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06.02.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
06.02.2026 – CHAPELET À LOURDES
06.02.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
Léon XIV déplore un monde qui ne protège pas assez les enfants

Léon XIV déplore un monde qui ne protège pas assez les enfants
Le Pape a reçu ce jeudi matin les membres du comité exécutif de « From Crisis to Care: Catholic Action for Children », une plateforme d’organisations catholiques au service de la protection des enfants vulnérables dans le monde, qui organise ces jours-ci à Rome un colloque international. Léon XIV a déploré devant eux la vulnérabilité de tant d’enfants sur la planète et les a encouragés à poursuivre leur travail pour «ceux qui n’ont pas voix au chapitre».
Vatican News
Face aux membres de ce réseau, composé notamment par le dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral, l’Académie pontificale pour la vie et l’Union internationale des supérieurs généraux, Léon XIV a commencé son discours par un constat sombre: «Il est tragique que les enfants et les jeunes de notre monde, ceux que Jésus voulait voir venir à lui, soient si souvent privés de soins et d’accès aux nécessités fondamentales de la vie», déplorant un monde où «la situation des enfants aujourd’hui ne s’est pas améliorée au cours de l’année écoulée». L’évêque de Rome a noté «l’absence de progrès dans la protection des enfants contre le danger». Le Pape s’est par ailleurs demandé si les engagements mondiaux en faveur du développement durable n’avaient pas «été mis de côté» quand l’on constate que tant d’enfants vivent encore dans l’extrême pauvreté, souffrent d’abus et sont déplacés de force, sans parler du fait qu’ils ne bénéficient pas d’une éducation adéquate et sont isolés ou séparés de leur famille.
Léon XIV a cité son prédécesseur François qui avait mis avec force l’accent sur le «droit de l’enfant à recevoir l’amour d’une mère et d’un père, tous deux nécessaires au développement intégral et harmonieux de l’enfant» (Amoris Laetitia, 172). Le Pape a aussi rappelé l’importance de défendre toujours «la vision profonde de la vie comme un don à chérir, et de la famille comme sa gardienne responsable», déplorant «que les ressources publiques soient allouées à la suppression de la vie, plutôt qu’investies pour soutenir les mères et les familles».
Être la voix des sans voix
Le Souverain pontife a par ailleurs remercié les différentes organisations catholiques impliquées pour leurs moyens mis en œuvre au service des droits de l’enfant, insistant sur deux points importants. «Premièrement, vous parlez au nom de ceux qui n’ont pas voix au chapitre. C’est une tâche vraiment noble» a-t-il rappelé, invitant à garder cela à l’esprit dans les moments difficiles. «Laissez le bien que vous savez accomplir vous porter vers l’avant» a encore lancé Léon XIV.
Le deuxième point concerne la nécessité de se concentrer «sur les besoins transversaux des enfants, qui peuvent facilement passer inaperçus lorsque l’attention se concentre sur un seul domaine». Le Pape a invité ces structures à «trouver des moyens de travailler ensemble dans une plus grande harmonie afin que les enfants reçoivent des soins équilibrés, tenant compte de leur bien-être physique, psychologique et spirituel».
Dans le sillage du Pape François
Rendant une nouvelle fois hommage au Pape argentin, qui a institué la journée mondiale des enfants, Léon XIV a rappelé combien François «nous a souvent rappelé la nécessité d’écouter les enfants et il s’est révélé être un maître exemplaire à cet égard». Il a conclu son discours en citant la lettre que les enfants lui ont remis lors du Sommet de l’année dernière: «Avec vous, nous voulons purifier le monde des mauvaises choses, le colorer d’amitié et de respect, et vous aider à construire un bel avenir pour tous !».
Source : VATICANNEWS, le 5 février 2026
En février, le Pape invite à prier pour les enfants atteints de maladies incurables
En février, le Pape invite à prier pour les enfants atteints de maladies incurables
L’intention de prière du Saint-Père pour ce mois de février, diffusée par la campagne «Prie avec le Pape», est dédiée aux enfants atteints de maladies incurables. «Seigneur, apprends-nous à reconnaître ton visage en chaque enfant qui souffre» implore Léon XIV.
Vatican News
«Pour les enfants atteints de maladies incurables»: telle est l’intention que le Pape Léon XIV porte dans son cœur pour ce mois de février et qui a été diffusée par le Réseau Mondial de Prière du Pape, en collaboration avec le Dicastère pour la Communication. À travers la campagne «Prie avec le Pape», lancée en janvier dernier, le Saint-Père invite toute l’Église et toutes les personnes de bonne volonté à s’unir dans la prière pour les enfants qui vivent des situations de souffrance et de fragilité extrêmes, ainsi que pour leurs familles et pour ceux qui prennent soin d’eux.
Dans sa prière, le Pape met au centre la tendresse de Jésus qui accueille les petits, reconnaissant dans leurs corps fragiles un signe de sa présence et, dans leurs sourires, un témoignage du Royaume. Le Saint-Père demande qu’ils ne manquent jamais d’ «une prise en charge médicale adéquate, d’un accompagnement humain proche et d’un soutien communautaire empreint d’amour». Il confie également les familles, afin qu’elles puissent se soutenir dans l’espérance, ainsi que les médecins, infirmiers et soignants, pour que leur service soit toujours une expression de compassion active, de patience et de tendresse.
Enfin, par cette intention, le Pape Léon XIV invite toute l’Église à se laisser transformer «par les mêmes sentiments» du Cœur du Christ et, soutenue par la prière et le service, à savoir accompagner la fragilité afin qu’elle puisse devenir, même «au cœur de la douleur, une source de consolation, une semence d’espérance et une annonce de vie nouvelle» pour les enfants qui souffrent ainsi que ceux qui les entourent.
Dans la vidéo du mois de février, enregistrée dans l’église San Pellegrino au Vatican, on peut voir le Saint-Père tenant des dessins, dont certains ont été réalisés par des enfants atteints de différentes maladies et pris en charge à l’Hôpital Pédiatrique Bambino Gesù de Rome.
Ce n’est pas la première fois que le pontife, par le biais du Réseau Mondial de Prière, intercède pour ceux qui souffrent de toutes sortes de maladie. En 2024, sous le pontificat du Pape François, l’intention de février fut consacrée aux malades en phase terminale. Il y soulignait avec force la distinction entre «incurable» et «non soignable», affirmant que «même lorsque les chances de guérison sont infimes, tout malade a droit à un accompagnement médical, psychologique, spirituel et humain».
Source : VATICANNEWS, le 5 février 2026
06.02.2026 – MESSE À LOURDES
Honorons Marie ! Son amour le réclame

Honorons Marie ! Son amour le réclame
Vive Marie ! Répètent les anges. Que cet écho du Ciel soit notre route ; établissons en Marie notre paix, notre bonheur, notre confiance, notre amour, et avec les anges chantons aussi : vive Marie !
Louons Marie en tout et toujours ; toujours elle console…toujours elle soutient… toujours elle nous guide, toujours elle intercède.
Invoquons Marie dans nos peines, nos difficultés, dans nos joies et nos consolations. Honorons Marie ! Son amour le réclame. Elle nous aime comme Jésus, infiniment, continuellement, maternellement.
Marthe Robin, 2 février 1931
In Journal, décembre 1929- Novembre 1932, Editions Les Cahiers de Marthe Robin, p. 328
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
06.02.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
06.02.2026 – SAINT DU JOUR
Sts Paul Miki et ses Compagnons
Martyrs (memoire)
(† 1597)
Une des plus dures persécutions qu’aient essuyées les chrétiens du Japon est celle de Taicosama.
La mission du Japon avait débuté avec succès en 1549 avec saint François-Xavier, mais en 1582 l’empereur voulut faire partir les Jésuites, considérés par certains comme un danger national. La méfiance s’accrut encore lorsqu’une quinzaine de Franciscains débarquèrent en 1593 et construisirent deux couvents, prêchèrent et baptisèrent de nombreux Japonais.
L’empereur du Japon ordonna en 1596 d’arrêter tous les missionnaires qu’on trouverait et de les mettre à mort. Ainsi furent arrêtés six franciscains ; trois jésuites dont Paul Miki et dix-sept laïcs tertiaires franciscains. Ils furent exposés de ville en ville pendant des semaines à la vindicte populaire afin de faire un exemple. L’empereur les envoya alors à Nagasaki où il avait fait dresser 26 croix sur lesquelles ils furent crucifiés face à la mer (face à l’Occident, comme un défi lancé à la chrétienté).
Ces vingt-six martyrs étaient :
Trois jésuites :
Paul Miki, frère jésuite, fils d’un général, premier jésuite japonais et grand prédicateur, Jean Soan (de Goto), frère jésuite japonais, Jacques Kisoï, frère jésuite japonais.
Six franciscains :
Pierre Baptiste de Saint-Esteban, prêtre espagnol, chef de la mission franciscaine au Japon, Martin d’Aguirré, prêtre espagnol, professeur de théologie, François Blanco, prêtre espagnol, Philippe de Las Casas, mexicain, frère convers, Gonzalve García, des Indes Orientales, frère convers, François de Saint-Michel, frère convers.
Dix-sept laïcs tertiaires franciscains, tous japonais et membres de la communauté de Méaco, (arrêtés le 31 décembre 1596) :
Côme Tachegia, Michel et Thomas Cozaki, Paul Ibarki, Léon Carasumo (catéchiste et interprète), Mathias, Bonaventure, Joachim Saccakibara (mèdecin), François de Méaco (médecin), Thomas Dauki (interprète), Jean Kinoia, Gabriel de Duisco, Paul Suzuki (catéchiste et interprète) ; François Danto et Pierre Sukejiro n’étaient pas sur la liste des arrestations mais, comme ils s’obstinaient à suivre les prisonniers et à les soigner, ils furent arrêtés à leur tour ; Louis (11 ans) et Antoine (13 ans).
Du haut de sa croix, Paul Miki continuait à prêcher pardonnant à ses bourreaux et invitant à la conversion : « Arrivé au terme où vous me voyez, dit-il, je ne pense pas qu’aucun de vous me croie capable de trahir la vérité. Eh bien ! Je vous le déclare, il n’y a pas d’autre moyen de salut que la religion chrétienne. Je pardonne aux auteurs de ma mort ; je les conjure de recevoir le baptême. »
Un autre, suspendu à une croix, n’osait se servir que des paroles du bon larron : « Seigneur, souvenez-vous de moi ! »
Les enfants ne furent pas moins admirables. Louis, répondit à un païen qui l’engageait à renoncer à sa foi : « C’est vous qui devriez vous faire chrétien, puisqu’il n’y a pas d’autre moyen de salut. »
Antoine, résista aux larmes de ses parents et aux promesses du magistrat : « Je méprise, dit-il, vos promesses et la vie elle-même : je désire d’être attaché à la croix pour l’amour de Jésus crucifié. » Du haut de sa croix, il chanta d’une voix angélique le psaume : Laudate, pueri, Dominum, Enfants, louez le Seigneur, et il eut le cœur percé d’une lance au Gloria Patri, qu’il alla chanter dans le Ciel.
Ils furent tous achevés d’un coup de lance dans le cœur. Les fidèles recueillirent le sang et les vêtements des martyrs, dont l’attouchement opéra des miracles.
Paul Miki et ses Compagnons ont été béatifiés, par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644), le 14 septembre 1627 et canonisés, par le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878), le 8 juin 1862, dans une solennité sans exemple, au milieu d’un grand concours d’évêques de toutes les parties du monde.
Ce furent les premiers martyrs du Japon.
En Belgique, cette mémoire est reportée au 7 février.
Sources principales : forumreligioncatholique.com ; missel.free.fr (« Rév. x gpm »).
Sts Paul Miki et ses Compagnons priez pour nous !
