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21.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.


Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.


Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.


Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)

évêque de Jérusalem et docteur de l’Église

Catéchèse baptismale n°1,4 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54 ; trad. J. Bouvet ; Éd. Migne 1993 ; p. 38)

Nous sommes participants de la vigne sainte

Tu vas recevoir une armure non point périssable mais spirituelle. Tu vas être désormais planté dans le paradis mystique ; tu vas recevoir un nom nouveau qui ne t’appartenait pas auparavant. Avant ce jour tu étais catéchumène, tandis que maintenant tu seras appelé fidèle. Tu vas être désormais transplanté parmi les oliviers mystiques, greffé de l’olivier sauvage sur l’olivier franc, des péchés sur la justice, des souillures sur la pureté. Tu deviens participant de la vigne sainte. Que si tu demeures dans la vigne, tu croîtras comme un sarment fertile ; si au contraire tu n’y demeures pas, tu seras consumé par le feu. Portons donc les fruits qui conviennent. Prenons garde de faire comme le figuier stérile, de peur que Jésus, venant à passer, ne renouvelle sa malédiction contre la stérilité. Que tous soient au contraire en mesure de prononcer cette parole : « Pour moi, comme un olivier fertile dans la maison de Dieu, j’ai mis dans la miséricorde de Dieu une confiance éternelle » (Ps 51,10). Olivier non pas matériel mais mystique, porte-lumière. Il appartient donc à Dieu de planter et d’arroser, à toi de porter des fruits. À Dieu de donner la grâce, à toi de l’accueillir et de la garder. Ne fais pas le dédaigneux parce que la grâce est donnée gratuitement, mais quand tu l’as reçue, garde-la soigneusement.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 15,1-6. 

En ces jours-là, des gens, venus de Judée à Antioche, enseignaient les frères en disant : « Si vous n’acceptez pas la circoncision selon la coutume qui vient de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. »
Cela provoqua un affrontement ainsi qu’une vive discussion engagée par Paul et Barnabé contre ces gens-là. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question.
L’Église d’Antioche facilita leur voyage. Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des nations, ce qui remplissait de joie tous les frères.
À leur arrivée à Jérusalem, ils furent accueillis par l’Église, les Apôtres et les Anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux.
Alors quelques membres du groupe des pharisiens qui étaient devenus croyants intervinrent pour dire qu’il fallait circoncire les païens et leur ordonner d’observer la loi de Moïse.
Les Apôtres et les Anciens se réunirent pour examiner cette affaire.

Psaume 122(121),1-2.3-4ab.4cd-5. 

R/ Dans la joie, nous irons à la maison du Seigneur. (Ps 121, 1)

Quelle joie quand on m’a dit : 
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin 
devant tes portes, Jérusalem !

Jérusalem, te voici dans tes murs : 
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus,
les tribus du Seigneur.

C’est là qu’Israël doit rendre grâce
au nom du Seigneur.
C’est là le siège du droit, 
le siège de la maison de David.

20.05.2025 – PRISE DE POSSESSION DE LA BASILIQUE PAPALE DE ST-PAUL HORS LES MURS

À Saint-Paul-hors-les-Murs, Léon XIV sur la racine de la mission

Le Souverain pontife a présidé une célébration dans la basilique romaine de Saint-Paul-hors-les-Murs ce mardi 20 mai. Dans son homélie, il a invité à réfléchir au message de la lettre adressée par saint Paul, qui repose dans cette basilique, aux chrétiens de Rome. 

Vatican News

Rendant visite au tombeau de saint Paul, en fin de journée le mardi 20 mai, Léon XIV est d’abord revenu sur la grâce de l’appel de Dieu reçu par Paul de Tarse, «Il reconnaît, en effet, que sa rencontre avec le Christ et son ministère sont liés à l’amour par lequel Dieu l’a précédé, l’appelant à une nouvelle existence alors qu’il était encore loin de l’Évangile et qu’il persécutait l’Église.» Une reconnaissance qui pour le nouvel évêque de Rome résonne avec les paroles de saint Augustin, «Que pouvons-nous choisir, si nous n’avons pas d’abord été choisis? En effet, si nous n’avons pas d’abord été aimés, nous ne pouvons même pas aimer».

Obéissance à la foi

Mais la lettre de saint Paul parle aussi d’obéissance à la foi, a continué le Saint-Père dans son homélie lue sous le plafond doré de la basilique majeure. En effet, sur le chemin de Damas, le Seigneur laisse à Paul la possibilité d’un choix. «Le salut ne vient pas par enchantement, mais par un mystère de grâce et de foi, d’amour prévenant de Dieu et d’adhésion confiante et libre de la part de l’homme», a-t-il commenté.

Devenir des témoins de l’amour

Poursuivant son homélie dans la basilique papale qui est le lieu privilégié des cérémonies œcuméniques dans la capitale italienne depuis Paul VI et le concile Vatican II, Léon XIV a invité son audience à se rendre «capables de répondre de la même manière à ses invitations, en devenant témoins de l’amour ‘’répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné’’(Rm 5, 5)». Reprenant les paroles de François en la solennité de la Conversion de saint Paul en janvier 2024, le nouvel évêque de Rome a demandé au Seigneur la capacité de cultiver et diffuser sa charité.

Saint-Paul-hors-les-Murs est aux soins d’une communauté bénédictine, à qui Léon XIV a voulu rendre hommage: «Comment ne pas rappeler, alors, en parlant de l’amour comme source et moteur de l’annonce de l’Évangile, les appels insistants de saint Benoît, dans sa Règle, à la charité fraternelle dans le monastère et à l’hospitalité envers tous (Règle, chap. LIII ; LXIII)?»

La racine de toute mission

Enfin, continuant son hommage aux bénédictins, c’est avec des paroles de Benoît XVI que a conclu son homélie, celles à l’occasion d’une veillée de prière à Madrid en 2011, «Dieu nous aime. C’est la grande vérité de notre vie et celle qui donne tout son sens au reste […]. À l’origine de notre existence, il y a un projet d’amour de Dieu».

C’est dans cet amour de Dieu «que réside la racine, simple et unique, de toute mission, y compris la mienne, en tant que successeur de Pierre et héritier du zèle apostolique de Paul. Que le Seigneur me donne la grâce de répondre fidèlement à son appel», a conclu le Souverain pontife.

Source : VATICANNEWS, le 20 mai 2025

Ce que dire le chapelet m’a fait comprendre

Ce que dire le chapelet m’a fait comprendre

Je voudrais témoigner de la puissance du chapelet dans ma vie, depuis quelques mois que je le dis presque tous les jours.

Avec grande joie et paix, je constate que presque systématiquement, lorsque je dis mon chapelet, je reçois dans la journée-même une inspiration de l’Esprit-Saint, qui me fait agir ou prier en faveur d’une situation difficile que j’ai confiée dans ma prière, et je vois alors se dénouer lentement et sûrement mes difficultés ; je vois Dieu agir à travers moi. Cela me permet de comprendre comment me rendre disponible pour le chapelet, c’est-à-dire en compagnie de Marie, c’est aussi et surtout ouvrir mon cœur aux aspirations du Cœur de Jésus, et par conséquent me rendre disponible à la volonté de Dieu. Ainsi je peux devenir un peu Ses yeux, Ses oreilles, Sa bouche, et permettre alors au Seigneur de mener dans mon entourage et dans ma propre vie, les bons plans qu’il a pour chacun de nous.

Par mon OUI je lui permets de se servir de moi et de déverser sur chacun de nous, ces grâces dont nous avons tant besoin, et qui sont, la plupart du temps de toutes petites choses qui nous rappellent simplement qu’Il est à nos côtés, qu’Il est présent à chaque seconde qui passe, et qu’il nous attend au bout du chemin.

Avec Marie qui connaît le chemin qui mène à Jésus, soyons les yeux, les oreilles, la bouche de Jésus, pour maintenir sa présence dans nos familles, et dans la vie de tous ceux qui nous chers.

Parce qu’au travers du chapelet, nous accueillons l’Amour, nous pouvons offrir aux autres cet Amour divin et inconditionnel de Dieu.

Que le Seigneur nous garde donc fidèles au chapelet par Marie sa Mère et notre Mère afin de nous maintenir disponibles à sa sainte volonté.

Annick, 25 janvier 2017

Le rosaire mondiale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

20.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Bernardin de Sienne († 1444)
Prêtre o.f.m.

Bernardino Albizeschi naît le 8 septembre 1380, jour de la Nativité de Marie, à Massa Maritima, près de Sienne (en Toscane, Italie). Tout jeune, il fut privé de ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un pauvre, il lui dit : « Pour l’amour de Dieu, donnez à ce pauvre ; autrement je ne prendrai rien aujourd’hui. » 

Sa pureté était si grande, que le moindre mot inconvenant l’affligeait profondément : « Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici Bernardin ! » 

À dix-sept ans, il entra dans une confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait qu’aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste affreuse, où il s’imposa mille fatigues et brava mille fois la mort.

En 1402 l’inspiration du Ciel le conduisit dans l’Ordre des Frères Mineurs où il commença très tôt sa mission de prédicateur à travers toute l’Italie; il la poursuivra jusqu’à la fin de sa vie malgré une santé fragile. Grâce à la bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux fruits de salut.

Le principal caractère de la vie de ce grand saint, c’est son amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Faisant un jour l’éloge de la Sainte Vierge, il lui appliqua cette parole de l’Apocalypse : « Un grand signe est apparu au Ciel. » Au même instant, une étoile brillante parut au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que leur langue maternelle.

Un jour, un pauvre lépreux lui demanda l’aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d’argent, lui donna ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu’il se senti soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait obtenir le passage de la part d’un batelier cupide auquel il n’avait rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et, montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

C’est à Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte de saint Joseph.

II est mort à Aquila au cours d’une dernière course apostolique le 20 mai 1444. Moins d’un an après sa mort, le procès de canonisation fut ouvert et aboutit en 1450.

Bernardino (Albizeschi) de Sienne, en effet, fut canonisé le 24 mai 1450, par le pape Nicolas V (Tomaso Parentucelli, 1447-1455), soit à peine 6 ans après sa mort. 

Saint Bernardin de Sienne priez pour nous !

20.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Léon le Grand (?-v. 461)

pape et docteur de l’Église

6ème Sermon pour Noël (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche X22; trad. Orval ; © 1970 Abbaye d’Orval)

Que l’Esprit de paix nous conduise !

Voilà le bien auquel l’Apôtre nous invite lorsqu’il dit : « Puis nous sommes justifiés par la foi, soyons en paix avec Dieu » (Rm 5,1), cette brève maxime résume la mise en œuvre de presque tous les commandements, car là où se trouve la paix véritable, il ne peut manquer aucune vertu. Et que veut dire, frères bien-aimés, être en paix avec Dieu, sinon vouloir ce qu’il ordonne et ne pas vouloir ce qu’il défend ? Car si les amitiés humaines exigent affinité des sentiments et harmonie des volontés, et si des attitudes opposés ne peuvent jamais conduire à une entente solide, comment donc aurait-il part à la paix de Dieu celui qui se complaît dans ce qui déplaît à Dieu et trouve ses délices dans des choses dont il sait qu’elles l’offensent ? Ce n’est pas là l’esprit des fils de Dieu, et cette sagesse ne s’accorde pas avec la noblesse de leur adoption. Que la race élue et royale (cf. P 2,9) réponde donc à la dignité de sa nouvelle naissance ; qu’elle aime ce qu’aime le Père et ne soit jamais en désaccord avec son Créateur. (…) La naissance du Seigneur est la naissance de la paix. L’Apôtre dit en effet : « C’est lui notre paix, lui qui des deux peuples n’en a plus fait qu’un seul » (Ep 2,14). Car Juif ou gentil, « c’est par lui que nous avons accès au Père en un seul Esprit » (Ep 2,18). Que l’Esprit de la paix nous mène et nous conduise dans l’unité des pensées et de la volonté, dans la concorde de la foi, de l’espérance et de la charité, car « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit sont fils de Dieu » (Rm 8,14).

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 14,19-28. 

En ces jours-là, comme Paul et Barnabé se trouvaient à Lystres, des Juifs arrivèrent d’Antioche de Pisidie et d’Iconium ; ils se rallièrent les foules, ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort.
Mais, quand les disciples firent cercle autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, avec Barnabé, il partit pour Derbé.
Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle à cette cité et firent bon nombre de disciples. Puis ils retournèrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie ;
ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. »
Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui.
Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie.
Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent au port d’Attalia,
et s’embarquèrent pour Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis ; c’est là qu’ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils avaient accomplie.
Une fois arrivés, ayant réuni l’Église, ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
Ils passèrent alors un certain temps avec les disciples.

Psaume 145(144),10-11.12-13ab.21. 

R/ Que tes amis, Seigneur, annoncent la gloire de ton règne ! (Ps 144, 12)

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce 
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne, 
ils parleront de tes exploits.

Ils annonceront aux hommes tes exploits, 
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur ! 
Son nom très saint, que toute chair le bénisse 
toujours et à jamais !