Blog
03.01.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
03.01.2026 – CHAPELET À LOURDES
03.01.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
03.01.2026 – MESSE À LOURDES
03.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La jolie prière à réciter en l’honneur du Très Saint Nom de Jésus

Le mois de janvier est traditionnellement consacré au Saint Nom de Jésus dont la fête est célébrée chaque 3 janvier. Voici une prière pour lui rendre honneur.</em>
L’Église catholique fête ce 3 janvier le Saint Nom de Jésus. Pour les chrétiens, ce nom est particulièrement important car, comme le dit saint Bernardin de Sienne : « Le nom de Jésus est le plus grand honneur du croyant » par lequel les prières de l’Église « montent au ciel jusqu’à la fin des temps ». Voici une jolie prière à réciter en ce jour mais aussi durant tout le mois de janvier, traditionnellement consacré au Saint Nom de Jésus.
Jésus ! Ô Nom de Jésus ! Doux prénom !
Nom charmant ! Nom consolateur !
Car qu’est-ce que Jésus est autre que le Sauveur !
C’est pourquoi, ô Jésus, à cause de ton doux nom, sois pour
moi un Jésus, et sauve-moi.
Ne souffre pas que je sois éternellement perdu,
ô bon Jésus !
Que mes iniquités ne me détruisent pas,
moi que ta bonté a fait.
Ô doux Jésus ! Reconnais en moi ce qui est à toi,
et efface tout ce qui n’est pas à toi.
Ô doux Jésus ! Fais miséricorde maintenant au temps de la
miséricorde, et ne me condamne pas
au jour de la justice.Quel profit à ton précieux sang, ou quel honneur ma des-
truction rendra-t-elle à ton saint nom, ô Jésus !« Les morts ne te loueront pas, Seigneur Jésus !
Ni tous ceux qui descendent en enfer » (Ps 115, 17).
Très aimable Jésus ! Jésus le plus doux, le plus aimant !
Ô Jésus, Jésus, Jésus ! Admets-nous au nombre de tes élus.
Ô Jésus, salut de ceux qui croient en toi !
Réconfort de ceux qui volent vers toi !
Ô Jésus, Fils de la Vierge Marie ! Donne-moi la grâce,
la sagesse, la charité, la pureté et l’humilité,
afin que nous puissions t’aimer parfaitement, te louer, jouir
de toi, te servir et être glorifié en toi, avec tous ceux qui
invoquent ton nom, ton saint nom, ton doux nom, Jésus.
Amen.
Source : ALETEIA, le 2 janvier 2026
« Tu n’iras pas plus loin »

« Tu n’iras pas plus loin »
Le Dictionnaire des « apparitions » de laVierge Marie (1) indique que l’échec de l’offensive allemande, lors de la bataille de la Marne, du 5 au 8 septembre 1914, tiendrait pour partie d’un miracle divin.
En effet, le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Peu avant de mourir il leur confia : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».
Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière d’Issy-les-Moulineaux parlant allemand les accompagne et raconte qu’un Allemand, décrivant le phénomène alors qu’il recevait l’extrême-onction, disait « qu’une Vierge… se tenait devant nous, les bras tendus, nous repoussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer… ».
Avec ses compagnons il se demandait si c’était Jeanne d’Arc ou Geneviève de Paris Mais quand ils entrèrent dans la salle d’infirmerie où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »
Après la bataille, sur la foi de ces témoignages, l’évêque de Meaux Emmanuel-Jules-Marie Marbeaux demanda qu’un monument commémoratif soit édifié. Il le sera en 1924 et sera l’objet de nombreux pèlerinages. L’édifice est en granit et en fonte et représente la Vierge Marie avec l’inscription « Tu n’iras pas plus loin »
Père René Laurentin et Patrick Sbalchiero dans le Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie. Editions Fayard.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
03.01.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Geneviève
Vierge, Patronne de Paris
Geneviève, naît au village de Nanterre, vers l’an 422. C’est bien dans une vie comme la sienne que l’on reconnaît la vérité et que l’on trouve la réalisation de cette parole de St Paul : « Dieu choisit dans ce monde les instruments les plus faibles pour confondre l’orgueil et les prétentions des hommes. »
Elle était âgée de sept ans quand saint Germain, évêque d’Auxerre, traversa le village de Nanterre, où elle habitait. Éclairé par une lumière divine, le saint discerna cette modeste enfant parmi la foule accourue sur ses pas : « Béni soit, dit-il à ses parents, le jour où cette enfant vous fut donnée. Sa naissance a été saluée par les anges, et Dieu la destine à de grandes choses. » Puis, s’adressant à la jeune enfant, il la confirma dans son désir de se donner tout à Dieu : « Ayez confiance, ma fille, lui dit-il, demeurez inébranlable dans votre vocation ; le Seigneur vous donnera force et courage. »
Depuis ce moment, Geneviève se regarda comme consacrée à Dieu ; elle s’éloigna de plus en plus des jeux et des divertissements de l’enfance et se livra à tous les exercices de la piété chrétienne avec une ardeur bien au-dessus de son âge. Rarement on vit, dans une existence si humble, de si admirables vertus. Elle n’était heureuse que dans son éloignement du monde, en la compagnie de Jésus, de Marie et de son ange gardien.
Geneviève reçut le voile à quatorze ans, des mains de l’archevêque de Paris, et, après la mort de ses parents, elle quitta Nanterre pour se retirer à Paris même, chez sa marraine, où elle vécut plus que jamais saintement. Malgré ses austérités, ses extases, ses miracles, elle devint bientôt l’objet de la haine populaire, et le démon jaloux suscita contre elle une guerre acharnée. Il fallut un nouveau passage de St Germain de Nanterre pour rétablir sa réputation : « Cette vierge, dit-il, sera votre salut à tous. »
Bientôt, en effet, le terrible Attila, surnommé le Fléau de Dieu, envahissait la Gaule ; mais Geneviève prêcha la pénitence, et, selon sa prédiction, Paris ne fut pas même assiégé. La sainte meurt à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512.
D’innombrables miracles ont été opérés par son intercession. Son tombeau est toujours entouré d’une grande vénération à l’église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris. Elle est une des grandes patronnes de la France.
©Evangelizo.org
Sainte Geneviève priez pour nous !

03.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,29-34.

En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ;
c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.
Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. »
Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui.
Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.”
Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Benoît XVI
pape de 2005 à 2013
Homélie du 10/01/2010 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)
« C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour »
Sur les rives du Jourdain, Jésus se présente avec une humilité extraordinaire, qui rappelle la pauvreté et la simplicité de l’Enfant déposé dans la crèche, et anticipe les sentiments avec lesquels, au terme de ses jours terrestres, il arrivera à laver les pieds des disciples et subira l’humiliation terrible de la croix. Le Fils de Dieu, lui qui est sans péché, se place parmi les pécheurs, montre la proximité de Dieu sur le chemin de conversion de l’homme. Jésus assume sur ses épaules le poids de la faute de l’humanité tout entière et commence sa mission en se mettant à notre place, à la place des pécheurs, dans la perspective de la croix. Tandis que, recueilli en prière après le baptême, il sort de l’eau, les cieux s’ouvrent. C’est le moment attendu par la foule des prophètes. « Ah, si tu déchirais les cieux et descendais », avait invoqué Isaïe (63,19). A ce moment…, cette prière est exaucée. En effet, « le ciel s’ouvrit et l’Esprit Saint descendit sur lui » ; on entendit des paroles jamais entendues auparavant : « Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute ma faveur »… Le Père, le Fils et le Saint Esprit descendent parmi les hommes et nous révèlent leur amour qui sauve. Si ce sont les anges qui apportent aux bergers l’annonce de la naissance du Sauveur et l’étoile aux mages venus d’Orient, à présent c’est la voix du Père qui indique aux hommes la présence dans le monde de son Fils et qui invite à se tourner vers la résurrection, vers la victoire du Christ sur le péché et sur la mort.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 2,29.3,1-6.
Bien-aimés, puisque vous savez que lui, Jésus, est juste, reconnaissez que celui qui pratique la justice est, lui aussi, né de Dieu.
Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.

Psaume 98(97),1.3cd-4.5-6.
R/ La terre tout entière a vu le salut de notre Dieu. (Ps 97, 3)
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !
Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !
