneur ! Le pauvre être que je suis ! Voici mes blessures, je ne te les cache pas. Tu es le médecin, je suis malade. Tu es miséricorde, je suis misère.

LECTURES :

Lettre aux Hébreux 4,12-16. 

Frères, elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes.
En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
En effet, nous n’avons pas un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses, à notre ressemblance, excepté le péché.
Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

Psaume 19(18),8.9.10.15. 

R/ Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie (Jn 6, 63c)

La loi du Seigneur est parfaite, 
qui redonne vie ; 
la charte du Seigneur est sûre, 
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits, 
ils réjouissent le cœur ; 
le commandement du Seigneur est limpide, 
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure, 
elle est là pour toujours ; 
les décisions du Seigneur sont justes 
et vraiment équitables :

Accueille les paroles de ma bouche, 
le murmure de mon cœur ; 
qu’ils parviennent devant toi, 
Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

La Nouvelle-Orléans, deux fois sauvée par la prière à Marie

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Statue de Notre-Dame-du-Prompt-Secours. © Shutterstock/Bonnie Taylor Barry

La Nouvelle-Orléans, deux fois sauvée par la prière à Marie

Aux États-Unis, parmi toutes les grâces obtenues par Notre Dame du Prompt Secours, sanctuaire national de la Nouvelle-Orléans, l’une a trait à l’un des grands incendies qui menaçaient régulièrement la ville, le couvent des Ursulines inclus.

La supérieure avait ordonné à tous d’évacuer le bâtiment. Avant de partir, une des sœurs déposa une petite statue de Marie tenant son Fils, sur une fenêtre orientée vers le feu qui approchait, avec la prière, « Notre Dame, à moins que vous ne vous hâtiez de nous sauver, nous sommes perdus ! » Puis elle suivit les habitants pour se mettre à l’abri. Or en quelques minutes, le vent se  retourna, et dans un court laps de temps, le feu avait perdu son élan, laissant le reste de la ville indemne.

La deuxième intervention bien connue de Notre Dame de Prompt Secours concerne la bataille de la Nouvelle-Orléans le 8 janvier 1815. Dans la nuit du 7 janvier, Andrew Jackson et sa modeste bande de soldats, peu préparés et mal équipés se trouvaient contre la grande armée britannique bien équipée qui s’apprêtait à attaquer la ville avant l’aube.

Dans le même temps, de nombreux citoyens avaient rejoint les Sœurs Ursulines pour une veillée de prière dans leur chapelle, implorant Notre Dame de Prompt Secours. Pendant la nuit, la Supérieure, Mère Marie Olivier de Vezin promit à Notre Dame que si Jackson et ses hommes étaient victorieux, une messe d’action de grâce serait chantée chaque année.

Comme le jour se levait, le père Dubourg commença une messe pour la même intention. Au moment même de la Communion, un coursier se précipita dans la chapelle, annonçant qu’ Andrew Jackson et ses hommes avaient remporté la victoire, et la messe se termina par le joyeux chant du Te Deum.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie