Aux États-Unis, des collégiens se consacrent à Marie (II)

© Shutterstock/Luis Enrique Torres
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Aux États-Unis, des collégiens se consacrent à Marie (II)

Le 12 décembre 2024, 70 enfants d’une école du Michigan se sont consacrés à Marie. L’expérience a également permis à la communauté scolaire de se rapprocher :

« Nous commençons à voir les fruits chez les enfants ; ils sont plus proches les uns des autres, parce qu’ils passent du temps de réflexion ensemble et ont ces conversations importantes », a déclaré Kim, la directrice de l’école. « Ils se sont vraiment rapprochés de la Sainte Mère. C’est Elle qui guide les enfants, et c’est vraiment incroyable d’en être témoin parce qu’ils parlent de leur foi entre eux ! »

Bien que le Père Kurt, l’aumônier, ait préparé les paroissiens adultes pour une consécration mariale séparée, Kim affirme que beaucoup d’élèves ont lu le livre avec leurs parents et ont déclaré qu’ils passaient maintenant plus de temps à prier avec leurs familles.

Sophia Toma, élève de quatrième, a fait la consécration avec son jeune frère et sa mère. « Nous avons dit les prières en famille le soir – nous en parlions et nous priions tous ensemble. “C’était un bon moyen de nous rapprocher de MarieJe sens que j’ai été consacrée maintenant, et que j’ai vraiment une mission »

Le jour de la fête de Notre Dame de Guadalupe, jour de la consécration des enfants, le Père Kurt avait rassemblé les élèves dans la chapelle pour qu’ils s’agenouillent devant le Saint Sacrement et devant une image de Notre Dame de Guadalupe. Avant qu’ils ne lisent la prière de consécration et ne déposent des roses devant l’image, le père Kurt a rappelé aux élèves que Marie est réellement une mère pour chacun d’entre eux : « Marie viendra vous réconforter avec le réconfort que seule une mère peut donner ».

Le prêtre a ensuite encouragé les élèves à continuer à parler de Marie et il a exprimé sa fierté d’avoir vu ses élèves grandir dans leur foi et en témoigner auprès de leurs camarades. Les élèves qui n’ont pas participé cette année ont demandé à plusieurs reprises s’ils pourraient  le faire l’année prochaine !

Gabriella Patti, 13 décembre 2024

Adapté de : www.detroitcatholic.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

25.02.2025 – SAINTE DU JOUR

Bse Marie Ludovic De Angelis

RELIGIEUSE († 1962)

Bse Maria Ludovica De Angelis

Fille de Notre-Dame de la Misericorde

Maria Ludovica De Angelis naît le 24 octobre 1880 en Italie, à San Gregorio, petit village des Abruzzes. Elle fut l’aînée de huit enfants et ses parents la baptisèrent du prénom d’Antonina. 

Elle vécut toute son enfance à la campagne, et dut travailler durement dès son plus jeune âge, mais elle manifesta toujours une profonde sensibilité. 

Le 7 décembre de l’année de sa naissance, devait s’éteindre à Savone une femme exceptionnelle qui avait choisi de donner un sens à sa vie en suivant les traces de Celui qui avait dit : « Soyez miséricordieux… » et « tout ce que vous ferez à un seul parmi mes frères, c’est à moi que vous le ferez…». Il s’agissait de Sœur Maria Giuseppa Rossello (canonisée le 12 juin 1949), qui avait fondé en 1837, à Savone, l’Institut des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde, dont le charisme agissait dans le monde. 

Les propositions de vie de la Mère Rossello trouvèrent un écho dans le cœur d’Antonina qui entra chez les Filles de la Miséricorde le 14 novembre 1904, et prit le nom de Sœur Maria Ludovica. Trois ans après son entrée, le 14 novembre 1907, elle fut envoyée à Buenos Aires, où elle arriva le 4 décembre suivant. À partir de ce moment, sa vie fut une floraison continue d’humbles gestes silencieux, d’actes discrets et généreux. 

Sœur Ludovica ne possédait pas une grande culture, toutefois, elle arriva à réaliser de grandes choses sous les yeux émerveillés de ceux qui l’entouraient. Elle ne formulait pas de programmes ou de stratégies, mais elle se donnait de toute son âme. 

Elle fut affectée à l’hôpital des enfants, qu’elle adopta comme sa famille. Elle y occupa tout d’abord la fonction de cuisinière ; puis, elle devint l’administratrice et enfin, responsable de la communauté. Elle réussit à transformer le personnel de l’hôpital en une grande famille unie par un seul but : le bien des enfants. Sereine, active, décidée, courageuse dans les initiatives, forte dans les épreuves et dans la maladie, son inséparable chapelet entre les mains, le regard et le cœur tournés vers Dieu, toujours souriante, Sœur Ludovica devint à son insu, par sa bonté sans limite, un inlassable instrument de miséricorde, œuvrant pour que le message de l’amour de Dieu parvienne à chacun de ses fils. 

Son seul programme était une phrase qui revenait sans cesse : « Faire du bien à tous, à n’importe qui ». Réussissant à obtenir des aides financières avec l’assistance de Dieu, Sœur Ludovica fit réaliser des salles d’opérations, des chambres pour les malades ; elle acheta de nouveaux équipements et fit construire un bâtiment neuf à Mar del Plata pour la convalescence des enfants, ainsi qu’une Chapelle, aujourd’hui devenue paroisse. Pour finir, elle créa une ferme à City Bell, afin que les enfants malades aient toujours une nourriture saine. 

Sœur Maria Ludovica fut une amie et une confidente, une conseillère et une mère, un guide et un réconfort pour des centaines et des centaines de personnes de toutes les conditions sociales, pendant 54 ans. 

Elle mourut le 25 février 1962, mais son souvenir resta bien vivant, en particulier au sein de tout le personnel médical de l’Hôpital des Enfants, qui a aujourd’hui pris le nom d’Hôpital « Supérieure Ludovica ». 

Maria Ludovica De Angelis a été béatifiée le 3 octobre 2004, dans la Chapelle Papale à Rome, avec quatre autres serviteurs de Dieu (Pierre VigneJoseph-Marie CassantAnna Katharina EmmerickCharles d’Autriche), par St Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Bse Maria Ludovica De Angelis priez pour nous !

25.02.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,30-37. 

En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache,
car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. »
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit :
« Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Sermon pour le sacre d’un évêque, Guelferbytanus n°32 ; PLS 2, 637 (trad. coll. Pères dans la foi, n°46, p. 93 rev.)

L’évêque, comme tout chrétien, « serviteur de tous »

      Celui qui est à la tête du peuple doit d’abord comprendre qu’il est le serviteur de tous. Qu’il ne dédaigne pas ce service…, puisque le Seigneur des seigneurs (1Tm 6,15) n’a pas dédaigné de se mettre à notre service.       C’est l’impureté de la chair qui avait insinué chez les disciples du Christ comme un désir de grandeur ; la fumée de l’orgueil leur montait aux yeux. Nous lisons en effet : « Une dispute s’éleva entre eux pour savoir qui était le plus grand » (Lc 22,24). Mais le Seigneur médecin était là ; il a réprimé leur enflure… Il leur a montré dans un enfant l’exemple de l’humilité… Car c’est un grand mal que l’orgueil, le premier mal, l’origine de tout péché…       C’est pourquoi l’apôtre Paul recommande, parmi les autres vertus des responsables de l’Église, l’humilité (cf 1Tm 3,6)… Quand le Seigneur parlait à ses apôtres pour les affermir dans l’humilité, il leur dit, en leur proposant l’exemple de l’enfant : « Qui veut être le plus grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur » (Mt 20,26)… C’est en évêque que je vous parle et mes avertissements me font craindre moi-même… Le Christ est venu « non pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mc 10,45). Voilà comment il a servi, voilà quels serviteurs il nous ordonne d’être. Il a donné sa vie, il nous a rachetés. Qui de nous peut racheter quelqu’un ? Nous avons été rachetés de la mort par sa mort, par son sang. Nous qui étions étendus à terre, nous avons été relevés par son humilité. Mais nous aussi, nous devons apporter notre petite part pour ses membres, puisque nous avons été faits ses membres. Il est la tête, nous sommes le corps (Ep 1,22). Et l’apôtre Jean nous exhorte à l’imiter : « Le Christ a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1Jn 3,16).

LECTURES :

Livre de l’Ecclésiastique 2,1-11. 

Mon fils, si tu viens te mettre au service du Seigneur, prépare-toi à subir l’épreuve ;
fais-toi un cœur droit, et tiens bon ; ne t’agite pas à l’heure de l’adversité.
Attache-toi au Seigneur, ne l’abandonne pas, afin d’être comblé dans tes derniers jours.
Toutes les adversités, accepte-les ; dans les revers de ta pauvre vie, sois patient ;
car l’or est vérifié par le feu, et les hommes agréables à Dieu, par le creuset de l’humiliation. Dans les maladies comme dans le dénuement, aie foi en lui.
Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ; rends tes chemins droits, et mets en lui ton espérance.
Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde, ne vous écartez pas du chemin, de peur de tomber.
Vous qui craignez le Seigneur, ayez confiance en lui, et votre récompense ne saurait vous échapper.
Vous qui craignez le Seigneur, espérez le bonheur, la joie éternelle et la miséricorde : ce qu’il donne en retour est un don éternel, pour la joie.
Considérez les générations passées et voyez : Celui qui a mis sa confiance dans le Seigneur, a-t-il été déçu ? Celui qui a persévéré dans la crainte du Seigneur, a-t-il été abandonné ? Celui qui l’a invoqué, a-t-il été méprisé ?
Car le Seigneur est tendre et miséricordieux, il pardonne les péchés, et il sauve au moment de la détresse.

Psaume 37(36),3-4.18-19.27-28ab.39-40ac. 

R/ Dirige ton chemin vers le Seigneur, fais-lui confiance, et lui, il agira. (Ps 36, 5)

Fais confiance au Seigneur, agis bien, 
habite la terre et reste fidèle ;
mets ta joie dans le Seigneur : 
il comblera les désirs de ton cœur.

Il connaît les jours de l’homme intègre 
qui recevra un héritage impérissable.
Pas de honte pour lui aux mauvais jours ; 
aux temps de famine, il sera rassasié.

Évite le mal, fais ce qui est bien, 
et tu auras une habitation pour toujours,
car le Seigneur aime le bon droit,
il n’abandonne pas ses amis.

Le Seigneur est le salut pour les justes, 
leur abri au temps de la détresse.
Le Seigneur les aide et les délivre,
car ils cherchent en lui leur refuge.