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Déclaration du pape Pie XI : La consécration de la France à Marie est sans repentance

Déclaration du pape Pie XI : La consécration de la France à Marie est sans repentance

Le Royaume de France a été appelé le Royaume de Marie, et cela à juste titre. La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français. C’est pourquoi, après mûre délibération, nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.

Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française, le gage le plus large des secours célestes ; qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment.

Pape Pie XI Extrait de la Lettre « Galliam Ecclesiae filiam », Rome, 1922

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

02.03.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Agnès de Bohème

Sainte Agnès de Bohême
Clarisse 
(1211-1282)

 

Agnès de Bohême (en tchèque Svatá Anežka Česká) naît à Prague en 1211 du roi de Bohême Přemysl Otakar Ier et de Constance de Hongrie. Son frère deviendra le roi de Bohême Venceslas Ier.

À l’âge de trois ans, elle est confiée, pour son éducation, au monastère cistercien de Třebnice où vit sa tante sainte Edwige, laquelle lui enseigne les vérités de la foi et les premières prières. L’exemple de sa tante s’imprime profondément dans le cœur d’Agnès et l’accompagnera toute sa vie durant.

Fiancée en 1220 à Henri, le fils de Frédéric II du Saint-Empire, elle va vivre à sa cour à Vienne. Elle y reste jusqu’en 1225, quand ses fiançailles sont rompues pour revenir vers Prague. Otakar essaie par la suite de la marier à Henri III d’Angleterre. Agnès qui a voué depuis longtemps sa virginité entre les mains de la Vierge Marie, alerte le pape Grégoire IX, lequel fait intervenir son légat, et le projet tourne court.

Agnès décide alors de se consacrer totalement dans la vie religieuse. Ayant entendu parler de saint François et du nouvel Ordre de sainte Claire, elle désire elle-aussi suivre dans une totale pauvreté le Christ pauvre. Grâce à l’appui du pape Grégoire IX, elle fonde à Prague un couvent de Clarisses et un hôpital, avec cinq sœurs envoyées par sainte Claire.

Claire entretiendra une correspondance suivie avec Agnès. Il reste encore de nos jours quatre lettres envoyées par sainte Claire qui reflètent l’affection et la sollicitude de la pauvre dame d’Assise pour Agnès en même temps qu’elles sont un trésor de la spiritualité franciscaine.

À la suite de Claire, Agnès obtient du Pape pour son monastère le privilège de la pauvreté, c’est-à-dire la renonciation à toute propriété. Le monastère de Prague est le seul avec celui d’Assise à suivre la règle écrite par Claire en 1253 incluant ce privilège.

Sainte Agnès rejoint son Seigneur en mars 1282. 

Elle a été canonisée le 12 novembre 1989, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) ; est la sainte patronne de la Bohême.

©Evangelizo.org

Sainte Agnès de Bohême priez pour nous !

02.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,36-38. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.

Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

prêtre, curé d’Ars

Sermon pour le 11e dimanche après la Pentecôte (Sermons de Saint Jean Baptiste Marie Vianney, Curé d’Ars, t. 2 ; Éd. Ste Jeanne d’Arc, 1982 ; p. 409-411 ; rev.)

« Ne jugez point et vous ne serez point jugés »

Mes frères, comment oser juger et condamner quelqu’un, quand même nous lui aurions vu commettre un péché ? Celui qui était hier un pécheur peut être aujourd’hui un saint pénitent. Quand nous voyons bien du mal dans notre prochain, disons au moins : « Hélas, si le bon Dieu ne m’avait pas accordé plus de grâces qu’à lui, j’aurais peut-être été encore plus loin. » Oui, mes frères, le jugement téméraire entraîne nécessairement avec lui la ruine et la perte de la charité chrétienne. (…) Notre-Seigneur nous dit : « Ne jugez point et vous ne serez point jugés. Mon Père vous traitera de la même manière que vous aurez traité les autres ; vous serez mesurés de la même mesure dont vous vous serez servis pour mesurer les autres. » (cf. Mt 7,1-2) D’ailleurs, mes frères, qui est celui d’entre nous qui serait content qu’on jugeât mal ce qu’il fait ou dit ? Personne. Notre-Seigneur ne dit-il pas : « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fît. » (cf. Mt 7,12) Hélas ! Mes frères, que de péchés nous commettons de cette manière ! Hélas ! qu’il y en a qui ne les connaissent pas, et qui, par conséquent, ne s’en sont jamais accusés ! Mon Dieu, que de personnes damnés, faute de se faire instruire ou de bien réfléchir sur leur manière de vivre !

LECTURES :

Livre de Daniel 9,4-10. 

Je fis au Seigneur mon Dieu cette prière et cette confession : « Ah ! toi Seigneur, le Dieu grand et redoutable, qui garde alliance et fidélité à ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements,
nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal, nous avons été rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances.
Nous n’avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos princes, à nos pères, à tout le peuple du pays.
À toi, Seigneur, la justice ; à nous la honte au visage, comme on le voit aujourd’hui pour les gens de Juda, pour les habitants de Jérusalem et de tout Israël, pour ceux qui sont près et pour ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des infidélités qu’ils ont commises envers toi.
Seigneur, à nous la honte au visage, à nos rois, à nos princes, à nos pères, parce que nous avons péché contre toi.
Au Seigneur notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous nous sommes révoltés contre lui,
nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur, notre Dieu, car nous n’avons pas suivi les lois qu’il nous proposait par ses serviteurs les prophètes. »

Psaume 79(78),5a.8.9.11.13ab. 

R/ Seigneur, ne nous traite pas selon nos péchés. (Ps 102, 10a)

Combien de temps, Seigneur, durera ta colère ?
Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres : 
que nous vienne bientôt ta tendresse, 
car nous sommes à bout de force !

Aide-nous, Dieu notre Sauveur, 
pour la gloire de ton nom ! 
Délivre-nous, efface nos fautes, 
pour la cause de ton nom !

Que monte en ta présence la plainte du captif ! 
Ton bras est fort : épargne ceux qui doivent mourir.
Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis,
sans fin nous pourrons te rendre grâce.

01.03.2026 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: «La révélation du Rédempteur est une surprise de salut »

Revenant sur l’évangile de Matthieu ( Mt 17, 1-9), racontant l’épisode de la Transfiguration, le Pape a rappelé combien il préfigurait la joie pascale, qui illumine nos esprits et nos coeurs. Les disciples contemplent la splendeur de Dieu qui «ne s’exhibe pas comme un spectacle pour les foules, mais comme une confiance solennelle» a souligné Léon XIV. 

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

En ce deuxième dimanche du Temps de Carême, l’évangile du jour, tiré de Saint Matthieu (17, 1-9) revient sur l’épisode de la Transfiguration du Seigneur. «Pour la représenter, l’évangéliste puise dans la mémoire des Apôtres, peignant le Christ entre Moïse et Élie», a rappelé le Pape devant les fidèles venus place Saint-Pierre. «Le Verbe fait homme se tient entre la Loi et la Prophétie : il est la Sagesse vivante, qui accomplit toute parole divine. Tout ce que Dieu a commandé et inspiré aux hommes trouve en Jésus sa manifestation pleine et définitive». 

Comme le jour du baptême du Christ dans le Jourdain, nous entendons encore la voix du Père qui proclame : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé« , tandis que le Saint-Esprit enveloppe Jésus d’une  « nuée lumineuse » (Mt 17, 5), a relevé Léon XIV. 

La gloire ne s’exhibe pas en spectacle

«Quand il se montre, le Seigneur révèle sa surabondance à notre regard : devant Jésus, dont le visage brille « comme le soleil » et dont les vêtements deviennent « blancs comme la lumière »», a poursuivi le Souverain pontife, expliquant le sens de cette manifestation: «Pierre, Jacques et Jean contemplent une gloire humble, qui « ne s’exhibe pas comme un spectacle pour les foules, mais comme une confiance solennelle». 

«La Transfiguration anticipe la lumière de Pâques, événement de mort et de résurrection, de ténèbres et de lumière nouvelle que le Christ fait rayonner sur tous les corps flagellés par la violence, sur les corps crucifiés par la douleur, sur les corps abandonnés dans la misère», a encore expliqué l’évêque de Rome. 

La transfiguration de la chair

Léon XIV a ensuite poursuivi sa réflexion sur la chair, transfigurée: «alors que le mal réduit notre chair à une marchandise d’échange ou à une masse anonyme, cette même chair resplendit de la gloire de Dieu» a-t-il noté, «le Rédempteur transfigure ainsi les plaies de l’histoire, illuminant notre esprit et notre cœur : sa révélation est une surprise de salut !»

Et le Pape d’interroger les fidèles: «En sommes-nous fascinés ? Le vrai visage de Dieu trouve-t-il en nous un regard d’émerveillement et d’amour ?». Face à notre «faible foi», a-t-il conclu, «se tient l’annonce de la résurrection future : voilà ce que les disciples ont vu dans la splendeur du Christ, mais pour le comprendre, il faut du temps (cf. Mt 17, 9). Un temps de silence pour écouter la Parole, un temps de conversion pour goûter la compagnie du Seigneur».

Source : VATICANNEWS, le 1er mars 2026

« Servez-vous de celui-là »

« Servez-vous de celui-là »

Le Lundi 1er mars, pour la première fois le père de Bernadette l’accompagne à la Grotte, où 2 600 personnes l’attendent de bonne heure. Elles éprouveront le bonheur de vivre pendant trois quarts d’heure en présence de cette apparition céleste dont la beauté se reflète sur le visage de Bernadette.

En ce jour, la Dame a donné à Bernadette et à toute la foule une leçon inoubliable : celle d’aimer son chapelet, si pauvre soit-il, et de le porter toujours avec soi. La voyante s’étant servie du chapelet d’une autre personne, la Dame lui demanda : « Qu’est devenu votre chapelet ? » Bernadette tira le sien de sa poche et le montra à la Dame. Et la Vierge en souriant ajouta: « Servez-vous de celui-là. »

Yvonne Estienne, in Lourdes et La Salette  et dieu-sauve.chez-alice.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie