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« Laissons-nous transformer par la Parole de Dieu »

« Laissons-nous transformer par la Parole de Dieu »

Lors de la messe de ce dimanche, les pèlerins ont été mis au défi de laisser la Parole atteindre et déterminer tous les aspects et dimensions de la vie.

 

Le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, qui a présidé aujourd’hui la messe dominicale dans l’enceinte de prière, a mis au défi les pèlerins de se laisser transformer par la Parole de Dieu, l’accueillant de manière à ce qu’elle détermine toutes les options, les attitudes et les dimensions de la vie.

« Laissons-nous transformer par la Parole de Dieu. Laissons-la atteindre et déterminer tous les aspects et dimensions de la vie de chacun de nous », a exhorté le président de la célébration.

Le père Carlos Cabecinhas a commencé l’homélie en faisant un diagnostic des mots qui sont des bruits du monde actuel, mettant en garde contre le danger qu’ils constituent en ne permettant pas de distinguer l’essentiel du superflu.

« Nous vivons dans un monde plein de mots, à tel sete que beaucoup d’entre eux ne deviennent pour nous que de la musique de fond, du bruit auquel on ne prête aucune attention. Combien de fois ne court-on pas le risque que la Parole de Dieu proclamée appartienne à ce groupe de bruit ? », a rappelé le recteur du sanctuaire de Fatima, défiant chaque pèlerin de se demander si, à la fin de la messe, ils sauraient répondre sur ce dont parlaient les lectures ou l’Évangile.

À partir des lectures proclamées ce dimanche, dans lesquelles le prophète Isaïe présente l’efficacité et l’action transformatrice de la Parole de Dieu, le père Carlos Cabecinhas a souligné que, si notre vie ne change pas, la faute n’est pas de la Parole, mais de notre « inattention » ou de notre manque de disponibilité intérieure » pour l’accueillir.

En ce sens, le président de la célébration a concrétisé certains obstacles qui empêchent la Parole de porter ses fruits : les soucis de la vie quotidienne, l’inconstance du cœur, la peur des incompréhensions des autres et l’erreur de « ne pas donner à Dieu la place qui n’est due qu’à Dieu » dans notre vie.

En conclusion, le recteur du Sanctuaire a présenté Notre-Dame comme un modèle d’écoute et d’expérience de la Parole, décrivant la Mère de Dieu comme l' »exemple parfait » de ceux qui gardent la Parole dans leur cœur et la mènent à la vie pratique.

« C’est avec elle que les saints petits bergers de Fatima, François et Jacinthe, ont appris à être un terrain fertile, où la Parole de Dieu a porté des fruits abondants », a ajouté le père Carlos Cabecinhas, invitant les pèlerins à entrer dans cette « École de Marie » pour apprendre l’art de l’écoute de la Parole.

Pour la messe de ce dimanche matin, 12 groupes de pèlerins se sont inscrits aux services du sanctuaire de Fatima, pour la plupart d’origine portugaise, mais aussi de pays étrangers, notamment : d’Espagne, des États-Unis, du Cameroun et de Côte d’Ivoire.

Cet après-midi commence le pèlerinage international d’anniversaire de juillet, présidé par D. Pedro Fernandes, évêque de Portalegre-Castelo Branco.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 12 juillet 2026

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

Une guérison miraculeuse a transformé la vie de Nasser, jeune musulman paralysé, l’ouvrant à une foi nouvelle et profonde en Jésus-Christ. Un moine de l’Abbaye de Latroun en Israël a communiqué un témoignage qu’il a recueilli de la bouche même du Père Joseph, curé d’Anjara, dans le nord de la Jordanie :

Nasser, jeune musulman, parachutiste de l’armée jordanienne à Amman, fait lors d’un saut une chute qui lui déplace une vertèbre et l’oblige à garder le lit. On ne peut le guérir. Il est fiancé à une jeune musulmane, élève chez les Sœurs du Rosaire. Grande est la tristesse des fiancés. On envoie Nasser à Londres où, après une piqûre malheureuse, il se trouve paralysé à vie. Il revient à l’hôpital militaire d’Amman. Les parents de la fiancée pensent à rompre les fiançailles et Nasser lui-même est de cet avis. Or, une amie de la fiancée, Sœur L. du Rosaire, en visite, mue par le Saint-Esprit, donne à Nasser une Médaille Miraculeuse. Il la baise et la porte. 

Sœur L. lui dit : « Ce que les médecins ne peuvent faire, Dieu le fera et te guérira. » Cette nuit-là, Nasser entend une voix en lui : « Nasser, tu es guéri, lève-toi. » Il répond : « Impossible, je suis paralysé à vie. » Une deuxième fois, la voix lui dit : « Nasser, lève-toi, tu es guéri ». Même réponse. Une troisième fois, la voix lui dit : « Je suis la Mère de Jésus, en son Nom, je te guéris, lève-toi. » Et en même temps, il sent deux mains vigoureuses qui le mettent debout. Il est guéri. Exultant de joie, vraiment guéri, il réveille tout l’hôpital. Médecins et infirmières n’en croient pas leurs yeux.

Le lendemain, il demande un certificat reconnaissant que sa guérison est miraculeuse. On ne lui fait qu’un certificat comme quoi sa guérison est humainement inexplicable. Qu’importe, Nasser se fait l’apôtre de Marie et clame partout que « Sittna Mariam », Notre Dame Marie, l’a guéri. Il prend part avec sa fiancée à une messe d’action de grâce. Rien ne s’oppose plus à leur union. Et Mgr Sinnaan, évêque d’Amman, est informé du fait soumis à son appréciation, ainsi que du désir de Nasser de devenir chrétien.

Article de « Message et Messagers » n° 163, déc. 1984 Rapporté dans le Recueil marial 1986 du Frère Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

13.07.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Henri II
Empereur d’Allemagne 
(972-1024)

Henri, surnommé le Pieux, appartenait à la famille impériale des Othons d’Allemagne, qui joua un si grand rôle au moyen âge. Touché d’une grâce spéciale de Dieu, il fit, jeune encore, un acte de hardiesse que lui eût dissuadé la prudence humaine, en promettant à Dieu de ne s’attacher qu’à Lui et en Lui vouant la continence perpétuelle. Héritier du royaume de Bavière par la mort de son père, il se vit obligé de prendre une épouse, pour ne pas s’exposer à la révolte de son royaume ; le choix du peuple et le sien se porta sur la noble Cunégonde, digne en tous points de cet honneur. Elle avait fait, dès son adolescence, le même vœu que son mari.

Henri, devenu plus tard empereur d’Allemagne, justifia la haute idée qu’on avait conçue de lui par la sagesse de son gouvernement ainsi que par la pratique de toutes les vertus qui font les grands rois, les héros et les Saints. Il s’appliquait à bien connaître toute l’étendue de ses devoirs, pour les remplir fidèlement, il priait, méditait la loi divine, remédiait aux abus et aux désordres, prévenait les injustices et protégeait le peuple contre les excès de pouvoirs et ne passait dans aucun lieu sans assister les pauvres par d’abondantes aumônes. Il regardait comme ses meilleurs amis ceux qui le reprenaient librement de ses fautes, et s’empressait de réparer les torts qu’il croyait avoir causés. 

Cependant son âme si élevée gémissait sous le poids du fardeau de la dignité royale. Un jour, comme il visitait le cloître de Vannes, il s’écria : « C’est ici le lieu de mon repos ; voilà la demeure que j’ai choisie ! » Et il demanda à l’abbé de le recevoir sur-le-champ. Le religieux lui répondit qu’il était plus utile sur le trône que dans un couvent ; mais, sur les instances du prince, l’abbé se servit d’un moyen terme : 
« Voulez-vous, lui dit-il, pratiquer l’obéissance jusqu’à la mort ?
“Je le veux, répondit Henri.” 
– Et moi, dit l’abbé, je vous reçois au nombre de mes religieux ; j’accepte la responsabilité de votre salut, si vous voulez m’obéir.
“Je vous obéirai.”
– Eh bien ! Je vous commande, au nom de l’obéissance, de reprendre le gouvernement de votre empire et de travailler plus que jamais à la gloire de Dieu et au salut de vos sujets. » 
Henri se soumit en gémissant. 
Sa carrière devait être, du reste, bientôt achevée. Près de mourir, prenant la main de Cunégonde, il dit à sa famille présente : 
« Vous m’aviez confié cette vierge, je la rends vierge au Seigneur et à vous. »

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Saint Henri II priez pour nous !

13.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,34-42.11,1. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.
Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère :
on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;
celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.

Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.
Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu’il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église

Homélie 45 sur les Actes des Apôtres ; PG 60, 318-320 (trad. Brésard, 2000 ans A, p. 184)

« Celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche…ne perdra pas sa récompense »

« J’étais un étranger, dit le Christ, et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35). Et encore : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). Puisqu’il s’agit d’un croyant et d’un frère, même s’il s’agit du plus petit, c’est le Christ qui entre avec lui. Ouvre ta maison, reçois-le. « Qui reçoit un prophète en sa qualité de prophète, recevra une récompense de prophète »… Voici les sentiments qu’on doit avoir en recevant les étrangers : l’empressement, la joie, la générosité. L’étranger est toujours timide et honteux. Si son hôte ne le reçoit pas avec joie, il se retire en se sentant méprisé, car il est pire d’être reçu de la sorte que de ne pas être reçu du tout. Aie donc une maison où le Christ trouve sa demeure. Dis : « Voici la chambre du Christ. Voici la demeure qui lui est réservée ». Même si elle est très simple, il ne la dédaignera pas. Le Christ est nu, étranger ; il ne lui faut qu’un toit. Donne-lui au moins cela ; ne sois pas cruel et inhumain. Toi qui montres tant d’ardeur pour les biens matériels, ne reste pas froid pour les richesses de l’esprit… Tu as un local pour ta voiture, et tu n’en aurais aucun pour le Christ vagabond ? Abraham recevait les étrangers là où il demeurait (Gn 18). Sa femme les traitait comme si elle était la servante, et eux, les maîtres. Ni l’un ni l’autre ne savaient qu’ils recevaient le Christ, qu’ils accueillaient des anges. S’ils l’avaient su, ils se seraient dépouillés de tout. Nous qui savons reconnaître le Christ, montrons encore plus d’empressement qu’eux qui croyaient ne recevoir que des hommes.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 1,10-17. 

Écoutez la parole du Seigneur, vous qui êtes pareils aux chefs de Sodome ! Prêtez l’oreille à l’enseignement de notre Dieu, vous, peuple de Gomorrhe !
Que m’importe le nombre de vos sacrifices ? – dit le Seigneur. Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, j’en suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’y prends pas plaisir.
Quand vous venez vous présenter devant ma face, qui vous demande de fouler mes parvis ?
Cessez d’apporter de vaines offrandes ; j’ai horreur de votre encens. Les nouvelles lunes, les sabbats, les assemblées, je n’en peux plus de ces crimes et de ces fêtes.
Vos nouvelles lunes et vos solennités, moi, je les déteste : elles me sont un fardeau, je suis fatigué de le porter.
Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang.
Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal.
Apprenez à faire le bien : recherchez le droit, mettez au pas l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la cause de la veuve.

Psaume 50(49),7ac-8.16bc-17.21.23. 

R/ À celui qui veille sur sa conduite, je ferai voir le salut de Dieu. (Ps 49, 23cd)

« Écoute, mon peuple, je parle ;
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ; 
tes holocaustes sont toujours devant moi.

« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches 
et rejettes loin de toi mes paroles ?

« Voilà ce que tu fais ; 
garderai-je le silence ? 
Penses-tu que je suis comme toi ? 
Je mets cela sous tes yeux, et je t’accuse.

« Qui offre le sacrifice d’action de grâce, 
celui-là me rend gloire : 
sur le chemin qu’il aura pris, 
je lui ferai voir le salut de Dieu. »

12.07.2026 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: Christ révèle la générosité de Dieu semeur de la Parole

Lors de la prière mariale de l’Angélus de ce dimanche 12 juillet, 15e dimanche du Temps ordinaire de l’année liturgique A, place de la Liberté à Castel Gandolfo, le Pape a axé sa méditation sur l’évangile du jour, la parabole du semeur tirée de Matthieu chapitre 13. Léon XIV explique la générosité et la miséricorde de Dieu qui offre Jésus lui-même, sa Parole faite chair, à tous inlassablement, face à la liberté humaine d’accueillir en vue de produire les fruits spirituels de l’évangélisation. 

Marie José Muando Buabualo – Cité du Vatican

Dans sa méditation, Léon XIV explique comment le Semeur divin jette sa semence partout sans calcul. Il offre la grâce à tous, sans distinction ni jugement préalable. Il sème sur «une terre dure et insensible, parfois distraite, semblable à la terre battue des chemins, aux terrains rocailleux ou aux ronces». Le Saint-Père met l’accent sur la liberté humaine et la qualité de son accueil dont dépend l’enracinement de la Parole. Cette qualité de l’accueil peut commencer par le refus ou l’indifférence envers Jésus, «le Verbe fait homme, qui a donné sa vie pour notre salut et, qui est la semence que le Père continue de semer dans le monde afin que, par sa mort, elle porte beaucoup de fruit». Toutefois, la possibilité que cette semence trouve une terre réceptive et féconde, appelle à l’espérance, capable de tout changer et de permettre à la Parole de Dieu de germer et de prendre vie. En outre, la continuité de semer, indique le Saint-Père, révèle la confiance du Père en la «puissance de son amour, plus forte que notre faiblesse (cf. 2 Co 12, 9-10)»

La grâce divine transforme un sol rocailleux en terre fertile

Léon XIV évoque une homélie de saint Jean Chrysostome qui, parlant de la «semence» du Verbe de Dieu, indique que la liberté humaine transformée par la grâce et la générosité divines, permet que «le lieu rocailleux se transforme en terre fertile; que le chemin ne soit plus piétiné et exposé à tous les passants mais devienne un sol riche; que les épines disparaissent et que les semences jouissent d’une situation de grande sécurité». Et de poursuivre: «La générosité de Dieu envers nous n’est pas naïve, mais pleine de sagesse. Elle sait déceler en nous le potentiel d’un bien dont nous n’avons parfois même pas conscience». C’est pourquoi, poursuit le Pape, «le Seigneur, qui connaît mieux que nous le terreau de nos cœurs, ne cesse de croire en nous, en ce que nous sommes et en ce que nous pouvons devenir, jour après jour, si nous nous abandonnons à Lui avec foi.»

Le Pape après la prière de l'Angélus
Le Pape après la prière de l’Angélus   (@Vatican Media)

La grâce divine et la liberté humaine sources des fruits spirituels

Pour le Pape, la rencontre entre la générosité et la confiance avec lesquelles la semence est accueillie donne lieu au mystère de la coopération entre la grâce divine et la liberté humaine qui se répand et porte les fruits de l’Esprit Saint qui sont: «l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi» (Ga 5, 22). Fruits dont notre monde a besoin «d’en être comblé et transformé!» D’où la nécessité de s’engager à la découverte de la Parole faite chair qu’est le Christ; «à prendre le temps d’écouter, de lire et de méditer la Parole de Dieu, en cultivant, outre le repos et les plaisirs sains, des moments de silence et de prière profonds.» Et de conclure, «nous reprendrons nos activités habituelles, renouvelés de corps et d’esprit, prêts à proclamer la Bonne Nouvelle de l’Évangile et toujours plus aptes à œuvrer à l’avancement du Royaume de Dieu», tout en invoquant l’accompagnement spirituel de Marie, Reine des Apôtres et Étoile de l’Évangélisation.

Source : VATICANNEWS, le 12 juillet 2026

Le Pape exhorte à ne pas laisser souffler les vents de la guerre

Après la prière de l’Angélus, ce dimanche à Castel Gandolfo, Léon XIV a regretté la reprise des bombardements dans le golfe Persique et la poursuite de la guerre en Ukraine. Il a renouvelé son appel au dialogue, seule condition pour parvenir à la paix. Il a également eu une pensée pour les marins du monde entier à l’occasion du dimanche de la Mer.

Vatican News

C’est un regret que le Pape a exprimé lors de ses appels après avoir récité la prière de l’Angélus sur le parvis du palais apostolique de Castel Gandolfo, ce dimanche. «Malheureusement les vents de la guerre au Moyen-Orient et en Ukraine reprennent à souffler, ainsi que dans de nombreuses autres parties du monde, semant violence, terreur et mort, et frappant encore une fois tant d’innocents» a-t-il à la foule de fidèles réunis place de la Liberté, au cœur de la bourgade qui accueille l’évêque de Rome en ce mois de juillet, pour quelques semaines de repos.

«Ne laissons pas s’éteindre la petite flamme de l’espérance et de la paix, même si elle semble fragile et vacillante» a-t-il invité, exprimant de nouveau son souhait que «l’on parcoure avec persévérance la voie du dialogue, de la rencontre et de la diplomatie, unique chemin capable de conduire à une paix juste et durable qui permette aux peuples de vivre réconciliés dans la sécurité réciproque et dans le respect de la dignité de chaque personne».

Le Pape à Castel Gandolfo à l'issue de l'Angélus
Le Pape à Castel Gandolfo à l’issue de l’Angélus   (@Vatican Media)

Dimanche de la Mer

Léon XIV a également eu une pensée pour tous les marins du monde, les pécheurs et ceux qui travaillent dans les ports à l’occasion du dimanche de la Mer. Il a reconnu qu’ils étaient «marqués par l’éloignement de leurs proches, et parfois par la peur à cause des conflits qui traversent les voies maritimes», ce qui ne les empêche pas de soutenir «avec un travail patient et silencieux le commerce et la vie de tant de peuples».

Dans ses saluts, le Pape a tout d’abord mentionné les habitants de Castel Gandolfo, particulièrement heureux de retrouver «leur» Pape le temps de l’été, ainsi que tous les fidèles et pèlerins venus des quatre coins du monde. Il a d’ailleurs, à l’issue de ses appels, effectué un tour de la place de la Liberté en voiturette de golf, pour saluer les milliers de personnes qui l’ont attendu une bonne partie de la matinée en plein soleil. Il a également eu quelques mots pour les Polonais réunis pour leur pèlerinage annuel devant l’icône de Jasna Góra.

Source : VATICANNEWS, le 12 juillet 2026