Étiquette : apostolat Fatima
02.04.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
02.04.2025 – Messe pour le 20e anniversaire de la mort de saint Jean-Paul II
Ce mercredi 2 avril 2025 marque le 20e anniversaire de la mort de saint Jean-Paul II, qui fut pape pendant plus de 26 ans. A cette occasion, le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Saint-Siège, préside une messe en la basilique Saint-Pierre.
02.04.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
02.04.2025 – MESSE À LOURDES
02.04.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Pour le Pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie !

Pour le Pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie !
Le mercredi 13 mai 1981, alors que 25 000 personnes sont massées place Saint-Pierre pour l’audience hebdomadaire, deux coups de feu claquent. Il est 17h17 et Mehmet Ali Agça vient de tirer sur le pape Jean-Paul II, à trois mètres de distance. Le Pape s’effondre dans les bras de Stanislaw Dziwisz, son secrétaire. La papamobile accélère. Touché à l’abdomen, au coude droit et à l’index de la main gauche, le pape polonais perd conscience. Il murmure « Marie, ma mère ! »
À l’hôpital Gemelli, les médecins sont très inquiets. Leur patient a perdu trois litres de sang, l’intestin est très gravement touché. Mais, finalement, il apparaît qu’aucun organe vital n’est atteint.
Tandis que le pape est opéré, sur la place Saint-Pierre des pèlerins polonais posent sur le grand fauteuil laissé vide par le Pape une image de la Vierge Noire de Czestochowa, chère à son cœur. À son dos, une main anonyme a écrit : « Notre Père, protège le Saint-Père du mal. »
Le lendemain, Mgr Dziwisz mentionne au saint Père une coïncidence : l’attentat d’Ali Agça s’est produit le jour anniversaire de la première apparition de Fatima, le 13 mai 1917.
Curieusement, ce pape polonais, voué à Marie depuis son enfance, habitué de Czestochowa, de Lourdes, de Guadalupe, de Lorette et de tant d’autres sanctuaires marials, ne s’était jamais vraiment intéressé à Fatima et à ses secrets. Mais ce 14 mai, une conviction le submerge. Qu’il soit encore en vie relève du miracle. Et qui d’autre que Marie pourrait en être l’auteur ? Il demande à Mgr Dziwisz de lui constituer un dossier, qu’il lira avec passion les jours suivants.
Son ancien professeur Stefan Swiezawski racontera plus tard au journaliste Bernard Lecomte (1) ce petit déjeuner à Castel Gandolfo, durant sa convalescence, où Jean-Paul II lui saisit le bras, répétant avec conviction : « C’était le jour, l’heure et les minutes ! »
Pour le pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie. Dès l’Angélus du dimanche 7 octobre, il le confie aux pèlerins, place Saint-Pierre : « Comment pourrais-je oublier que l’événement a eu lieu le jour et à l’heure où, depuis plus de soixante ans, on commémore à Fatima, au Portugal, la première apparition de la Mère du Christ aux pauvres petits paysans ? Car vraiment, ce jour-là, j’ai ressenti dans tout ce qui est arrivé cette extraordinaire protection maternelle qui s’est montrée plus forte que le projectile de mort. »
(1) Jean-Paul II, Folio, 2003, p. 517.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
02.04.2025 – SAINT DU JOUR

Saint François de Paule
Ermite et fondateur de :
« Ordre des Minimes »
François (Francesco) naît, dans la petite ville de Paule (en Calabre), le 27 mars 1416, du couple Giacomo Alessio et Vienna di Fuscaldo. François fut plus l’enfant de la grâce que de la nature, car il vint au monde contre toute espérance de ses parents, et l’on aperçut, pendant la nuit de sa naissance, de vifs jets de lumière sur la toiture de la maison de ses parents, symbole du flambeau qui venait de paraître dans l’Église.
L’enfance de ce petit prédestiné fut tout extraordinaire. Il poussa l’humilité jusqu’à vouloir être appelé le plus petit, le minime, parmi les enfants de Jésus-Christ. Les veilles et les abstinences lui furent inspirées du Ciel dès l’âge le plus tendre ; aussitôt après son lever, sa première pensée était de courir à l’église, où il passait la grande partie de ses journées, ne s’ennuyant jamais avec le bon Dieu, comme il disait dans son naïf langage.
Admirons la belle réponse qu’il fit un jour à sa mère, qui le pressait, par un temps froid, de couvrir sa tête en récitant son rosaire : « Maman, lui dit-il, si je parlais à une reine, vous me commanderiez de me tenir nu-tête ; mais la Sainte Vierge n’est-elle pas plus que toutes les reines, puisqu’elle est la Mère de Dieu et la Souveraine de l’univers ? »
Quand il eut treize ans, ses parents le placèrent pour un an dans un couvent de saint François ; sa vertu et sa régularité y furent confirmées par des miracles. Un jour, le frère sacristain l’envoie chercher du feu pour l’encensoir ; il y court et, n’ayant pas d’instrument, remplit sa robe de charbons ardents, qu’il dépose avec les doigts un à un dans l’encensoir, sans avoir ni sur les doigts ni sur son vêtement la moindre trace de brûlure.
À quatorze ans, François se fit ermite et s’enfonça dans un rocher profond, au bord de la mer, résolu d’y vivre et d’y mourir oublié des hommes. Mais Dieu, qui le voulait fondateur d’un ordre religieux, lui envoya une foule de disciples, si bien qu’au bout de six ans il lui fallut bâtir un grand monastère où, nous dit un historien, François fit entrer plus de miracles que de pierres et de pièces de bois.
Il guérit tant de malades qu’il faisait le désespoir des médecins ; il ressuscita plusieurs morts ; il traversa le bras de mer qui sépare la Calabre de la Sicile sur son manteau, avec deux de ses frères. Mais le plus grand des miracles, c’est sa sainteté elle-même. La nuit, pendant que ses frères dormaient, il priait encore. Il allait toujours nu-pieds, à travers les rochers, la neige et la boue ; le cilice était son vêtement, la terre son lit. À l’imitation de Notre-Seigneur, il passa des Carêmes entiers sans prendre de nourriture.
C’est un fait d’histoire que le roi Louis XI, instruit de sa puissance miraculeuse, le fit venir pour obtenir sa guérison d’une maladie mortelle. Le saint lui obtint plus que la santé du corps, il le prépara à mourir en chrétien.
François meurt en France, à Plessis-les-Tours, le vendredi saint, 2 avril 1507, à 3 heures de l’après-midi ; il avait 91 ans.
François de Paule fut béatifié par le pape Léon X (Giovanni de’ Medici, 1513-1521) en 1513 et canonisé, par le même pape, en 1519.
Saint François de Paule priez pour nous !

02.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,17-30.

En ce temps-là, après avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux Juifs : « Mon Père est toujours à l’œuvre, et moi aussi, je suis à l’œuvre. »
C’est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le tuer, car non seulement il ne respectait pas le sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l’égal de Dieu.
Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu’il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement.

Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait. Il lui montrera des œuvres plus grandes encore, si bien que vous serez dans l’étonnement.
Comme le Père, en effet, relève les morts et les fait vivre, ainsi le Fils, lui aussi, fait vivre qui il veut.
Car le Père ne juge personne : il a donné au Fils tout pouvoir pour juger,
afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui ne rend pas honneur au Fils ne rend pas non plus honneur au Père, qui l’a envoyé.
Amen, amen, je vous le dis : qui écoute ma parole et croit en Celui qui m’a envoyé, obtient la vie éternelle et il échappe au jugement, car déjà il passe de la mort à la vie.
Amen, amen, je vous le dis : l’heure vient – et c’est maintenant – où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront.
Comme le Père, en effet, a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d’avoir, lui aussi, la vie en lui-même ;
et il lui a donné pouvoir d’exercer le jugement, parce qu’il est le Fils de l’homme.
Ne soyez pas étonnés ; l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ;
alors, ceux qui ont fait le bien sortiront pour ressusciter et vivre, ceux qui ont fait le mal, pour ressusciter et être jugés.
Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d’après ce que j’entends, et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Vénérable Pie XII
pape de 1939 à 1958
Allocution du 19/03/1941 (Allocutions aux jeunes époux, tome I, Enseignement tiré des Fêtes chrétiennes; trad. J. Thomas-d’Hoste; Éd. P. Lethielleux, 1947)
Le Mystère de la paternité
Qu’est-ce que la paternité ? Être Père, c’est communiquer l’être ; bien plus, c’est mettre dans cet être le mystérieux rayon de la vie. Dieu est Père de l’univers : « Pour nous, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père de qui viennent toutes choses » (1Co 8,6). Dieu est le Père, le Créateur du ciel, du soleil, des étoiles qui brillent en sa présence et chantent sa gloire (…) ; toute cette vie immense et variée est fille de l’amour de Dieu, dirigée, soutenue, enveloppée dans sa croissance et dans son développement par la paternelle Providence divine. (…) Or la paternité s’élève plus haut : avec l’être, avec la vie végétale et animale, elle communique encore une vie supérieure, la vie d’intelligence et d’amour. (…) L’ange et l’homme sont enfants de Dieu et le manifestent par l’image et la ressemblance que, dans l’ordre naturel, ils ont reçues de Lui. Enfin Dieu possède une paternité plus sublime encore, qui engendre des fils d’adoption et de grâce en un ordre supérieur aux natures de l’homme et des anges, et qui les rend participants de la vie divine elle-même : elle les appelle à partager sa propre béatitude dans la vision de son Essence, dans l’inaccessible lumière où il se révèle, lui et l’intime secret de son incomparable paternité, avec le Fils et l’Esprit-Saint.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 49,8-15.
Ainsi parle le Seigneur : Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai secouru. Je t’ai façonné, établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays, restituer les héritages dévastés
et dire aux prisonniers : « Sortez ! », aux captifs des ténèbres : « Montrez-vous ! » Au long des routes, ils pourront paître ; sur les hauteurs dénudées seront leurs pâturages.
Ils n’auront ni faim ni soif ; le vent brûlant et le soleil ne les frapperont plus. Lui, plein de compassion, les guidera, les conduira vers les eaux vives.
De toutes mes montagnes, je ferai un chemin, et ma route sera rehaussée.
Les voici : ils viennent de loin, les uns du nord et du couchant, les autres des terres du sud.
Cieux, criez de joie ! Terre, exulte ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car le Seigneur console son peuple ; de ses pauvres, il a compassion.
Jérusalem disait : « Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée. »
Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas, – dit le Seigneur.

Psaume 145(144),8-9.13cd-14.17-18.
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour. (Ps 144, 8)
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

Mère Carmen Rendiles, la «vaillante» sainte du Venezuela

Entretien avec la religieuse Rosa María Ríos Gómez, supérieure générale de la Congrégation des servantes de Jésus du Venezuela, fondée par la future sainte mère Carmen Rendiles. Selon la mère supérieure, Carmen avait «le courage de vivre dans une simplicité sans complication».
Johan Pacheco – Cité du Vatican
«Il faut du courage pour vivre l’humilité. Le courage d’être obéissant, de vivre dans la pauvreté», tels sont les mots de sœur Rosa María Ríos Gómez, supérieure générale de la Congrégation des servantes de Jésus à propos de la fondatrice de sa congégation, la bienheureuse mère Carmen Rendiles au Venezuela. Cette dernière sera canonisée prochainement: elle deviendra la première sainte vénézuélienne.
Le Pape argentin a autorisé la promulgation du décret de canonisation de la première sainte vénézuélienne, la bienheureuse María del Monte Carmelo, plus connue sous le nom de mère Carmen, quelques jours après avoir également autorisé la canonisation du bienheureux José Gregorio Hernández. Deux Vénézuéliens seront donc canonisés, à une date annoncée lors d’un prochain consistoire.
Sœur Rosa Ríos, qui est également la vice-postulatrice de la cause de canonisation de mère Carmen, se souvient de la future sainte comme d’un signe d’espérance: «Se renier, prendre sur soi pour se convertir vers les autres, vers les plus pauvres». Elle souligne «le courage d’une religieuse qui semblait handicapée par l’absence d’un bras, qui est née sans bras et qui n’en a jamais manqué.» «Cette canonisation, comme celle du docteur José Gregorio Hernández, est une nouvelle Pentecôte pour le Venezuela», affirme sœur Rosa Ríos. Entretien.
Comment recevez-vous cette nouvelle de la prochaine canonisation de mère Carmen Rendiles?
Nous recevons cette nouvelle avec une grande joie, tout en sachant qu’il s’agit d’une nouvelle que nous attendions. C’est une nouvelle, parce qu’il s’agit d’une publication générale, universelle, de l’approbation du miracle de mère Carmen pour la canonisation. C’est une émotion ecclésiale, car nous ressentons la joie de toute l’Église et une réponse de Dieu aux questions et aux besoins des êtres humains, comme les besoins de ce moment de l’histoire.
Parlez-nous de l’histoire de mère Carmen. Quelle était sa vie religieuse, ses vertus de sainteté, dans la Congrégation des Servantes de Jésus?
Parler de la spiritualité de mère Carmen est passionnant. Je voudrais vous donner un résumé du mot courage, qui est une vertu. Je pense au courage de mère Carmen, qui semblait être handicapée par l’absence d’un bras, étant née sans bras gauche. Pourtant, elle n’a jamais manqué de courage dans l’adversité.
Il faut du courage pour vivre l’humilité. Le courage d’être obéissante, de vivre dans la pauvreté, pour une femme issue de la classe moyenne supérieure. Le courage de vivre dans cette simplicité sans complication. C’est donc l’humilité qui ressort de ce mot. Mais pour cette humilité, il faut avoir le courage de se renier soi-même pour que Dieu puisse être présent. C’est à partir de ce courage que l’humilité, l’obéissance, la pauvreté et la simplicité ont régné en elle, ou se sont distinguées en elle. Ce non-être, ce refus, ce sentiment de devoir accompagner le Seigneur dans le Saint Sacrement à tout moment. Non pas parce qu’elle passait 24 heures sur 24 au pied du Tabernacle, mais surtout parce que dans sa vie quotidienne, dans tout ce qu’elle trouvait, elle se demandait ce qu’elle pouvait offrir au Seigneur? Comment pouvait-elle l’accompagner à travers sa maladie, le mépris des autres, l’indifférence des hommes? Rien de tout cela ne l’a arrêtée, ne l’a affectée intérieurement. Cela l’a conduite aux vertus. Cette grande humilité, ce désir d’appartenir à Dieu, l’ont transformée en un moyen de s’approcher de Dieu à tout moment et de pouvoir s’identifier au Seigneur eucharistie.
L’annonce de sa canonisation intervient également au cours de l’Année sainte. Est-ce un signe d’espérance, et quel souvenir gardez-vous de cette vertu d’espérance chez mère Carmen Rendiles?
Cette vertu théologale, l’Espérance, régnait en mère Carmen. C’est de là que vient sa confiance en Dieu, qui génère en elle l’espérance et la certitude que tout ce qu’elle se refusait ici, de toute la charité qu’elle faisait ici, elle allait le retrouver au Ciel. En se reniant, en prenant sur elle-même pour se convertir vers les autres, vers les plus pauvres des pauvres. Au milieu des prêtres, elle donnait beaucoup de conseils et leur demandait toujours de ne pas s’arrêter devant l’adversité, mais de s’approcher du Tabernacle, de connaître le Seigneur dans le Saint Sacrement et de marcher à partir de là. Marcher à partir du Tabernacle sur les chemins de la volonté de Dieu.
Pour le Venezuela, il s’agit d’un message. De mère Carmen, pourrions-nous tirer un message actuel pour l’Église du Venezuela et pour le monde, maintenant qu’elle sera reconnue comme sainte?
Parmi les messages de foi de mère Carmen, l’un des principaux, je crois, est de «ne pas s’arrêter en chemin, mais de terminer ce que nous avons commencé». Elle a achevé en Dieu ce chemin de conversion dans sa sainteté. Elle a semé cette espérance et cette confiance en Dieu, ne pas s’arrêter, être constant dans ce que nous avons commencé, et pour être un saint, il faut être très constant dans la pratique des vertus. Également dans le renoncement à soi-même, en comprenant que se renier soi-même, c’est donner à Dieu la possibilité de vivre, ceci pour tous les chrétiens. Pas seulement les religieux, mais tous ceux qui sont consacrés par le baptême, tous les êtres humains qui veulent être bons doivent suivre ce chemin, doivent avoir la volonté de terminer ce qu’ils ont commencé, et c’est une joie pour tout le peuple vénézuélien.
C’est une joie pour tout le peuple vénézuélien. Il y a quelques jours, l’annonce de la canonisation de José Gregorio Hernández et maintenant celle de mère Rendiles. C’est assurément une grande action de grâce de la part de tout le peuple vénézuélien, de toute l’Église du Venezuela, des religieux et des religieuses.
C’est en effet le cas. La joie qui nous conduit à célébrer l’action de grâce, non seulement par l’eucharistie, mais aussi par la conversion. Cette canonisation, ainsi que celle du médecin José Gregorio Hernández, est une nouvelle Pentecôte pour le Venezuela, pour notre Congrégation et pour toute personne qui veut s’approprier cette Pentecôte pour la vivre de manière personnelle et pour pouvoir devenir ce pèlerin de l’espérance auquel nous appelle le Souverain pontife.
Source : VATICANNEWS, le 1er avril 2025