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07.02.2025 – MESSE À LOURDES
07.02.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Dans l’église de Dantzig, la statue de Marie qui sauva un artiste

Dans l’église de Dantzig, la statue de Marie qui sauva un artiste
On vénère dans l’église Sainte-Marie de Dantzig en Pologne une statue de la Sainte Vierge, à laquelle se rattache une touchante histoire.
On raconte qu’un pauvre artiste, injustement accusé et condamné à mort, sollicita de ses juges un délai de quelques semaines pour accomplir un vœu qu’il avait fait. Cette grâce lui ayant été accordée, il s’agenouilla dans son cachot, adressa une fervente prière à la Vierge,Consolatrice des affligés,puis se mit à modeler avec de la terre l’image de Celle qu’il invoquait avec une foi si sincère dans son angoisse; et sa foi le ranima, et sa piété lui donna une heureuse inspiration.
Il fit une statue d’une si noble forme, il dessina la tête de son auguste Patronne avec une telle suavité que les magistrats, invités à venir la voir, en furent émerveillés. « Non, s’écria l’un deux, il n’est pas possible que l’homme en qui se manifeste un sentiment si idéal ait pu commettre le crime dont on l’accuse. Il faut suspendre l’exécution et réviser le procès. »
Une nouvelle enquête démontra qu’en effet il était innocent. Il sortit triomphalement de sa prison, et déposa dans l’église Sainte-Marie la statue de Celle à qui il devait son salut.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.02.2025 – SAINT DU JOUR

St Gilles Marie de Joseph
RELIGIEUX O.F.M. († 1812)
Égide Marie de Saint Joseph (au baptême : Francesco Antonio Domenico Pasquale Postillo), né à Tarente (Italie) le 16 novembre 1729, expérimenta la pauvreté depuis son enfance.
Bientôt, il fut amené à apprendre le double et dur métier de ses parents devenant lui aussi un excellent « cordier » et un expert « feutrier ».
À dix-huit ans, orphelin de père, il devient le seul soutien de sa pauvre famille. La foi chrétienne sincère, que son père et sa mère lui avaient transmise, l’aida à dépasser toute difficulté et à toujours avoir confiance en la bonne Providence du Père céleste.
En février 1754, réalisant ce qui fut toujours son inspiration, à savoir : « pouvoir penser et travailler seulement pour le Seigneur », après avoir pourvu comme il fallait aux besoins de la famille, il fut accepté parmi les Frères mineurs « Alcantarins » de la Province de Lecce.
II fut initié à la vie franciscaine dans le couvent de Galatone (Lecce). Là, le 28 février 1755, dans les mains du Ministre provincial Frère Damien de Jésus et Marie, il fit sa profession religieuse.
Depuis le mois de février 1755 et jusqu’à la fin de mai 1759, il demeura dans le couvent de Squinzano (Lecce) s’adonnant à la tâche de cuisinier de la Fraternité.
Après un bref séjour dans le couvent de Capurso (Bari), au mois de mai 1759, le Frère Égide Marie fut destiné à Naples, où les Frères Mineurs Alcantarins de Lecce avaient un petit Hospice, celui de San Pasquale (Pascal) à Chiaia, élevé pendant le chapitre de 1759, au rang de « Gardiennat ».
À Naples il demeurera presque cinquante-trois ans, c’est-à-dire jusqu’au jour de sa mort, occupant au fur et à mesure les charges de cuisinier, de concierge et de quêteur, édifiant tous, et en particulier les pauvres, qui accouraient nombreux au couvent de Chiaia pour recevoir du Frère Égide Marie une aide ou un mot de consolation.
Avec sollicitude franciscaine et charité active le Bienheureux consacra ses énergies au service des derniers et des souffrants, s’insérant profondément dans le tissu de la ville parthénopéenne qui, dans ces années difficiles, expérimentait de très fortes tensions sociales et de scandaleuses formes de pauvreté, à cause des événements politiques qui impliquèrent ce qui était alors le Royaume de Naples et n’épargnèrent même pas l’Église et ses Pasteurs.
Très nombreux furent les prodiges qui accompagnèrent sa mission de bien de Frère Égide Marie, jusqu’à lui mériter, de son vivant, l’appellation populaire de : « Consolateur de Naples ».
Entouré d’une grande et vaste réputation de sainteté, Frère Égide Marie accueillit avec joie le Roi de gloire, à 12 heures le 7 février 1812.
Le Bx Pie IX (fête aussi aujourd’hui) déclara l’héroïcité de ses vertus le 24 février 1868.
Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) le déclara bienheureux le 4 février 1888.
Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) l’éleva à la gloire des autels, le 3 juin 1996.
Pour un approfondissement biographique :
>>> Ègide Marie de Saint Joseph
Saint Gilles Marie de Joseph priez pour nous !

07.02.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,14-29.

En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »

Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Cyprien (v. 200-258)
évêque de Carthage et martyr
Exhortation au martyre, 13 ; CSEL 3, 346 (trad. bréviaire 14/10)
Jean Baptiste, martyr pour la vérité
« Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8,18). Qui donc ne travaillerait pas de toutes les façons possibles à obtenir une telle gloire pour devenir l’ami de Dieu, se réjouir aussitôt en compagnie de Jésus Christ, et recevoir les récompenses divines après les tourments et les supplices de cette terre ? Pour les soldats de ce monde, il est glorieux de rentrer triomphalement dans leur patrie après avoir vaincu l’ennemi. N’est-ce pas une gloire bien supérieure de revenir triomphalement, après avoir vaincu le démon, au paradis d’où Adam avait été chassé à cause de son péché ? D’y rapporter le trophée de la victoire après avoir abattu celui qui l’avait trompé ? D’offrir à Dieu comme un butin magnifique une foi intacte, un courage spirituel sans défaillance, un dévouement digne d’éloges ?… De devenir cohéritier du Christ, d’être égalé aux anges, de jouir avec bonheur du royaume céleste avec les patriarches, les apôtres, les prophètes ? Quelle persécution peut vaincre de telles pensées qui peuvent nous aider à surmonter les supplices ?… La terre nous emprisonne par ses persécutions, mais le ciel reste ouvert… Quel honneur et quelle sécurité de sortir de ce monde avec joie, d’en sortir glorieux en traversant les épreuves et les souffrances ! De fermer un instant les yeux qui voyaient les hommes et le monde, pour les rouvrir aussitôt afin de voir Dieu et le Christ !… Si la persécution assaille un soldat ainsi préparé, elle ne pourra pas vaincre son courage. Même si nous sommes appelés au ciel avant la lutte, la foi qui s’était préparée ainsi ne sera pas sans récompense… Dans la persécution Dieu couronne ses soldats ; dans la paix il couronne la bonne conscience.

LECTURES :
Lettre aux Hébreux 13,1-8.
Frères, que demeure l’amour fraternel !
N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges.
Souvenez-vous de ceux qui sont en prison, comme si vous étiez prisonniers avec eux. Souvenez-vous de ceux qui sont maltraités, car vous aussi, vous avez un corps.

Que le mariage soit honoré de tous, que l’union conjugale ne soit pas profanée, car les débauchés et les adultères seront jugés par Dieu.

Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : ‘Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai.’
C’est pourquoi nous pouvons dire en toute assurance : ‘Le Seigneur est mon secours, je n’ai rien à craindre ! Que pourrait me faire un homme ?’
Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigés : ils vous ont annoncé la parole de Dieu. Méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée, et imitez leur foi.
Jésus Christ, hier et aujourd’hui, est le même, il l’est pour l’éternité.

Psaume 27(26),1.3.5.9abcd.

R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut. (Ps 26, 1a)
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
Qu’une armée se déploie devant moi,
mon cœur est sans crainte ;
que la bataille s’engage contre moi,
je garde confiance.
Oui, il me réserve un lieu sûr
au jour du malheur ;
il me cache au plus secret de sa tente,
il m’élève sur le roc.
ne me cache pas ta face.
N’écarte pas ton serviteur avec colère :
tu restes mon secours.
tu restes mon secours.

06.02.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
06.02.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
06.02.2025 – CHAPELET À LOURDES
09.02.2025 – 5ème dimanche ordinaire C – Intégrale des lectures
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 5e dimanche du temps ordinaire, année C.