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12.03.2025 – MESSE À LOURDES
12.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage

Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage
Les évêques américains ont désigné la basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C., comme lieu de pèlerinage spécial pour l’année jubilaire 2025.
Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage, qui a lieu au moins une fois tous les 25 ans. Le pape peut convoquer plus souvent des années jubilaires extraordinaires, comme l’année de la miséricorde en 2016. Pendant le jubilé, les catholiques sont encouragés à se rendre en pèlerinage à Rome. Pour les pèlerins qui ne peuvent pas se rendre à Rome, les évêques sont invités à désigner des sanctuaires locaux importants et des lieux de pèlerinage comme sites spéciaux pour le jubilé.
« Visiter la basilique jubilaire est un moyen puissant de profiter de la grâce du jubilé et de se laisser remplir par l’espérance qui découle de l’étreinte de notre Mère Sainte », a déclaré Mgr Timothy Broglio, archevêque de l’archidiocèse des services militaires des États-Unis et président de la Conférence des évêques américains.
L’une des grâces que les « pèlerins de l’espérance » du jubilé peuvent obtenir est l’« indulgence jubilaire ». Cette grâce est accordée par le Saint-Père à toute personne qui se rend sur un site saint du jubilé, que ce soit à Rome, en Terre sainte ou sur un site saint choisi localement.
Monseigneur Walter Rossi, recteur du sanctuaire national de Washington D.C., a exprimé sa gratitude « pour le privilège de désigner ce sanctuaire marial comme lieu spécial de pèlerinage pour l’année sainte ». Cet honneur offrira un moment de grâce à tous les « pèlerins de l’espérance » au cours de l’année jubilaire et sera particulièrement bénéfique à ceux qui ne peuvent se rendre à Rome pour franchir les portes saintes et obtenir l’indulgence jubilaire.
Aux États-Unis le Sanctuaire national est le seul lieu de pèlerinage spécial désigné par la Conférence épiscopale américaine, mais les évêques diocésains peuvent aussi désigner leurs propres cathédrales et basiliques.
Kate Quiñones, 19 décembre 2024
Adapté de www.catholicnewsagency.com
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
12.03.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Louis Orione
Prêtre et fondateur († 1940):
« Petite Œuvre de la divine Providence »
« Petites Sœurs Missionnaires de la Charité »
« Mouvement Laïcal Orioniste(MLO) »
Luigi Orione naît à Pontecurone, dans le diocèse de Tortona, le 23 juin 1872. Au début de son adolescence, il aida son père comme paveur jusqu’à treize ans. Louis voulait étudier pour devenir prêtre et fut accueilli dans le couvent franciscain de Voghera, mais il dut abandonner à cause d’une grave pneumonie.
Il fut alors accepté dans le collège de Valdocco, où il connut don Bosco, déjà âgé. Il parvint à obtenir le privilège de se faire confesser par lui et, après avoir préparé trois cahiers entiers de péchés, il vit le saint les déchirer, qui lui dit, entre autres choses: « Nous serons amis pour toujours ». À Turin il respira l’esprit salésien et connut l’œuvre du Cottolengo qui était proche.
En 1889 il commença ses études de philosophie au séminaire de Tortona. En 1892, alors qu’il est encore séminariste, il ouvrit un oratoire, et l’année suivante un collège. Il est ordonné prêtre en 1895. Dans la même célébration, l’évêque impose l’habit clérical à six élèves de son collège.
Il commença à ouvrir des œuvres dans toute l’Italie et en 1903 l’évêque de Tortona reconnut la congrégation religieuse masculine de la « Petite Œuvre de la divine Providence », composée de prêtres, de frères coadjuteurs et d’ermites, avec le charisme apostolique de « collaborer pour porter les petits, les pauvres et le peuple de l’Église au pape, moyennant les œuvres de charité. »
Après le terrible tremblement de terre de 1908, il secourut Messina e Reggio Calabria, assistant les orphelins et la population. Après avoir quitté la Sicile, il continua à s’occuper de l’expansion de sa Congrégation, en procurant des aides dans toute l’Italie à l’occasion de la Première Guerre mondiale.
En 1915 il fonda la branche féminine: les « Petites Sœurs Missionnaires de la Charité », à laquelle vinrent s’ajouter, en 1927, les « Adoratrices Sacramentines » pour les non-voyantes et, successivement, les « Sœurs Contemplatives de Jésus crucifié ». Plus tard surgiront également l’Institut Séculier et le Mouvement laïc don Orione.
Les fondations s’étendirent dans une grande partie du monde, en Amérique latine, dans les États-Unis d’Amérique, en Angleterre, en Albanie.
Au cours de l’hiver 1940, pour essayer de soulager les problèmes de cœur et de poumons, dont il souffrait, il se rendit à la maison de San Remo même si, comme il disait, « ce n’est pas entre les palmiers que je veux vivre et mourir, mais entre les pauvres qui sont Jésus-Christ ». Après seulement trois jours, entouré de l’affection de ses confrères, don Orione mourut le 12 mars 1940, en soupirant « Jésus ! Jésus ! Je viens vers toi ».
Luigi Orione a été béatifié le 26 octobre 1980 et canonisé le 16 mai 2004, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Pour un approfondissement :
>>> Luigi Orione (1872-1940), biographie
Saint Luigi Orione priez pour nous !

12.03.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,29-32.

En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.

Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Aphraate (?-v. 345)
moine et évêque près de Mossoul
Les Exposés, n°3 « Du jeûne » ; SC 349 (Exposés, tome I, Exposés 1-10; trad. Marie-José Pierre; Éd. du Cerf 1988; p. 277 rev.)
« Quel est le jeûne qui me plaît ? N’est-ce pas faire tomber les chaînes injustes ? » (Is 58,6)
Les Ninivites ont jeûné d’un jeûne pur lorsque Jonas leur a prêché la conversion. (…) Voici ce qui est écrit : « Dieu vit qu’ils se détournaient de leurs mauvais chemins ; alors il détourna d’eux l’ardeur de sa colère » (Jon 3,10). On ne dit pas : « Il vit une abstinence de pain et d’eau, avec sac et cendre », mais : « qu’ils revenaient de leurs mauvais chemins et de la méchanceté de leurs œuvres. » Car le roi de Ninive avait parlé et dit : « Que chacun se détourne de sa mauvaise conduite et de la rapacité de ses mains » (v. 8). C’était un jeûne pur, et il a été accepté. (…) Car, mon ami, quand on jeûne, c’est toujours l’abstinence de méchanceté qui est la meilleure. Elle est meilleure que l’abstinence de pain et d’eau, meilleure que « s’humilier soi-même, courber le cou comme un crochet et se couvrir de sac et de cendre », comme le dit Isaïe (58,5). En effet, quand l’homme s’abstient de pain, d’eau ou de quelque nourriture que ce soit, quand il se couvre de sac et de cendre et qu’il s’afflige, il est aimé, beau aux yeux de Dieu et accueilli. Mais ce que Dieu agrée le plus, c’est de « (…) délier les chaînes injustes et de couper les liens de la tromperie » (v. 6). Pour cet homme alors « sa lumière se diffusera comme le soleil, et sa justice marchera devant lui. Il sera comme un verger surabondant, comme une source dont les eaux ne tarissent pas » (v. 8-11). Il ne ressemble pas aux hypocrites « qui se composent un visage défait et prennent un air sombre » pour faire connaître leur jeûne (Mt 6,16).
LECTURES :
Livre de Jonas 3,1-10.
La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
« Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac.
La chose arriva jusqu’au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre.
Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront pas et ne boiront pas.
Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence.
Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! »
En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.

Psaume 51(50),3-4.12-13.18-19.
R/ Tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. (Ps 50, 19b)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.
Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas,
tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.
