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La visite thématique explore la représentation artistique du Cœur Immaculé de Marie

La visite thématique explore la représentation artistique du Cœur Immaculé de Marie

La visite thématique d’août approfondira la façon dont l’art a traduit la vision du Cœur Immaculé de Marie racontée par Sœur Lucia.

 

Les pèlerins sont invités, le 5 août prochain, entre 21h15 et 22h30, pour une autre visite thématique de l’exposition « Refuge et chemin ».

« Donner forme à la vision : la représentation du Cœur Immaculé de Marie à partir des apparitions de Fatima » est le thème de la prochaine visite thématique qui aura comme orateur Marco Daniel Duarte, directeur du Musée du Sanctuaire de Fatima et commissaire de l’exposition.

Marco Daniel Duarte explique que la session sera l’occasion de connaître « l’art qui a traduit l’expérience mystique racontée par Lucie » concernant le Cœur Immaculé de Marie.

En outre, il ajoute que « la session montrera également l’exigence que Lucia avait dans l’approbation des pièces que, avec ses descriptions, elle a aidé à dessiner ». Le directeur du musée ajoute qu’il observera « les plus belles représentations que les différents auteurs ont faites de la Vierge Marie à partir de la spiritualité cordiale qui émane de Fatima ».

La visite se concentrera sur le noyau V de l’exposition, qui souligne l’importance de la représentation du Cœur de Marie, à partir des descriptions des apparitions de juin et juillet 1917 faites par Lucia.

Jusqu’en octobre, les visites thématiques ont lieu les premiers mercredis de chaque mois, à l’étage inférieur de la basilique de la Sainte Trinité, où l’exposition est exposée.

En plus des visites thématiques, les pèlerins peuvent visiter quotidiennement l’exposition « Refuge et chemin ». L’entrée est gratuite du lundi au dimanche, de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30.

Ceux qui souhaitent une visite guidée de l’exposition doivent envoyer un message à l’adresse e-mail museuvisitas@fatima.pt.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 22 juillet 2026

« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge »

« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge »

La vie de saint Charbel Makhlouf ne peut être comprise indépendamment de son amour pour la Vierge Marie. Dès son enfance à Baakafra, au Liban, la dévotion à la Mère de Dieu était profondément ancrée dans son âme.

Enfant, Youssef Antoun (le futur Frère Charbel) priait avec sa mère à l’église du village. Elle lui disait : « Celui qui vénère la Vierge ne peut pas se perdre ». Ces premières leçons ont façonné les fondements de sa spiritualité et l’ont accompagné tout au long de son sacerdoce et de sa vie monastique. Plus tard, lorsque les villageois lui rendirent visite pour lui demander conseil pour le salut de leurs âmes, la réponse de Charbel fut étonnamment directe et pleine de foi : « Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge. Elle peut sauver ceux qui la vénèrent. »

Tout au long de sa vie d’ermite, Charbel invoqua Marie avec une confiance inébranlable. Dans la solitude de sa cellule, il confiait chaque difficulté, chaque souffrance et chaque prière à son intercession maternelle. Des témoins de ses dernières heures se souviennent qu’il répéta le nom de la Vierge avec une foi ardente jusqu’à son dernier souffle.

Sa dévotion à Marie était non seulement personnelle, mais aussi universelle. Il voyait en elle la « Mère de Lumière », capable de guider le monde dans ses épreuves et d’entourer chaque âme de sa protection maternelle.

En 1993, lorsque saint Charbel est apparu à Nohad El-Shami et l’a guérie de sa paralysie, ce n’était qu’un début. Il a continué à lui apparaître à de nombreuses reprises par la suite, lui prodiguant des conseils et lui rappelant l’importance de la prière. Lors de l’une de ces apparitions, il lui a demandé de réciter le Rosaire, cette même prière qu’il aimait tant.

Pour saint Charbel, Marie était la Mère de Lumière, la protectrice des âmes et le guide le plus sûr vers le Christ. Son message est constant, dans la vie comme après la mort : se tourner vers Marie, s’accrocher au Rosaire et avoir confiance en son intercession.

saintcharbelshop.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

24.07.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Charbel Makhlouf
Prêtre et moine maronite
(1828-1898)

Charbel, au siècle Youssef Antoun, Makhlouf naît à Beqaa-Kafra (Liban Nord) le 8 mai 1828. Sa formation chrétienne et l’exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint-Antoine-Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.

En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre-Dame-de-Mayfouq pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint-Maroun d’Annaya, il s’engagea dans l’Ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antiochien du IIe siècle. Il y prononça ses vœux solennels le 1er novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien de Kfifane, Batroun. Il fut ordonné prêtre à Bkérké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.

Il vécut au monastère Saint-Maroun d’Annaya durant seize ans après lesquels il se retira définitivement dans l’ermitage des saints Pierre et Paul dudit monastère. Il en sortait rarement, demeurait continuellement en prière, modèle exemplaire d’ascèse et de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l’ermitage et y meurt dans la nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël. Il fut enterré au cimetière d’Annaya.

Quelques mois après la mort de Père Charbel, des lumières éblouissantes apparurent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pèlerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.

En 1925, s’ouvrit le procès de sa canonisation. En 1950, le tombeau du Père Charbel fut ouvert en présence d’un comité officiel et de médecins qui procédèrent à la vérification de l’intégrité du corps. Dès l’ouverture du tombeau, les guérisons de toutes sortes se sont multipliées d’une manière subite et inaccoutumée. De toutes les régions du Liban les pèlerins de toutes confessions venaient implorer le « Saint » Charbel.

Bientôt, les miracles dépassèrent les frontières. Des milliers de correspondances et de témoignages conservés dans les archives d’Annaya restent les meilleurs témoins de la propagation de sa sainteté. Ce phénomène exceptionnel a été la cause immédiate de plusieurs conversions et d’une grande revivification des vertus dans les cœurs des fidèles. Le si pauvre tombeau est devenu le pôle d’attraction qui attire vers lui les gens de tout âge et de toute classe, rassemblés devant le « Saint » sans distinction de religion ni de condition. Ils sont tous là, fils de Dieu.

En 1954, le Vénérable Pie XII signa la décision du procès de la béatification de l’ermite Charbel Makhlouf. 

Le 5 décembre 1965, saint Paul VI présida la cérémonie de la béatification, durant la clôture du Concile œcuménique Vatican II et, en 1975, signa son accord pour le miracle requis pour proclamer la sainteté du bienheureux Charbel, proclamée dans une cérémonie mondiale le 9 octobre 1977.

Parmi les nombreux miracles attribués à l’intercession de l’homme de Dieu, l’Église en retint deux pour la béatification et un troisième pour la canonisation. 

1) Sœur Marie Abel Qamari, de la Congrégation des Saints Cœurs, opérée à deux reprises d’un ulcère très grave, supportait depuis quatorze ans des douleurs indescriptibles. Elle guérit à Annaya le 12 juillet 1950. 

2) Iskandar Naïm Obeid, de Baabdate, avait perdu en 1937 l’usage d’un œil. Comme on lui avait conseillé de le faire enlever pour sauver le second, il pria le Père Charbel d’intercéder pour lui et redécouvrit la vue, après sa visite à Annaya en 1950. 

3) Miriam Aouad, de Hammana, avait un cancer de la gorge. Les médecins déclaraient leur incapacité de la soigner. Elle pria Saint Charbel et en 1967, elle fut guérie par son intercession.

L’Église universelle célèbre sa mémoire le 24 juillet. L’Église du Liban le célèbre également le 24 décembre, jour de sa naissance au ciel.

Saint Charbel Makhlouf priez pour nous !


Prière pour obtenir des grâces

Dieu, infiniment saint et glorifié dans tes saints, qui as inspiré au saint moine et ermite Charbel de vivre et de mourir dans une parfaite ressemblance avec Jésus, lui accordant la force de se détacher du monde afin de faire triompher, dans son ermitage, l’héroїsme des vertus monastiques : la pauvreté, l’obéissance et la chasteté, nous te supplions de nous accorder la grâce de t’aimer et de te servir à son exemple. 
Seigneur Tout-Puissant, qui as manifesté le pouvoir de l’intercession de saint Charbel par de nombreux miracles et faveurs, accorde-nous la grâce que nous implorons par son intercession. Amen.

24.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,18-23. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.
Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.

Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;
mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt.

Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.

Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église

Homélie sur Lazare, 2 (trad. En Calcat rev.)

« Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

Un semeur est sorti semer son grain, et une partie est tombée le long du chemin, une autre sur la bonne terre. Trois parts ont été perdues, une seule a fructifié. Mais le semeur n’a pas cessé de cultiver son champ ; il lui suffit qu’une partie soit conservée pour ne pas abandonner ses travaux. En ce moment, il est impossible que le grain que je lance au milieu d’un auditoire si nombreux ne germe pas. Si tous n’écoutent pas, un tiers écoutera ; si ce n’est pas un tiers, ce sera la dixième partie ; si même la dixième partie n’écoutait pas, pourvu qu’un seul membre de cette nombreuse assemblée écoute, je ne cesserai pas de parler. Ce n’est pas peu de chose que le salut même d’une seule brebis. Le Bon Pasteur a laissé les quatre-vingt-dix-neuf autres pour courir après la brebis qui s’était égarée (Lc 15,4). Je ne pourrais jamais mépriser qui que ce soit. Même s’il n’y en a qu’un, c’est toujours un homme, cet être si cher à Dieu. Même si c’est un esclave, je ne le dédaignerai pas, car je cherche, non la condition sociale, mais la valeur personnelle, non la puissance ou la servitude, mais un homme. Même s’il n’y en a qu’un, c’est toujours l’homme, celui pour qui le soleil, l’air, les sources et la mer ont été créés, les prophètes envoyés, la Loi donnée. Il est toujours cet être pour qui le Fils unique de Dieu s’est fait homme. Mon Maître a été immolé, son sang a été versé pour l’homme, et j’oserais mépriser qui que ce soit ?… Non, je ne cesserai pas de semer la parole, même si personne ne m’écoutait. Je suis médecin, j’offre mes remèdes. Je dois enseigner, ordre m’a été donné d’instruire, car il est écrit : « Je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël » (Ez 3,17).

LECTURES :

Livre de Jérémie 3,14-17. 

Revenez, fils renégats – oracle du Seigneur ; c’est moi qui suis votre maître. Je vais vous prendre, un par ville, deux par clan, et vous faire venir à Sion.
Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur : ils vous conduiront avec savoir et intelligence.
Quand vous vous serez multipliés, quand vous aurez fructifié dans le pays, en ces jours-là – oracle du Seigneur –, on ne dira plus « Arche de l’Alliance du Seigneur », on ne gardera plus mémoire de l’Arche, on ne s’en souviendra plus, on ne s’en occupera plus, on n’en fera pas une autre.
En ce temps-là, on appellera Jérusalem « Trône du Seigneur ». Toutes les nations convergeront vers elle, vers le nom du Seigneur, à Jérusalem ; elles ne suivront plus les penchants mauvais de leur cœur endurci.

Livre de Jérémie 31,10.11-12ab.13. 

R/ Le Seigneur nous garde, comme un berger son troupeau. (Jr 31, 10d)

Écoutez, nations, la parole du Seigneur ! 
Annoncez dans les îles lointaines : 
« Celui qui dispersa Israël le rassemble, 
il le garde, comme un berger son troupeau.

Le Seigneur a libéré Jacob, 
l’a racheté des mains d’un plus fort.
Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion :
ils affluent vers les biens du Seigneur.

La jeune fille se réjouit, elle danse ; 
jeunes gens, vieilles gens, tous ensemble ! 
Je change leur deuil en joie, 
les réjouis, les console après la peine. »