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Des milliers d’enfants réunis pour prier le Rosaire de la mission mondiale

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Des milliers d’enfants réunis pour prier le Rosaire de la mission mondiale

Des milliers d’enfants du Midwest américain se sont réunis le 28 janvier 2025, à l’occasion de la Semaine des écoles catholiques, pour prier le Rosaire de la mission mondiale, sur Zoom.

La Semaine nationale des écoles catholiques est une célébration annuelle de l’enseignement catholique aux États-Unis. Elle débute le dernier dimanche de janvier et dure une semaine entière. Organisée par l’Enfance Missionnaire, également connue sous le nom d’œuvre pontificale de la Sainte Enfance, l’une des quatre sociétés pontificales missionnaires, l’initiative de prière a réuni des élèves de 77 écoles primaires catholiques dans 14 diocèses.

Les quatorze diocèses américains qui ont participé à l’événement sont l’archidiocèse de Milwaukee, le diocèse de Columbus, le diocèse de Des Moines, le diocèse de Fargo, le diocèse de Grand Rapids, le diocèse de Jefferson City, le diocèse de Joliet, le diocèse de Madison, le diocèse de Marquette, le diocèse de Peoria, le diocèse de Salina, le diocèse de Sioux City et le diocèse de Springfield.

Les sociétés missionnaires pontificales des États-Unis comprennent la Société pour la propagation de la foi, l’Association missionnaire de l’enfance, la Société de l’apôtre Saint Pierre et l’Union missionnaire. Le programme s’adresse aux écoles et aux programmes d’éducation religieuse dans l’ensemble des États-Unis. La récitation en ligne du Rosaire de la Mission mondiale a donné aux enfants l’occasion de réfléchir aux réalités de millions de leurs camarades dans le monde qui n’ont pas accès à l’éducation de base.

Deborah Castellano Lubov, January 29, 2025

www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

15.04.2025 – SAINT DU JOUR

St Patern d’Avranches

ÉVÊQUE (+ V. 565)

Martyrologe Romain : Au pays de Coutances, vers 565, le trépas de saint Patern* (Paterne, Pair ou Pern) évêque d’Avranches, qui fonda beaucoup de monastères et fut élu à l’épiscopat à l’âge de soixante-dix ans. Il mourut en se rendant au monastère de Sciscy, où il fut inhumé. Avec lui est commémoré son compagnon saint Scubilion, mort le même jour et inhumé avec lui à Sciscy.

Ils sont fêtés le 16 avril dans le diocèse de Coutances et Avranches.

 * La similitude des noms ne conduit pas à l’assimiler à l’évêque de Vannes, fêté le même jour.

Saint Patern priez pour nous !

15.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,21-33.36-38. 

En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. »
Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait.
Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait.
Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler.
Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? »
Jésus lui répond : « C’est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote.
Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela.
Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres.
Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit.
Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.


Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.
Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. »
Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. »


Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! »
Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Maxime de Turin (?-v. 420)

évêque

Sermon 36 ; PL 57, 605 (trad. coll. Ichtus, t. 10, p. 263 rev.)

« Judas, s’approchant de Jésus…, l’embrassa. Les autres mirent la main sur lui et l’arrêtèrent » (Mc 14,45s)

      La paix est un don de la résurrection du Christ. Au seuil de la mort, il n’a pas hésité à donner cette paix au disciple qui le livrait ; il a embrassé le traître comme il embrasse l’ami fidèle. Ne croyez pas que le baiser que le Seigneur a donné à Judas Iscariote ait été inspiré par un autre sentiment que la tendresse. Le Christ savait déjà que Judas le trahirait. Il savait ce qu’était ce signe d’amour, et il ne s’y est pas dérobé. Voilà l’amitié : à celui qui doit mourir, elle ne refuse pas un dernier embrassement ; aux êtres chers, elle ne retire pas cette marque ultime de douceur. Mais Jésus espérait aussi que cet élan bouleverserait Judas et que, étonné par sa bonté, il ne trahirait pas celui qui l’aimait, ne livrerait pas celui qui l’embrassait. Ainsi ce baiser était accordé comme une épreuve : s’il le relevait, il était un lien de paix entre Jésus et son disciple ; si Judas trahissait, ce baiser criminel devenait sa propre accusation.       Le Seigneur lui dit : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ? »  (Lc 22,48) Où est le complot de l’ennemi ? Où se cache sa ruse ? Tout secret est découvert. Le traître se trahit avant de trahir son maître. Tu livres le Fils de l’homme par un baiser ? Avec le sceau de l’amour, tu blesses ? Avec le geste de la tendresse, tu répands le sang ? Avec le signe de la paix, tu apportes la mort ? Dis-moi quel est cet amour ? Tu donnes un baiser et tu menaces ? Mais ces baisers, par où le serviteur trahit son Seigneur, le disciple son maître, l’élu son créateur, ces baisers ne sont pas des baisers, mais du poison.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 49,1-6. 

Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom.
Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois.
Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. »
Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu.
Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force.
Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »

Psaume 71(70),1-2.3.5a.6.15ab.17. 

R/ Ma bouche annonce ton salut, Seigneur. (Ps 70, 15ab)

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge : 
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi, 
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.

Sois le rocher qui m’accueille, 
toujours accessible ; 
tu as résolu de me sauver : 
ma forteresse et mon roc, c’est toi !

Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
toi, mon soutien dès avant ma naissance,
tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ; 
tu seras ma louange toujours !

Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, 
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

14.04.2025 – Lundi de la Semaine Sainte

« Vous ne m’aurez pas toujours… »

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12, 1-11

Six jours avant la Pâque,

Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare,

qu’il avait réveillé d’entre les morts.

          On donna un repas en l’honneur de Jésus.

Marthe faisait le service,

Lazare était parmi les convives avec Jésus.

          Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur

et de très grande valeur ;

elle répandit le parfum sur les pieds de Jésus,

qu’elle essuya avec ses cheveux ;

la maison fut remplie de l’odeur du parfum.

          Judas Iscariote, l’un de ses disciples,

celui qui allait le livrer,

dit alors :

                   « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum

pour trois cents pièces d’argent,

que l’on aurait données à des pauvres ? »

          Il parla ainsi, non par souci des pauvres,

mais parce que c’était un voleur :

comme il tenait la bourse commune,

il prenait ce que l’on y mettait.

          Jésus lui dit :

« Laisse-la observer cet usage

en vue du jour de mon ensevelissement !

                   Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous,

mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »

          Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là,

et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus,

mais aussi pour voir ce Lazare

qu’il avait réveillé d’entre les morts.

          Les grands prêtres décidèrent alors

de tuer aussi Lazare,

          parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui,

s’en allaient, et croyaient en Jésus. (AELF)

Méditation

Ce geste de Marie qui répand du parfum très cher sur les pieds de Jésus nous introduit à la Passion. Jésus nous en donne la signification en disant : « Elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture. » Elle anticipe les soins qui ne pourront être donnés à son cadavre. En effet, Jésus sera mis au tombeau le vendredi soir. A ce moment-là, le Sabbat est déjà commencé. Cette onction ne pourra pas non plus avoir lieu le dimanche matin, premier jour de la semaine. Ce jour-là, les femmes viendront au tombeau avec leurs aromates parfumés, mais Jésus sera déjà ressuscité. Elles retrouveront le tombeau vide.

Cette onction de Marie est le signe symbolique de la résurrection. Jésus pense à sa mort prochaine et à sa sépulture. Habituellement ce parfum était répandu sur la tête. L’onction sur les pieds était destinée aux morts. Jésus  en parle avec beaucoup de lucidité, tout comme les grands malades qui sont conscients de leur mort prochaine.

« Les pauvres, vous les aurez toujours parmi vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. » Jésus sait que son absence va créer un grand vide. Nous avons beau le chercher par la foi, les sacrements, la prière… Il reste apparemment absent. Mais nous pouvons toujours le retrouver dans ces pauvres qui, eux, sont bien présents. Tout ce que nous faisons pour eux, c’est à lui que nous le faisons.

Bonne semaine Sainte à tous

Source : PUISER À LA SOURCE, le 4 avril 2025

La Vierge Marie est la Mère de l’Église en croissance

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© Shutterstock/OtMr photography

La Vierge Marie est la Mère de l’Église en croissance

« Marie, Mère de l’Église » : le titre est admis et particulièrement célébré depuis la publication du chapitre 8 de Lumen Gentium [de Vatican II], mais il peut être encore plus explicite si l’on affirme que Marie est « Mère de l’Église en croissance ».

En effet, le rôle de Marie dans sa mission maternelle ne s’arrête pas à la dimension historique de sa responsabilité par rapport au Fils du Très Haut qu’elle a engendré par l’action de l’Esprit Saint, qu’elle a enfanté et éduqué. Sa maternité de grâce se poursuit dans le fait d’engendrer le Christ dans le cœur des nouveaux disciples. Elle participe donc spirituellement et réellement à la vie maternelle de l’Église en croissance.

Cette réflexion sur Marie Mère de l’Église en croissance nous amène à reconsidérer le rapport de l’Église au monde qui a trop souvent été compris d’une manière trop exclusivement dialectique : ou bien l’Église fuit le monde enténébré, ou bien l’Église s’épuise dans le monde pour le transformer malgré lui.

Cette vision de la croissance et de l’engendrement nous pousse à voir les choses plus justement et plus profondément. C’est ce que nous rappelle le père Michel Corbon :

« L’Église n’est pas seulement dans le monde, localement et temporellement. En vérité, c’est le monde qui est dans l’Église comme dans le sein maternel où il est en gestation jusqu’à ce qu’il naisse, transfiguré, dans le Royaume. C’est en ce sens, positif et gonflé d’espérance, qu’il faut entendre le gémissement de l’Église qui nous vient des premières générations chrétiennes : « Que passe ce monde et que vienne ta grâce ! » »(). (1)

L’Église ne maintient pas avec le monde un rapport de confusion ou d’opposition, mais de gestation (Rm 8). L’évangélisation et la nouvelle évangélisation ne peuvent se concevoir sans cette vision d’une Église, corps du Christ qui naît et renaît dans l’amour et le feu de l’Esprit Saint pour la Gloire du Père.

Père Mario Saint-Pierre, prêtre et théologien, Marie, Mère de l’Église en croissance, publié le 16 septembre 2009

http://cellules-evangelisation.org/spip.php?article184

http://www.mariedenazareth.com/16864.0.html?&L=0

(1) CORBON, Michel, Cela s’appelle l’aurore. Homélies liturgiques, préface d’Olivier Clément, Éditions des Béatitudes, Nouan-le-Fuzelier, 2004, p. 14.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie