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22.09.2025 – SAINT DU JOUR

Sts Maurice et comp. de la Légion Thébéenne

Saints Maurice
et ses compagnons
Martyrs († 286)

Le 22 septembre 286 vit un spectacle à la fois sublime et épouvantable : une légion romaine entière, général en tête, immolée par un barbare empereur pour n’avoir pas voulu renoncer à Jésus-Christ. Cette légion était la légion thébaine ; ce général, saint Maurice, et ce tyran, Maximien. La légion thébaine portait ce nom parce qu’elle avait été recrutée en Thébaïde. Elle fut du nombre de celles que l’empereur emmena combattre la Gaule en révolte. Après le passage des Alpes, un sacrifice solennel fut ordonné. La légion chrétienne, ne voulant pas y prendre part, et apprenant qu’elle allait être employée pour persécuter des frères chrétiens, se retira près du lieu appelé aujourd’hui Saint-Maurice-d’Agaune (Suisse). L’empereur les enjoignit de se réunir à l’armée pour la fête. Mais Maurice et ses compagnons, se rappelant qu’il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, se virent dans la triste nécessité de désobéir.

Cette désobéissance, n’était pas, pour ces braves soldats, vainqueurs sur vingt champs de bataille, un acte de félonie, mais un acte d’héroïque loyauté. Aussitôt le prince barbare donna l’ordre de décimer la légion. À voir ce bataillon de six mille hommes rangés en ordre de combat, ayant à sa tête Maurice, à cheval, avec ses brillants officiers, Exupère, Maurice et Candide, il semble qu’on eût pu craindre une résistance par la force ; mais non, les disciples de Jésus-Christ ne cherchaient et n’attendaient qu’une victoire pacifique, la victoire sur le monde, et la conquête du ciel par le martyre. Les noms des soldats sont jetés dans les casques des centurions ; six cents sur six mille vont périr; les victimes désignées embrassent leurs camarades, qui les encouragent ; bientôt le sacrifice est consommé, et la plaine ruisselle du sang des martyrs.

Les survivants persistent à se déclarer chrétiens, et la boucherie recommence ; six cents nouveaux élus rougissent de leur sang les rives du Rhône. Les autres sauront mourir jusqu’au dernier ; mais ils envoient au tyran un message avec une lettre admirable : « Empereur, nous sommes vos soldats ; nous sommes prêts à combattre les ennemis de l’empire ; mais nous sommes aussi chrétiens, et nous devons fidélité au vrai Dieu. Nous ne sommes pas des révoltés, nous aimons mieux être des victimes que des bourreaux : mieux vaut pour nous mourir innocents que de vivre coupables. » Maximien, désespérant d’ébranler leur constance, les fit massacrer tous en masse.

Une basilique fut élevée par saint Théodore dès le IVe siècle, puis une abbaye y fut créée. Le culte de saint Maurice se répandit en Suisse, en Savoie et dans les régions voisines. Dès l’origine de leur dynastie, les comtes et les ducs de Savoie le déclarèrent protecteur de leurs États. 

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Saints Maurice et tes compagnons
Martyrs priez pour nous !

22.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,16-18. 

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase ou ne la met sous le lit ; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière.


Car rien n’est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n’est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.


Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a, on donnera ; et à celui qui n’a pas, même ce qu’il croit avoir sera enlevé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Un sermon attribué à Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Cf. Discours sur le Ps 139,15 ; Sermons sur St Jean, n° 57 (trad. Humeau; rev. Tournay)

« Faites attention à la manière dont vous écoutez »

« Que chacun soit toujours prêt à écouter, mais lent à parler » (Jc 1,19). Oui, frères, je vous le dis franchement…, moi qui vous parle fréquemment sur votre propre demande : ma joie est sans mélange quand je suis au rang des auditeurs ; ma joie est sans mélange quand j’écoute, et non quand je parle. C’est alors que je goûte la parole en toute sûreté ; ma satisfaction n’est pas menacée par la vaine gloire. Quand on est assis sur la pierre solide de la vérité, comment redouterait-on le précipice de l’orgueil ? « J’écouterai, dit le psalmiste, et tu me rempliras de joie et d’allégresse » (Ps 50,10). Je ne suis donc jamais plus joyeux que lorsque j’écoute ; c’est notre rôle d’auditeur qui nous maintient dans une attitude d’humilité. Au contraire, si nous prenons la parole (…) nous avons besoin d’une certaine retenue ; même si je ne cède pas à l’orgueil, j’ai peur de le faire. Si j’écoute par contre, personne ne peut enlever ma joie (Jn 16,22), car personne n’en est témoin. C’est bien la joie de l’ami de l’époux dont saint Jean dit « qu’il se tient debout et qu’il écoute » (Jn 3,29). Il se tient debout parce qu’il écoute. Le premier homme, lui aussi, parce qu’il écoutait Dieu, se tenait debout ; dès qu’il a écouté le serpent, il est tombé. L’ami de l’époux est donc « ravi de joie à la voix de l’Époux » ; ce qui fait sa joie, ce n’est pas sa propre voix de prédicateur, de prophète, mais la voix de l’Époux lui-même.

LECTURES :

Livre d’Esdras 1,1-6. 

La première année du règne de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole du Seigneur proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume – et même consigner par écrit – :
« Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir une maison à Jérusalem, en Juda.
Quiconque parmi vous fait partie de son peuple, que son Dieu soit avec lui, qu’il monte à Jérusalem, en Juda, et qu’il bâtisse la Maison du Seigneur, le Dieu d’Israël, le Dieu qui est à Jérusalem.
En tout lieu où résident ceux qui restent d’Israël, que la population leur vienne en aide : qu’on leur fournisse argent, or, dons en nature, bétail, qu’on y joigne des offrandes volontaires pour la Maison de Dieu qui est à Jérusalem. »
Alors les chefs de famille de Juda et de Benjamin, les prêtres et les lévites, bref, tous ceux à qui Dieu avait inspiré cette décision, se mirent en route et montèrent à Jérusalem pour bâtir la Maison du Seigneur ;
tous leurs voisins leur apportèrent de l’aide : argent, or, dons en nature, bétail, objets précieux en quantité, sans compter toutes sortes d’offrandes volontaires.

Psaume 126(125),1-2ab.2cd-3.4-5. 

R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous ! (Ps 125, 3a)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, 
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : 
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, 
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes 
moissonne dans la joie.

En Slovaquie, des apparitions mariales entre 1990 et 1995 ont reçu le « nihil obstat »

En Slovaquie, des apparitions mariales entre 1990 et 1995 ont reçu le « nihil obstat »

Grâce aux nouvelles normes publiées en 2024, le dicastère pour la Doctrine de la foi a pu donner son accord (nihil obstat) après en avoir évalué les fruits spirituels, à la dévotion liée aux apparitions mariales survenues entre 1990 et 1995 à Litmanová, sur le mont Zvir, en Slovaquie. La lettre du cardinal préfet de la Doctrine de la Foi est adressée à l’archevêque de Prešov pour les catholiques de rite byzantin, Mgr Jonáš Jozef Maxim.

Accueillant la demande de l’évêque, qui cite les innombrables « confessions sincères et profondes », les conversions, et apprécie « les nombreux fruits spirituels obtenus par les pèlerins qui ne cessent de fréquenter le lieu » malgré la fin présumée du phénomène il y a trente ans, le dicastère a analysé les différents messages qui y sont associés. Ceux-ci contiennent « de précieuses invitations à la conversion » : « Laissez Jésus vous libérer… Et ne permettez pas à votre ennemi de limiter votre liberté pour laquelle Jésus a versé tant de sang ».

La Vierge Marie elle-même se présente comme «heureuse» et invite à trouver le vrai chemin du bonheur dans la reconnaissance d’être aimé inconditionnellement : « Je vous aime tels que vous êtes… Je veux que vous soyez heureux, mais ce monde ne vous rendra pas heureux ».

Plusieurs messages encouragent les gens en leur montrant que le chemin de l’Évangile n’est pas compliqué : « Il vous veut toujours plus simples ». Trouver la joie et la paix dans le Seigneur rend capable de témoigner et de répandre la paix. Les messages relèvent également la nécessité d’une réponse et d’un engagement à l’initiative du Seigneur, en imitant le Christ qui se donne par amour. Aimer ses frères devient la synthèse de notre réponse et de notre accomplissement.

Le dicastère réaffirme que le nihil obstat n’implique pas la reconnaissance de l’authenticité surnaturelle des apparitions présumées, mais « permet néanmoins d’approuver le culte public et de communiquer aux fidèles que, s’ils le souhaitent, ils peuvent s’approcher sans risque de cette proposition spirituelle ».

Les apparitions présumées ont commencé le 5 août 1990 à trois kilomètres de Litmanová, un petit village de tradition catholique byzantine situé dans les montagnes du nord de la Slovaquie, et ont impliqué trois enfants, Ivetka Korcáková, 11 ans, Katka Ceselkovâ, 12 ans, et Mitko Ceselka, 9 ans. La Vierge s’était présentée sous le titre d’Immaculée Pureté.

www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

21.09.2025 – SAINT DU JOUR

St Matthieu

Saint Matthieu
Apôtre et martyr 
(Ier siècle)

Matthieu était probablement galiléen de naissance. Il exerçait la profession de publicain ou de receveur des tributs pour les romains, profession très odieuse parmi les juifs. Son nom fut d’abord Lévi. Il était à son bureau, près du lac de Génésareth, où apparemment il recevait le droit de péage, lorsque Jésus-Christ l’aperçut et l’appela. Sa place était avantageuse ; mais aucune considération ne l’arrêta, et il se mit aussitôt à la suite du Sauveur. Celui qui l’appelait par sa parole le touchait en même temps par l’action intérieure de sa grâce. 

Lévi, appelé Matthieu après sa conversion, invita Jésus-Christ et ses disciples à manger chez lui ; il appela même au festin ses amis, espérant sans doute que les entretiens de Jésus les attireraient aussi à Lui. C’est à cette occasion que les pharisiens dirent aux disciples du sauveur : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Et Jésus, entendant leurs murmures, répondit ces belles paroles : « Les médecins sont pour les malades et non pour ceux qui sont en bonne santé. Sachez-le donc bien, je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je suis venu appeler non les justes, mais les pécheurs. »

Après l’Ascension, saint Matthieu convertit un grand nombre d’âmes en Judée ; puis il alla prêcher en Orient, où il souffrit le martyre. Il est le premier qui ait écrit l’histoire de Notre-Seigneur et sa doctrine, renfermées dans l’évangile qui porte son nom. On remarque, dans l’évangile de saint Matthieu, qu’il se nomme le publicain, par humilité, aveu touchant, et qui nous montre bien le disciple fidèle de celui qui a dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. » On rapporte qu’il évangélisa l’Éthiopie. Là, il se rendit populaire par un miracle : il fit le signe de la croix sur deux dragons très redoutés, les rendit doux comme des agneaux et leur commanda de s’enfuir dans leurs repaires.

Ce fut le signal de la conversion d’un grand nombre. La résurrection du fils du roi, au nom de Jésus-Christ, produisit un effet plus grand encore et fut la cause de la conversion de la maison royale et de tout le pays. On attribue à saint Matthieu l’institution du premier couvent des vierges. C’est en défendant contre les atteintes d’un prince une vierge consacrée au Seigneur, que le saint apôtre reçut le coup de la mort sur les marches de l’autel.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Matthieu

©Evangelizo.org

Saint Matthieu priez pour nous !

21.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-13.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.”
Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte.
Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.”
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?”
Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.”
Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.”
Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »
Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.


Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.
Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Nersès Snorhali (1102-1173)

patriarche arménien

Deuxième partie, § 605-623 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973; p. 158-161)

Accorde-moi d’être digne de ta louange !

Grâce à ta nature créatrice Une maison fut bâtie à l’être pensant ; Le premier homme a été établi intendant De cette maison terrestre ici-bas. Et ses descendants venus à l’existence Reçoivent de Toi des charges variées d’intendants : Les uns pour les œuvres corporelles très glorieuses, Et les autres pour distribuer des biens spirituels. (…) Tu as placé encore comme intendant fidèle Du corps et de l’âme, l’esprit incorporel Pour donner à chacun ce dont il a besoin Avec sollicitude, selon son rang : En nourrissant l’âme avec la Parole Et en soignant avec sobriété le corps ; Et entre les deux jouant le rôle d’arbitre Il maintient dans la rectitude leur rang. Le corps doit être rangé comme serviteur Suivant ton ordre de création, Et l’âme, comme une princesse souveraine, Suivant l’image de ton Archétype. Mais moi, infidèle à l’égard des deux, À l’égard de mon âme et de celle des autres, Je suis devenu semblable à l’intendant infidèle, Qui est le type de ma lâcheté. C’est que, à l’achèvement de ma vie d’ici-bas Je ne puis moi ni faire le bien, Ni mendier auprès de ceux qui le possèdent, Car j’ai honte parce qu’ils ne vont pas me donner. Mais Toi, libéral en tout, Donne le regret à mon âme impénitente, Pour revenir à Toi totalement, Avant que je ne sois appelé au Tribunal, Pour le jugement de mes fautes ; Pour me remettre au moins une partie de la dette : À mon âme, les cinquante mesures d’huile, À mon corps, les vingt mesures de blé. Accorde-moi, à moi aussi, la grâce comme l’intendant D’être digne de ta louange ; Bien que je sois fils du monde, Donne-moi la sagesse de me convertir du péché !

LECTURES :

Livre d’Amos 8,4-7. 

Écoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux pour anéantir les humbles du pays,
car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ? Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix et fausser les balances.
Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent, le malheureux pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! »
Le Seigneur le jure par la Fierté de Jacob : Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits.

Psaume 113(112),1-2.5-6.7-8. 

R/ Louez le nom du Seigneur : de la poussière il relève le faible. (Ps 112, 1b.7a)

Louez, serviteurs du Seigneur, 
louez le nom du Seigneur !
Béni soit le nom du Seigneur, 
maintenant et pour les siècles des siècles !

Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ? 
Lui, il siège là-haut.
Il abaisse son regard vers le ciel et vers la terre.
De la poussière il relève le faible, 

il retire le pauvre de la cendre
pour qu’il siège parmi les princes, 
parmi les princes de son peuple.

Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,1-8. 

Bien-aimé, j’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes,
pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité.
Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur,
car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.
En effet, il n’y a qu’un seul Dieu ; il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, le Christ Jésus,
qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage,
pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre – je dis vrai, je ne mens pas – moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité.
Je voudrais donc qu’en tout lieu les hommes prient en élevant les mains, saintement, sans colère ni dispute.