Le pape priera avec la statue de Notre-Dame de Fatima samedi prochain

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Le pape priera avec la statue de Notre-Dame de Fatima samedi prochain

La vierge pèlerine part pour Rome ce vendredi matin. Les travaux de retrait et de transport commencent à 11h20.

 

Demain, 10 octobre, la statue de Notre-Dame de Fatima, qui est vénérée dans la chapelle des Apparitions, quitte la Cova da Iria et se rend au Vatican, pour être présente à la Journée de la Spiritualité mariale, les 11 et 12 octobre.

Les travaux de préparation du retrait de la sculpture commencent à 11h20, le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, s’adressant aux pèlerins. Après ce moment, la statue de Notre-Dame de Fatima est retirée de la peanha.

Le départ de la sculpture et de l’entourage qui l’accompagne, en direction de l’aéroport de Lisbonne, est prévu à 11h50.

À midi, la Vierge Pèlerine n.º 1 sera placée dans la chapelle des Apparitions pour la vénération des fidèles.

Au Vatican, il y a deux moments où le pape Léon XIV sera à côté de la statue de la Vierge Marie : le samedi 11, à 18h00, à la veillée de prière, sur la place St-pierre et à la messe qu’il présidera, le dimanche 12 octobre, à 10h30, également sur la place St-Pierre.

Le bureau de communication du sanctuaire de Fatima suivra ces moments et diffusera des informations via sa page officielle et les réseaux sociaux.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 9 octobre 2025

Cet idéal n’est pas à notre portée, mais il ne dépend pas de nos propres forces

Cet idéal n’est pas à notre portée, mais il ne dépend pas de nos propres forces

L’Évangile nous propose vraiment un idéal qui n’est pas à notre portée, c’est bien évident : mais nous avons, par la foi, une autre évidence. Ce n’est pas par nos propres forces que nous avons à répondre aux appels de l’Évangile : c’est par notre communion au Christ, qui se renforce de jour en jour par l’Eucharistie et la pratique de la charité.

Marie s’est faite Servante du Seigneur, acceptant l’œuvre de l’Esprit Saint par sa totale disponibilité. Il nous suffit de l’imiter, en accueillant la venue du Seigneur, pour que toute notre vie en soit transformée. Jésus nous appelle à devenir saints, et c’est par sa très Sainte Mère que nous pouvons vraiment nous laisser former à son image.

Père Guy Frénod, moine bénédictin de l’Abbaye de Solesmes. Extrait d’une homélie pour le 13e dimanche ordinaire

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

09.10.2025 – SAINT DU JOUR

St Jean Leonardi

Saint Jean (Giovanni) Leonardi
Prêtre et fondateur des :
« Clercs réguliers de la Mère de Dieu » (o.m.d.)

Giovanni Leonardi naît en 1541, à Diecimo, un village de la petite république de Lucques (aujourd’hui en Toscane). Ses parents sont de modestes propriétaires terriens. 

En 1567 il se rend dans la capitale pour y devenir pharmacien. Il se joint à une association de jeunes s’engageant à une vie radicalement évangélique, dirigée par un père dominicain. Abandonnant la pharmacie il se met à l’étude de la théologie.

Ordonné prêtre en 1572, il se consacre à la formation chrétienne des jeunes dans sa paroisse de Lucques puis fonde une « Compagnie de la Doctrine chrétienne », dont le but est de faire passer par l’enseignement les prescriptions du concile de Trente dans la vie des paroisses. 

En 1574, cette communauté devient l’institut religieux des « Clercs réguliers de la Mère de Dieu ». Leur but est de travailler à l’approfondissement de la foi et de la dévotion.

Son esprit réformateur lui vaut des inimitiés, et il est expulsé de son pays, la République de Lucques. Mais il a le soutien du pape Clément VIII (Ippolito Aldobrandini, 1592-1605) qui l’invite à Rome pour y réformer plusieurs communautés religieuses. Avec ses clercs il travaille à répandre le culte marial, la dévotion aux quarante heures et la communion fréquente. Le sanctuaire de Sainte Marie in Portico leur est confié en 1601 et ils y font renaître le culte marial autour de l’ancienne et vénérable icône.

Le pape, qui l’estime pour ses qualités de fermeté et de discernement, l’emploie à diverses tâches délicates comme la réforme de la congrégation bénédictine de Montevergine. Jean Leonardi fonde ensuite avec Jean Vivès le séminaire de la Propaganda Fide (Propagation de la foi). 

Il passe de la terre au ciel le 9 octobre 1609 en se dévouant auprès de ses frères atteints de l’épidémie d’influenza qui sévissait alors à Rome. Il laisse à sa mort deux maisons de Clercs de la Mère de Dieu, une à Lucques et l’autre à Rome. Trois autres furent ouvertes au XVIIe siècle.

L’institut des « Clercs réguliers de la Mère de Dieu » recevra l’approbation pontificale en 1614. La règle définitive de sa communauté n’est publiée qu’en 1851. 

Giovanni Leonardi est béatifié en 1861 et canonisé en 1938. Sa dépouille repose dans l’église Sainte Marie in Portico de Rome. Liturgiquement il est commémoré le 9 octobre. 
Le 8 août 2006 le pape Benoît XVI l’a déclaré patron des pharmaciens.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Jean Leonardi

Sources principales : vatican.va ; wikipédia.org  (« Rév. x gpm »).

Saint Giovanni Leonardi priez pour nous !

09.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains,
car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.”
Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”
Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.


En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Hilaire (v. 315-367)

évêque de Poitiers et docteur de l’Église

La Trinité, I, 37-38

« Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez »

Je le sais bien, ô Dieu, Père tout-puissant : m’offrir à toi pour que tout en moi… parle de toi, c’est le devoir principal de ma vie. Tu m’as accordé le don de la parole, et il ne peut m’apporter de plus grande récompense que l’honneur de te servir et de montrer au monde qui l’ignore, à l’hérétique qui le nie, qui tu es, toi, le Père du Fils unique de Dieu. Oui, vraiment, c’est là mon seul désir ! Mais j’ai grand besoin d’implorer le secours de ta miséricorde afin que, du souffle de ton Esprit, tu gonfles les voiles de ma foi, tendues pour toi, et que tu me pousses à prêcher partout ton saint nom. Car tu n’as pas fait en vain cette promesse : « Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ». Pauvres, nous implorons ce qui nous manque. Nous nous appliquerons avec zèle à l’étude de tes prophètes et de tes apôtres ; nous frapperons à toutes les portes que notre intelligence trouvera fermées. Mais toi seul peux exaucer notre prière… ; toi seul tu peux ouvrir cette porte où nous frapperons. Tu encourageras les débuts difficiles ; tu affermiras nos progrès ; et tu nous appelleras à participer à l’Esprit qui a guidé tes prophètes et tes apôtres. Ainsi nous ne donnerons pas à leurs paroles un sens différent que celui qu’ils avaient en vue. Donne-nous donc le vrai sens des mots, la lumière de l’intelligence, la beauté de l’expression, la foi dans la vérité. Donne-nous de dire ce que nous croyons… : qu’il n’y a qu’un Dieu, le Père, et un seul Seigneur, Jésus Christ.

LECTURES :

Livre de Malachie 3,13-20a. 

« Vous avez contre moi des paroles dures, – dit le Seigneur. Et vous osez demander : “Qu’avons-nous dit entre nous contre toi ?”
Voici ce que vous avez dit : “Servir Dieu n’a pas de sens. À quoi bon garder ses observances, mener une vie sans joie en présence du Seigneur de l’univers ?
Nous en venons à dire bienheureux les arrogants ; même ceux qui font le mal sont prospères, même s’ils mettent Dieu à l’épreuve, ils en réchappent !” »
Alors ceux qui craignent le Seigneur s’exhortèrent mutuellement. Le Seigneur fut attentif et les écouta ; un livre fut écrit devant lui pour en garder mémoire, en faveur de ceux qui le craignent et qui ont le souci de son nom.
Le Seigneur de l’univers déclara : « Ils seront mon domaine particulier pour le jour que je prépare. Je serai indulgent envers eux, comme un homme est indulgent envers le fils qui le sert fidèlement.
Vous verrez de nouveau qu’il y a une différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui refuse de le servir.
Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, – dit le Seigneur de l’univers –, il ne leur laissera ni racine ni branche.
Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement. »

Psaume 1,1-2.3.4.6. 

R/ Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur. (Ps 39, 5a)

Heureux est l’homme 
qui n’entre pas au conseil des méchants, 
qui ne suit pas le chemin des pécheurs, 
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur 
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre 
planté près d’un ruisseau, 
qui donne du fruit en son temps, 
et jamais son feuillage ne meurt ; 
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants. 

Mais ils sont comme la paille 
balayée par le vent :
Le Seigneur connaît le chemin des justes, 
mais le chemin des méchants se perdra.