Marie est apparue en Argentine, de 1983 à 1990, à Gladys Quiroga (II)

Marie est apparue en Argentine, de 1983 à 1990, à Gladys Quiroga (II)

Les fruits spirituels des apparitions reçues par Gladys Quiroga à San Nicolas (1) en Argentine sont innombrables : groupes de prière, conversions, vocations, pèlerinages suivis par des milliers de personnes, chaque 25 du mois. Des guérisons sont enregistrées par un Bureau médical.

Une commission d’enquête est instituée en avril 1985. Ses conclusions sont publiées le 25 octobre suivant : Dans les faits de San Nicolàs, « seule la Vierge est importante. Il n’est question que d’Elle : de sa dévotion et de sa vénération. » Les messages ne contiennent aucune erreur doctrinale. Mais cette commission n’a pas conclu.

Nombre de spécialistes (biblistes, théologiens, etc.), sans expérience du discernement spirituel, ont abordé les faits de l’extérieur, du point de vue de leur discipline. Le 25 mars 1986, Mgr Dominyco Salvador Castagna, évêque de San Nicolàs, participe pour la première fois au pèlerinage. Dans son homélie, il entend « répondre à l’appel de la Mère, et reconnaître sa présence, tout en discernant ce qui vient d’Elle, et ce que les exagérations et déviations humaines peuvent occasionner. »

Le 28 décembre 1987, il autorise la fondation d’un institut de vie consacrée au service du pèlerinage : les Filles de Marie du Rosaire de San Nicolas.

Mgr Castagna, qui sut accueillir de manière pastorale et fructueuse l’apparition, y revient deux fois par an, à la procession mensuelle, le 25 mai, fête nationale de l’Argentine et le 25 septembre, fête anniversaire. Ses successeurs font de même aujourd’hui et président la procession mensuelle avec des centaines de milliers de personnes. Mgr Cardelli, l’évêque actuel va même plus loin : il se rend à San Nicolas sans se faire annoncer, pour célébrer la messe et confesser.

Encyclopédie Mariale 

(1) Les apparitions de San Nicolás de los Arroyos ont été reconnues par Mgr Hector Sabatino Cardellli le 22 mai 2016.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.09.2025 – SAINTS DU JOUR

Sts Côme et Damien

Saints Côme et Damien
Médecins anargyres et martyrs 
(† v. 286)

Côme et Damien étaient deux frères, venus d’Arabie en Cilicie. On croit qu’ils étaient frères jumeaux. Leur profession de médecin leur fournit l’occasion d’exercer un véritable apostolat ; car à travers les corps ils savaient voir les âmes, les toucher, les convertir. La grâce divine vint relever leur science par le don des guérisons miraculeuses : de toutes parts, on accourait à eux pour obtenir la délivrance des maux les plus invétérés et les plus incurables. Le résultat ne trompait jamais leur foi et leur confiance, et il ne se passait pas de jour sans qu’ils eussent opéré quelque cure souvent désespérée.

Auprès d’eux, les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient, les estropiés étaient guéris. Leur puissance s’étendait même au-delà de ce monde visible, et, à leur voix, les démons abandonnaient leurs victimes. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution.

À cette gloire devait se joindre celle du martyre. Un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Le préfet leur infligea une si longue et si rude flagellation, que les bourreaux n’en pouvaient plus de fatigue ; les deux martyrs bénissaient le Seigneur. 

À la vue d’une foule immense, ils furent précipités du haut d’un rocher dans les flots ; mais un ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente ; mais ils s’y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d’autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.

Saints Côme et Damien priez pour nous !

26.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,18-22. 

En ce jour-là, Jésus était en prière à l’écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Au dire des foules, qui suis-je ? »
Ils répondirent : « Jean le Baptiste ; mais pour d’autres, Élie ; et pour d’autres, un prophète d’autrefois qui serait ressuscité. »
Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Pierre prit la parole et dit : « Le Christ, le Messie de Dieu. »

Mais Jésus, avec autorité, leur défendit vivement de le dire à personne,
et déclara : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église

Homélie sur « Père, si c’est possible » ; PG 51, 34-35 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 72)

« Les souffrances du Messie et la gloire qui suivrait sa Passion » (1P 1,11)

À l’approche de sa mort, le Sauveur s’écriait : « Père, l’heure est venue, glorifie ton Fils » (Jn 17,1). Or, sa gloire, c’est la croix. Comment donc pourrait-il avoir cherché à éviter ce qu’il avait demandé à un autre moment ? Que sa gloire soit la croix, l’Évangile nous l’enseigne en disant : « L’Esprit Saint n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié » (Jn 7,39). Voici le sens de cette parole : la grâce n’avait pas encore été donnée, parce que le Christ n’était pas encore monté sur la croix pour réconcilier Dieu et les hommes. En effet, c’est la croix qui a réconcilié les hommes avec Dieu, qui a fait de la terre un ciel, qui a réuni les hommes aux anges. Elle a renversé la citadelle de la mort, détruit la puissance du démon, délivré la terre de l’erreur, posé les fondements de l’Église. La croix, c’est la volonté du Père, la gloire du Fils, la jubilation de l’Esprit Saint. Elle est l’orgueil de saint Paul : « Que la croix de notre Seigneur Jésus Christ reste mon seul orgueil » (Ga 6,14).

LECTURES :

Livre d’Aggée 1,15b.2,1-9. 

La deuxième année du règne de Darius,
le vingt et unième jour du septième mois, la parole du Seigneur se fit entendre par l’intermédiaire du prophète Aggée :
Va parler à Zorobabel, fils de Salathiel, gouverneur de Juda, à Josué, fils de Josédeq, le grand prêtre, et au reste du peuple. Tu leur diras :
Reste-t-il encore parmi vous quelqu’un qui ait vu cette Maison dans sa gloire première ? Eh bien ! Qu’est-ce que vous voyez maintenant ? N’est-elle pas devant vous réduite à rien ?
Mais à présent, courage, Zorobabel ! – oracle du Seigneur. Courage, Josué fils de Josédeq, grand prêtre ! Courage, tout le peuple du pays ! – oracle du Seigneur. Au travail ! Je suis avec vous – oracle du Seigneur de l’univers –,
selon l’engagement que j’ai pris envers vous à votre sortie d’Égypte. Mon esprit se tient au milieu de vous : Ne craignez pas !
Encore un peu de temps – déclare le Seigneur de l’univers –, et je vais ébranler le ciel et la terre, la mer et la terre ferme.
Je vais mettre en branle toutes les nations, leurs trésors afflueront ici, et j’emplirai de gloire cette Maison – déclare le Seigneur de l’univers.
L’argent est à moi, l’or est à moi – oracle du Seigneur de l’univers.
La gloire future de cette Maison surpassera la première – déclare le Seigneur de l’univers –, et dans ce lieu, je vous ferai don de la paix, – oracle du Seigneur de l’univers.

Psaume 43(42),1.2.3.4. 

R/ Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu ! (Ps 42, 5bc)

Rends-moi justice, ô mon Dieu, défends ma cause 
contre un peuple sans foi ; 
de l’homme qui ruse et trahit,
libère-moi.

C’est toi, Dieu, ma forteresse : 
pourquoi me rejeter ? 
Pourquoi vais-je assombri, 
pressé par l’ennemi ?

Envoie ta lumière et ta vérité : 
qu’elles guident mes pas 
et me conduisent à ta montagne sainte, 
jusqu’en ta demeure.

J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu, 
vers Dieu qui est toute ma joie ; 
je te rendrai grâce avec ma harpe, 
Dieu, mon Dieu !