Blog
Ce lieu où Jésus est venu donner Son cœur à l’humanité

Ce lieu où Jésus est venu donner Son cœur à l’humanité
En cette année 2025 et jusqu’au 6 janvier 2026, est célébré à Paray-le-Monial en Bourgogne (France), le jubilé des 350 ans des apparitions du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie.
Au XVIIe siècle, en effet, le Christ a montré son Cœur à sœur Marguerite-Marie, religieuse de l’ordre de la Visitation à Paray-le-Monial (aujourd’hui en Saône-et- Loire). Les 3 apparitions principales ont eu lieu le 27 décembre 1673, le 1er vendredi d’un mois de 1674 et en juin 1675.
Le message de Jésus au cours de ces trois apparitions comporte trois dimensions :
- Jésus montre son Cœur qui a tant aimé le monde, un Cœur passionné d’amour pour tous les hommes
- Il se plaint de ne recevoir en retour qu’ingratitude et indifférence
- Il demande de réparer ces manques d’amour, notamment par l’institution d’une fête pour honorer son divin Cœur.
Il s’agit donc de rendre amour pour amour, c’est-à-dire aimer en retour ce Seigneur qui nous a tant aimés. Comment cela se fait-il ? En accueillant, tout d’abord, l’amour personnel de Jésus pour chacun de nous. Le Seigneur Jésus désire nous rencontrer, entrer en relation avec chacun.
Ensuite, le Seigneur nous invite à réparer les manques d’amour dont il souffre… aimer pour ceux qui n’aiment pas, vivre dans un esprit de gratitude, de louange et d’action de grâce.
Enfin, le Seigneur Jésus nous appelle à entrer dans la compassion de son Cœur pour ceux qui ont tant besoin de consolation. Le monde est en souffrance, tant de gens ne connaissent pas le Christ et son amour unique pour chacun. Jésus nous invite à ouvrir notre propre cœur, à nous laisser toucher par la misère de l’autre et à recevoir cet appel à la mission : « Va, fais des disciples, afin qu’ils connaissent l’amour de mon Cœur ! »
N’oublions pas que les premiers vendredis du mois sont dédiés au Sacré Cœur de Jésus et prions afin de devenir des disciples missionnaires de son Cœur !
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
27.12.2025 – MESSE À LOURDES
27.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
27.12.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Jean
Apôtre et évangéliste
(† v. 103)
Jean occupe une place de choix et dans l’Évangile et au sein du collège apostolique.
Représentant l’Amour, il marche à côté de Pierre, qui symbolise la Doctrine. Jésus semble avoir réservé à cet apôtre les plus tendres effusions de son Cœur. Plus que tout autre, en effet, Jean pouvait rendre amour pour amour au divin Maître.
Le Sauveur prit plaisir à multiplier les occasions de témoigner envers son cher disciple une prédilection singulière : il le fit témoin de la résurrection de la fille de Jaïre ; il lui montra sa gloire sur le Thabor, au jour de sa transfiguration. Mais surtout, la veille de sa Passion, à la dernière cène, il lui permit de reposer doucement la tête sur son Cœur divin, où il puisa cette charité et cette science des choses de Dieu, qu’il répandit dans ses écrits et au sein des peuples auxquels il porta le flambeau de l’Évangile.
Une des gloires de saint Jean fut d’être le seul, parmi les apôtres, fidèle à Jésus dans ses souffrances ; il le suivit dans l’agonie du calvaire ; il accompagna, dans ces douloureux instants, la Mère du Sauveur.
« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : “Femme, voici ton fils.” Puis il dit au disciple : “Voici ta mère.” Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19,26-27)
L’Apôtre, en cette circonstance, nous disent les saints docteurs, représentait l’humanité tout entière ; en ce moment solennel Marie devenait la Mère de tous les hommes, et les hommes recevaient le droit de s’appeler les enfants de Marie.
Il était juste que saint Jean, ayant participé aux souffrances de la Passion, goûtât, l’un des premiers, les joies pures de la Résurrection. Le jour où le Sauveur apparut sur le rivage du lac de Génésareth, pendant que les disciples étaient à la pêche, saint Jean fut le seul à Le reconnaître. C’est le Seigneur, dit-il à Pierre. Jean était donc bien, comme tout l’Évangile le prouve, le disciple que Jésus aimait.
Pour approfondir, lire les Catéchèses du pape Benoît XVI :
>>> 3) Jean, le Voyant de Patmos
©Evangelizo.org
Saint Jean l’Évangéliste priez pour nous !

27.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,2-8.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.
C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Origène (v. 185-253)
prêtre et théologien
Commentaire sur l’évangile de Jean, I, 21-25 ; SC 120 (trad. SC p. 69 rev.)
« Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire…, pleine de grâce et de vérité » (Jn 1,14)
Je pense que les quatre évangiles sont les éléments essentiels de la foi de l’Église…, et je pense que les prémices des évangiles se trouvent dans… l’évangile de Jean qui, pour parler de celui dont d’autres ont fait la généalogie, commence par celui qui n’en a pas. En effet, Matthieu, écrivant pour les juifs qui attendent le fils d’Abraham et de David, dit : « Généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham » (1,1) ; et Marc, sachant bien ce qu’il écrit, met : « Début de l’Évangile » (1,1). La fin de l’Évangile nous la trouvons chez Jean : c’est « le Verbe qui était au commencement », la Parole de Dieu (1,1). Mais Luc aussi réserve à celui qui a reposé sur la poitrine de Jésus (Jn 13,25) les discours les plus grands et les plus parfaits sur Jésus. Aucun d’eux n’a montré sa divinité d’une manière aussi absolue que Jean, qui lui fait dire : « C’est moi la lumière du monde », « C’est moi le chemin, la vérité et la vie », « C’est moi la résurrection », « C’est moi la porte », « C’est moi le bon berger » (8,12; 14,6; 11,25; 10,9.11) et, dans l’Apocalypse, « C’est moi l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin, le premier et le dernier » (22,13). Il faut donc oser dire que, de toutes les Écritures, les évangiles sont les prémices et que, parmi les évangiles, les prémices sont celui de Jean, dont nul ne peut saisir le sens s’il ne s’est penché sur la poitrine de Jésus et n’a reçu de Jésus Marie pour mère (Jn 19,27)… Quand Jésus dit à sa mère : « Voici ton fils » et non : « Voici, cet homme est aussi ton fils », c’est comme s’il lui disait : « Voici ton fils que tu as enfanté ». En effet, quiconque est arrivé à la perfection « ne vit plus, mais le Christ vit en lui » (Ga 2,20)… Est-il encore nécessaire de dire quelle intelligence il nous faut pour interpréter dignement la parole déposée dans les trésors d’argile (cf. 2Co 4,7) d’un langage ordinaire ? dans cette lettre qui peut être lue par n’importe qui, cette parole rendue audible par une voix et qu’entendent tous ceux qui prêtent leurs oreilles ? Car, pour interpréter avec exactitude l’évangile de Jean, il faut pouvoir dire en toute vérité : « Nous, nous avons la pensée du Christ, pour connaître les grâces que Dieu nous a accordées » (1Co 2,16.12).

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 1,1-4.
Bien-aimés, ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons.
Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.
Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite.

Psaume 97(96),1-2.5-6.11-12.
R/ Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! (Ps 96, 12a)
Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
Joie pour les îles sans nombre !
Ténèbre et nuée l’entourent,
justice et droit sont l’appui de son trône.
Les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur,
devant le Maître de toute la terre.
Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire.
Une lumière est semée pour le juste,
et pour le cœur simple, une joie.
Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ;
rendez grâce en rappelant son nom très saint.

26.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
26.12.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
26.12.2025 – CHAPELET À LOURDES
28.12.2025 – DIMANCHE DE LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE DE JÉSUS – INTÉGRALE DES LECTURES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente les lectures de la Fête de la Sainte Famille, année A.