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03.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« J’ai entendu Dieu me dire : « Vas-y ! » » (II)

« J’ai entendu Dieu me dire : « Vas-y ! » » (II)
Les parents de Kimberley, non croyants, ont fait le choix de ne pas faire baptiser leur fille. Ayant eu l’occasion de se rendre à Lourdes, cette dernière, touchée par la Vierge Marie décide de se faire baptiser, mais ses parents s’y opposent. Premier refus.
L’année suivante, elle retourne à Lourdes, où Marie vient enraciner sa foi : « En regardant la Vierge Marie, je ressens un apaisement total, une absence complète de doute. » Au retour, nouvelle demande de baptême, nouveau refus. En classe de première, lors de la fête de l’Épiphanie, elle entend une motion intérieure : « Au fond de mon cœur, j’ai entendu le Seigneur me dire : « Vas-y ! » A la fin de la messe, je suis allée voir le prêtre pour lui demander le baptême. Mes parents ne l’ont pas très bien pris mais je savais que Dieu était avec moi. » Quelques mois plus tard, la lycéenne retourne une troisième fois à Lourdes : « C’était la veille de mon baptême. J’ai ramené de l’eau de Lourdes dont j’ai versé quelques gouttes dans l’eau du baptême. » raconte-t-elle, encore émue. C’était le 10 juin 2018.
Depuis, Kim, comme elle aime se faire appeler, continue son chemin de foi et découvre le doute : « Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de doutes mais je n’ai jamais remis en question ni l’existence, ni la présence de Marie. Même quand je ne « sentais » plus rien avec Dieu, que j’avais l’impression de traverser le désert, Marie était là comme un pilier impossible à déraciner. Marie me fait toujours revenir à l’essentiel. Elle me ramène en permanence à Dieu. »
Kimberley le confesse bien volontiers, Marie est plus qu’une mère : « Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie et je sens qu’elle me prend dans ses bras. » Une proximité que Kim entretient quotidiennement avec Marie en priant le chapelet – « Si Marie nous demande de la prier à travers le chapelet, il n’y a pas 50 questions à se poser, il faut le faire » – mais aussi le Salve Regina : « Quand je l’entends, j’ai toujours une petite larme qui coule car ce chant rend vraiment hommage à la beauté de Marie. »
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
03.03.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Cunégonde
Impératrice, veuve
(975 – †1033)
Inscrite au 3 mars au Martyrologe Romain, au Luxembourg, dont elle est la patronne avec Saint Willibrod et la Vierge Marie, sa mémoire est célébrée le 13 juillet avec celle de saint Henri.
Cunégonde était la fille du comte Siegfried I (ou Sigefroi) de Luxembourg et de sa sainte épouse, Hedwige de Nordgau, qui l’éduquèrent pieusement.
Cunégonde épousa le duc Henri de Bavière (saint Henri), roi de Germanie. Comme cadeau il lui donna un crucifix oriental, apparemment identique à celui qui se trouve actuellement à Munich. Certains auteurs postérieurs affirment que les deux époux firent vœu de virginité le jour de leur mariage, et le Martyrologe romain répète cette tradition.
Après la mort de l’empereur Otton III, Henri II fut élu roi de Germanie en 1002. En 1014, il fut couronné empereur du Saint Empire romain par Benoît VIII. Les chroniques de l’époque signalent que Sainte Cunégonde corègna avec lui.
Sur les instances de Cunégonde, l’empereur fonda le monastère et la cathédrale de Bamberg, cathédrale qui fut consacrée par le pape Benoît VIII lui-même.
Au cours d’une grave maladie, l’impératrice fit vœu de bâtir un monastère à Kaufungen (dans le land de Hesse) près de Cassel. Elle exécuta son vœu aussitôt qu’elle recouvra la santé. Son époux mourut avant que les travaux ne fussent terminés. Cunégonde remit le monastère achevé à des moniales bénédictines. On rapporte que l’impératrice avait une nièce, appelée Judith, qui lui fut très chère et qu’elle avait éduquée avec une grande sollicitude.
Cunégonde nomma Judith supérieure du nouveau couvent, non sans lui avoir donné beaucoup de bons conseils.
En 1024, le jour anniversaire de la mort de son époux, Cunégonde invita de nombreux prélats à la dédicace de l’église qu’elle avait fait construire à Kaufungen. Après le chant de l’Évangile, elle posa sur l’autel une relique de la croix de Jérusalem, échangea ses vêtements impériaux contre l’habit religieux et reçut le voile des mains de l’évêque de la ville.
Entrée en religion, elle parut oublier d’avoir été impératrice et se considérait comme la dernière des religieuses, convaincue de l’être aux yeux de Dieu. Elle ne craignait rien tant que ce qui pouvait lui rappeler son ancienne dignité. Elle priait et lisait beaucoup et se dédiait particulièrement aux consolations et visites des malades.
Ainsi passèrent les dernières années de sa vie. Elle mourut vers l’an 1033 ou 1039. Sa dépouille fut ensevelie à Bamberg, à côté de celle de son époux.
Elle a été canonisée le 29 mars 1200 par le pape Innocent II (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216).
Sainte Cunégonde priez pour nous !

03.03.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,17-27.

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : ‘Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère.’ »
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »
Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Livre XI, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974; p. 121-123; rev.)
« Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? »
Pour Dieu, appeler, c’est tourner vers nous le regard de son amour et de son élection. Et, pour nous, répondre c’est obéir à son amour par la sagesse de nos œuvres. De là ces justes paroles : « Du moins que je te parle, et toi, réponds-moi. » (Jb 13,22 Vg) Nous lui parlons, en effet, quand nous désirons, quand nous demandons son visage. Et Dieu répond à notre voix quand il apparaît à notre amour. Mais qu’un homme halète du désir de l’éternité, alors, par une pénétrante autocritique il passe au crible chacun de ses actes, il cherche s’il n’est rien en lui qui puisse offenser le regard de son Créateur ; et Job est en droit d’ajouter : « Toutes mes iniquités et mes péchés, tous mes crimes et mes manquements, montre-les moi. » (Jb 13,23 Vg) Tel est en cette vie le lourd labeur du juste, se découvrir lui-même et en se découvrant pleurer, se corriger pour devenir meilleur. (…) Tout homme donc qui, dans l’anxiété du désir de l’éternité, désire se présenter par-devant le juge qui vient, s’examine maintenant avec d’autant plus de pénétration qu’il se demande, oui, comment comparaître devant ce terrible juge en homme libre : il le supplie de lui montrer en quoi il lui déplaît, pour s’en punir en lui-même par la pénitence et, en devenant en ce monde son propre juge, ne plus être justiciable du Juge.

LECTURES :
Livre de l’Ecclésiastique 17,24-29.
À ceux qui se repentent, Dieu ouvre le chemin du retour ; il réconforte ceux qui manquent de persévérance.
Convertis-toi au Seigneur, et renonce à tes péchés ; mets-toi devant lui pour prier, et diminue tes occasions de chute.
Reviens vers le Très-Haut et détourne-toi de l’injustice, – c’est lui qui conduit des ténèbres à la lumière de la vie – ; les actions abominables, déteste-les.
Qui pourra célébrer le Très-Haut dans le séjour des morts, remplacer les vivants qui lui rendent gloire ?
La louange est enlevée au mort puisqu’il n’est plus ; c’est le vivant, le bien-portant, qui célébrera le Seigneur.
Qu’elle est grande, la miséricorde du Seigneur, qu’il est grand, son pardon pour ceux qui se convertissent à lui !
Psaume 32(31),1-2.5.6.7.
Heureux l’homme dont la faute est enlevée,
et le péché remis !
Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense,
dont l’esprit est sans fraude !
Je t’ai fait connaître ma faute,
je n’ai pas caché mes torts.
J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur
en confessant mes péchés. »
Et toi, tu as enlevé
l’offense de ma faute.
Ainsi chacun des tiens te priera
aux heures décisives ;
même les eaux qui débordent
ne peuvent l’atteindre.
Tu es un refuge pour moi,
mon abri dans la détresse ;
de chants de délivrance,
tu m’as entouré.

02.03.2025 – CHAPELET À LOURDES
02.03.2025 – MESSE À LOURDES
Santé du pape : état stable pour François, mais pas de prière de l’Angélus en public

Santé du pape : état stable pour François, mais pas de prière de l’Angélus en public
« L’état clinique du pape reste stable », a indiqué le Saint-Siège dans un communiqué, samedi 1er mars en début de soirée. Quelques heures auparavant, annonce avait été faite que François ne prononcerait pas publiquement, dimanche, la prière de l’Angélus dominical, pour la troisième semaine consécutive.
Après avoir connu, vendredi 28 février, en début d’après-midi, une crise respiratoire marquée par des spasmes et des vomissements, le pape François a passé manifestement samedi 1er mars une journée moins difficile. «L’état clinique du Saint-Père est resté stable. Il a alterné ventilation mécanique non invasive avec de longues périodes d’oxygénothérapie à haut débit, en maintenant toujours une bonne réponse aux échanges gazeux », a indiqué le Vatican en début de soirée.
Le Bureau de presse du Saint-Siège avait fait savoir, aux premières heures de la matinée, que la nuit du pape s’était passée « tranquillement » et qu’il se reposait. Des sources vaticanes avaient indiqué qu’il avait pu lire des journaux et boire son café. La même tonalité apaisante se retrouve dans le texte du soir : « (le pape) a continué à manger et a régulièrement suivi une physiothérapie respiratoire, collaborant activement. Il n’a présenté aucun épisode de bronchospasme. Le Saint-Père est toujours vigilant. Dans l’après-midi, il a reçu l’Eucharistie, puis s’est consacré à la prière ».
Toutefois, comme les jours précédents, le communiqué fait valoir que « le pronostic reste réservé » Ainsi, pour la troisième semaine consécutive, le pape ne prononcera pas publiquement la prière dominicale de l’Angélus ce dimanche 2 mars, comme en avait informé le Bureau de presse du Saint-Siège, samedi 1er mars en milieu d’après-midi. Le texte de sa catéchèse sera diffusé dimanche à midi.
Dès vendredi, le Vatican avait annoncé que l’évêque de Rome ne serait pas en mesure de présider le 5 mars les célébrations du mercredi des Cendres, qui marquent le début du Carême. Il sera remplacé par le cardinal italien Angelo de Donatis, pénitencier majeur.
Quatrième hospitalisation depuis 2013
Le pape est entré à l’hôpital Gemelli vendredi 14 février pour une bronchite mais, quelques jours plus tard, les médecins lui ont diagnostiqué une pneumonie bilatérale.
Son état de santé s’était encore dégradé le week-end dernier avec « une crise asthmatique prolongée » et des problèmes hématologiques ayant requis une transfusion sanguine.
Cette quatrième hospitalisation de Jorge Bergoglio, depuis le début de son pontificat, suscite des inquiétudes. Il a déjà été affaibli par plusieurs autres problèmes de santé ces dernières années : des opérations du colon et de l’abdomen en 2021 et 2023, ainsi que des douleurs au genou et à la hanche l’obligeant à se déplacer en fauteuil roulant.
Source : LA CROIX, le 1er mars 2025
02.03.2025 – LECTURE ET COMMENTAIRE DE L’ÉVANGILE DU 8ÈME DIMANCHE ORDINAIRE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’Évangile du 8e dimanche du temps ordinaire, année C : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6, 39-45.
02.03.2024 – SAINTE DU JOUR

Sainte Agnès de Bohême
Clarisse
(1211-1282)
Agnès de Bohême (en tchèque Svatá Anežka Česká) naît à Prague en 1211 du roi de Bohême Přemysl Otakar Ier et de Constance de Hongrie. Son frère deviendra le roi de Bohême Venceslas Ier.
À l’âge de trois ans, elle est confiée, pour son éducation, au monastère cistercien de Třebnice où vit sa tante sainte Edwige, laquelle lui enseigne les vérités de la foi et les premières prières. L’exemple de sa tante s’imprime profondément dans le cœur d’Agnès et l’accompagnera toute sa vie durant.
Fiancée en 1220 à Henri, le fils de Frédéric II du Saint-Empire, elle va vivre à sa cour à Vienne. Elle y reste jusqu’en 1225, quand ses fiançailles sont rompues pour revenir vers Prague. Otakar essaie par la suite de la marier à Henri III d’Angleterre. Agnès qui a voué depuis longtemps sa virginité entre les mains de la Vierge Marie, alerte le pape Grégoire IX, lequel fait intervenir son légat, et le projet tourne court.
Agnès décide alors de se consacrer totalement dans la vie religieuse. Ayant entendu parler de saint François et du nouvel Ordre de sainte Claire, elle désire elle-aussi suivre dans une totale pauvreté le Christ pauvre. Grâce à l’appui du pape Grégoire IX, elle fonde à Prague un couvent de Clarisses et un hôpital, avec cinq sœurs envoyées par sainte Claire.
Claire entretiendra une correspondance suivie avec Agnès. Il reste encore de nos jours quatre lettres envoyées par sainte Claire qui reflètent l’affection et la sollicitude de la pauvre dame d’Assise pour Agnès en même temps qu’elles sont un trésor de la spiritualité franciscaine.
À la suite de Claire, Agnès obtient du Pape pour son monastère le privilège de la pauvreté, c’est-à-dire la renonciation à toute propriété. Le monastère de Prague est le seul avec celui d’Assise à suivre la règle écrite par Claire en 1253 incluant ce privilège.
Sainte Agnès rejoint son Seigneur en mars 1282.
Elle a été canonisée le 12 novembre 1989, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) ; est la sainte patronne de la Bohême.
Sainte Agnès de Bohême priez pour nous !
