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Vierge Marie « donnez-moi de comprendre un peu comme vous comprenez »

Vierge Marie, « donnez-moi de comprendre un peu comme vous comprenez »

Quand les bergers sont arrivés à la crèche, je suis absolument persuadé qu’ils ne sont pas tout de suite allés vers l’enfant Jésus. Ils auront regardé la Vierge Marie, regardé ses yeux, puis elle leur aura montré son enfant.

Alors ils auront regardé Jésus avec ses yeux. Essayez de contempler les mystères de l’Évangile avec les yeux de la Vierge. Vous pensez à la mort du Christ en Croix ; vous croyez en avoir épuisé les profondeurs. Puis vous dites : de quels yeux la Vierge a-t-elle regardé son Fils sur la croix ? Et vous la priez : « Donnez-moi de comprendre un peu comme vous comprenez. »

La Vierge n’est plus devant vous comme la réalisation de la sainteté que vous vénérez ; elle vous prend sous son manteau et vous enveloppe, pour vous aider à contempler tous les mystères avec son regard.

Cardinal Charles Journet

Entretiens sur Marie – éditions Parole et Silence, 2001

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

23.12.2025 – SAINT DU JOUR

St Jean de Kęty

Saint Jean de Kęty
Prêtre et théologien

Patron de la Pologne et de la Lituanie

Jean naît le 23 juin 1390 à Kęty (Cracovie), et dut aux soins que prirent ses vieux parents, de lui donner une bonne éducation, l’avantage précieux de passer sa vie dans l’innocence. 

Ses études terminées, il fut professeur à l’université de Cracovie pendant plusieurs années, et, tout en enseignant la science, il profitait de toutes les occasions d’inspirer la piété à ses élèves par ses exemples, et par ses discours.

Ordonné prêtre, il montra un zèle de plus en plus ardent pour sa perfection et pour la gloire de Dieu ; il était profondément affligé de voir Dieu si peu connu et si mal servi par un grand nombre de chrétiens.

Il avait une très grande dévotion à Jésus crucifié, et l’on raconte qu’un crucifix, devant lequel il priait souvent, lui parla plusieurs fois. Ayant quitté le professorat pour une cure, il se donna tout entier au bien de son troupeau. Rien ne lui paraissait trop pénible pour le salut des âmes ; il joignait à la prédication la prière assidue et la mortification pour les pécheurs. Père de ses paroissiens, il dépensait toutes ses ressources au service des pauvres ; il donna parfois jusqu’à ses habits et à ses chaussures

Un matin qu’il se rendait à l’église, Jean rencontre un mendiant couché sur la neige, grelottant de froid ; le bon pasteur se dépouille de son manteau, le conduit au presbytère pour le soigner et le combler de ses bontés. Peu après, la Sainte Vierge lui apparut et lui rendit le manteau.

Épouvanté par les responsabilités du ministère paroissial, le saint curé obtint de son évêque de redevenir professeur ; il se signala de plus en plus, dans ces fonctions, par sa mortification et sa piété, et renonça pour le reste de sa vie à l’usage de la viande. Un jour qu’il était vivement tenté d’en manger, il en fit rôtir un morceau, le plaça tout brûlant sur ses mains, et dit : « Ô chair, tu aimes la chair, jouis-en à ton aise. » Il fut délivré sur le coup de cette tentation pour toujours.     

Dans un pèlerinage à Rome, il fut dévalisé par des brigands : « Avez-vous encore autre chose ? lui dirent-ils. – Non » répondit Jean. Ils le laissèrent partir ; mais, se souvenant bientôt qu’il avait quelques pièces d’or cousues en son vêtement, il courut après eux pour les leur offrir. Confus, ils lui rendirent tout ce qu’ils lui avaient pris. Jean de Kęty fut illustre par ses miracles. 

Il meurt à Cracovie pendant la messe de la veille de Noël 1473.

Jean de Kęty fut déclaré :

Vénérable, en 1600, par le pape Clément VIII (Ippolito Aldobrandini, 1592-1605) ;

Bienheureux, le 28 mars 1676, par le pape Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676) ;

Saint, le 16 juillet 1767, par le pape Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769).

©Evangelizo.org

Saint Jean de Kęty priez pour nous !

23.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,57-66. 

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Sermon 293, 6ème pour la Nativité de Jean Baptiste, 1 (trad. cf bréviaire 24/06)

« Tous disaient : Que sera donc cet enfant ? »

Quelle sera la gloire du juge, si la gloire du héraut est si grande ? Quel sera celui qui doit venir comme la voie (Jn 14,6), si tel est celui qui prépare la voie ? (Mt 3,3)… L’Église considère la naissance de Jean comme particulièrement sacrée ; on ne trouve aucun des saints qui nous ont précédés dont nous célébrons solennellement la naissance, nous ne célébrons que celle de Jean et celle du Christ… Jean naît d’une vieille femme stérile ; le Christ naît d’une jeune fille vierge. L’âge des parents n’était plus favorable à la naissance de Jean ; la naissance du Christ a lieu sans l’union des sexes. L’un est prédit par un ange ; l’autre conçu par la voix de l’ange… La naissance de Jean rencontre l’incrédulité, et son père devient muet ; Marie croit à celle du Christ, et elle le conçoit par la foi… Jean apparaît donc comme une frontière placée entre les deux Testaments, l’Ancien et le Nouveau. Qu’il forme une sorte de frontière, le Seigneur lui-même l’atteste lorsqu’il dit : « La Loi et les prophètes ont duré jusqu’à Jean » (Lc 16,16). Jean représente donc à la fois ce qui est ancien, comme ce qui est nouveau. Parce qu’il représente les temps anciens, il naît de deux vieillards ; parce qu’il représente les temps nouveaux, il se révèle prophète dès le sein de sa mère (Lc 1,41)… Il apparaît déjà comme le précurseur du Christ, avant même qu’ils se voient. Ces choses-là sont divines et elles dépassent la capacité de la faiblesse humaine. Enfin sa naissance a lieu, il reçoit son nom, et la langue de son père est déliée. Il faut rattacher ces événements à leur symbolisme profond.

LECTURES :

Livre de Malachie 3,1-4.23-24. 

Ainsi parle le Seigneur Dieu : voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient, – dit le Seigneur de l’univers.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs.
Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice.
Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois.
Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable.
Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils, et le cœur des fils vers leurs pères, pour que je ne vienne pas frapper d’anathème le pays !

Psaume 25(24),4-5ab.8-9.10.14. 

R/ Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. (Lc 21, 28)

Seigneur, enseigne-moi tes voies, 
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles, 
il enseigne aux humbles son chemin.

Les voies du Seigneur sont amour et vérité 
pour qui veille à son alliance et à ses lois.
Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ; 
à ceux-là, il fait connaître son alliance.

22.12.2025 – VŒUX DU PAPE À LA CURIE ROMAINE

Lundi 22 décembre à partir de 10h, le pape Léon XIV rencontre les membres de la Curie romaine pour présenter ses voeux. À l’approche de Noël, c’est traditionnellement l’occasion pour le Saint-Père de prononcer ses priorités pastorales. La Curie romaine désigne l’ensemble des services qui sont chargés d’assister le Pape dans sa mission de gouvernance de l’Église universelle. La Curie comprend notamment les dicastères, chargés chacun d’une mission particulière, comme le Dicastère pour la doctrine de la foi ou le Dicastère pour les causes des saints.

La Confrérie du Rosaire : une armée pour le monde (II)

La Confrérie du Rosaire : une armée pour le monde (II)

À la fin de son Encyclique sur la Confrérie du Saint Rosaire publiée en 1897, Léon XIII exhortait les évêques : « Par votre intermédiaire et celui de vos prêtres qui ont la charge des âmes, faites connaître et apprécier au peuple comme il se doit l’efficacité de cette confrérie et son utilité pour le salut des hommes. »

Les obligations de la Confrérie sont les suivantes : prier les 15 dizaines du Rosaire chaque semaine et inscrire son nom dans le registre de la Confrérie (ce qui peut se faire en ligne).

L’obligation de prier le Rosaire chaque semaine n’est pas contraignante sous peine de péché. Saint Louis de Montfort expliquait : « Si vous n’avez pas pu le réciter à cause d’un devoir d’obéissance, d’un oubli involontaire ou d’une nécessité urgente, vous n’avez commis aucun péché, même véniel. Vous bénéficierez alors des avantages de la Confrérie, partageant les grâces et les mérites de vos frères et sœurs du Saint Rosaire qui le récitent à travers le monde. »

Il est bon de prier au moins cinq dizaines du Rosaire chaque jour, comme l’a demandé Notre Dame à Fatima. Cependant, pour ceux qui découvrent la dévotion au Rosaire, on peut envisager de prier 15 dizaines en une semaine, en priant deux dizaines par jour pendant six jours et trois dizaines le septième jour.

Le site web rosarycenter.org énumère les avantages suivants de la Confraternité du Rosaire :

  • La protection spéciale de la Mère de Dieu.
  • Le partage de la prière de plusieurs centaines de milliers de membres à travers le monde, même après la mort.
  • Le partage des prières, des messes et des œuvres apostoliques de tout l’Ordre des Prêcheurs.
  • L’intercession de toute la cour céleste.
  • Diverses indulgences plénières et partielles.

Une indulgence plénière, dans les conditions habituelles, est accordée aux membres de la Confrérie du Rosaire les jours de fête suivants : Noël, Pâques, l’Annonciation, la Purification, l’Assomption, Notre-Dame du Rosaire et l’Immaculée Conception.

Le pape Innocent VIII a qualifié la Confrérie du Rosaire de « confrérie des plus pieuses ». Léon XIII a déclaré qu’elle était « l’armée de la prière, enrôlée par saint Dominique, sous la bannière de la Mère de Dieu ».

Père Anthony Ho, 9 septembre 2025

www.bccatholic.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie