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Elle guérit d’un anévrisme grâce à l’intercession de la Vierge Marie

Elle guérit d’un anévrisme grâce à l’intercession de la Vierge Marie

Pour Danielle Beaver, une femme yupik (1) de 33 ans, partager sa foi catholique n’est pas seulement une mission, mais la raison pour laquelle elle est en vie aujourd’hui. Après avoir rejoint le ministère amérindien du diocèse de Fairbanks, en Alaska, Mme Beaver a déclaré à Catholic News Agency (CNA) dans une interview qu’elle espérait amener les jeunes générations à l’Église qui lui a sauvé la vie plus d’une fois.

La naissance de son premier enfant en 2010 a été un véritable déclic pour Danielle Beaver, descendante de Nora Guinn, première femme et première autochtone d’Alaska à devenir juge au tribunal de district. À l’époque, elle était victime de violences conjugales et tentait de mener à bien sa première année d’études universitaires.

« Une semaine après la naissance de mon fils, j’ai décidé que ce petit garçon avait besoin de moi », a-t-elle déclaré. « Il avait besoin de moi pour vivre et j’avais besoin d’être là pour lui. » « J’ai donc quitté cette relation et je crois que Dieu m’a donné cet enfant pour que je puisse vivre », a-t-elle poursuivi. Ses grands-parents, sa mère, ses frères, la communauté catholique locale, y compris les membres du Jesuit Volunteer Corps, ont été la famille qui l’a soutenue pendant ces années difficiles de son début d’âge adulte. Bien que reconnaissante de l’amour et des prières ferventes de la communauté de sa paroisse de l’Immaculée Conception à Bethel, en Alaska, Beaver avoue que jusqu’en 2015, aller à l’église n’était pas une priorité pour elle.

Cette année-là, la jeune mère a été victime d’un anévrisme cérébral et a reçu un diagnostic de maladie de Moyamoya, une maladie rare des vaisseaux sanguins, alors qu’elle était enceinte de 26 semaines de son deuxième enfant. « Ma tête était remplie à 80 % de sang », a-t-elle déclaré à CNA. « j’avais 20 % de chances de survivre. »

Elle a été transportée à Seattle pour subir une opération chirurgicale vitale, mais dangereuse. Les membres de la famille se sont tournés vers la Sainte Vierge Marie et ont fait confiance au pouvoir de la prière pour les sauver.

« Ma grand-mère priait le rosaire tous les soirs, tous les matins, tous les jours », a-t-elle confié à CNA. « Elle m’a dit qu’il y avait des gens en Europe qui priaient pour moi, des gens en Amérique du Sud qui priaient pour moi, des gens partout aux États-Unis qui priaient pour moi », a-t-elle déclaré.

Alors que le sang dans son cerveau commençait à se dissoudre, Beaver a pu mener sa grossesse à terme et donner naissance à sa fille. Certains médecins qui l’ont soignée pendant son séjour de plusieurs mois à l’hôpital ont commencé à appeler Beaver « la femme miracle avec son bébé », lui disant qu’ils n’avaient jamais rencontré de « survivante d’un anévrisme » auparavant.

Kristina Millare, 28 juillet 2025

www.heraldmalaysia.com

(1) Les Yupiks sont les indigènes qui vivent sur la moitié sud de la côte ouest de l’Alaska 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

14.10.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Calixte Ier (155-222) 
Pape (16 ème) de 217 à 222
Martyr

Calixte naît vers 155 d’une famille d’esclaves d’origine grecque qui habitait le quartier du Transtévère (Trastevere) à Rome. Calixte (kalistos = le plus beau) devint chrétien au début de sa vie d’adulte. Il fut d’abord au service d’un haut fonctionnaire de l’empereur Commode, nommé Carpophore, chrétien lui-même, qui le chargea d’administrer ses biens. En relation d’affaires avec quelques juifs de Rome, il fit de mauvaises opérations, s’affola, prit la fuite, fut finalement rattrapé et enfermé dans un cachot. Son maître, qui l’estimait, le fit relâcher, pensant qu’il parviendrait à récupérer l’argent perdu. Il était sur le point d’aboutir quand il pénétra un jour de sabbat dans la synagogue, perturba l’office qui s’y célébrait et se fit mettre rudement à la porte par les participants qui le livrèrent au préfet Tuscianus en le dénonçant comme chrétien.

Il fut condamné aux mines de soufre de Sardaigne pour avoir troublé une réunion juive, et parce que chrétien. Il travailla donc durant 3 ans à l’extraction du minerai en Sardaigne et là, côtoya de nombreux martyrs chrétiens, relégués au bagne comme lui : il se montra auprès d’eux d’un dévouement admirable.

Libéré et affranchi vers 190, il passa quelques années à Antium (Anzio) au sud-est de Rome. Zéphyrin, dès son élection comme pape en 199, l’appela à ses côtés, le faisant son secrétaire personnel et l’archidiacre de la ville : il le rendit responsable de la direction du clergé et de la création du premier cimetière chrétien qu’il fit creuser dans le tuf sur la Via Appia : cimetière qui porte aujourd’hui son nom « Catacombe de Saint-Calixte ».

A la mort de Zéphyrin, en 217, Calixte est élu pape. Il le demeura 5 ans 2 mois et 10 jours. Son court pontificat fut des plus difficiles, marqué par l’opposition d’un prêtre de Rome, Hippolyte, brillant mais excessif. Calixte défendit contre lui et quelques autres la foi trinitaire et fit prévaloir l’usage d’absoudre tous les péchés, y compris ceux que les rigoristes, tel Tertullien, considéraient comme impardonnables : l’idolâtrie, l’adultère et le meurtre. Il reconnut comme valide le mariage entre esclaves et femmes libres (non admis comme légal par le droit romain) et accepta le remariage des veufs ainsi que leur entrée éventuelle dans le clergé. Politique d’indulgence générale qui lui valut beaucoup de critiques : face à ses opposants, il resta ferme et donna sans se lasser l’image du bon pasteur. 

Il est à remarquer qu’envers l’État, il ne montra aucune servilité. Apprenant qu’un chrétien venait d’être exécuté sur ordre de l’empereur Alexandre-Sévère et jeté dans le Tibre, Calixte se cacha sur les rives du fleuve et avec l’aide de quelques pêcheurs et membres du clergé, le retira des eaux, célébrant solennellement ses funérailles dans sa catacombe de la Via Appia.

Il mourut le 14 Octobre 222 dans son quartier du Transtévère, victime d’une émeute dirigée contre les chrétiens. Jeté du haut d’une fenêtre dans un puits, recouvert de décombres, il en fut retiré par un prêtre une quinzaine de jours après : on l’enterra sur la Via Aurélia dans le cimetière de Calépode non loin de là. Il laissait l’Église en pleine prospérité, organisée corporativement et dotée d’une école de théologie.

Dès le début du 4° siècle, il était déclaré martyr et l’un des rares à avoir son anniversaire. Ses reliques se trouvent sous le maître-autel de la basilique Sainte Marie du Transtévère : elle fut construite sur l’emplacement du modeste oratoire consacré à Marie qu’il avait fait édifier dans sa maison : Ier lieu de culte connu érigé à la mémoire de la mère du Christ dans la Ville éternelle.

Source principale : Père J. Saldumbide († 2015 à 92 ans), curé de l’Église St Calixte à Marseille (« Rév. x gpm »).

Saint Calixte Ier priez pour nous !

14.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,37-41. 

En ce temps-là, pendant que Jésus parlait, un pharisien l’invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et prit place.
Le pharisien fut étonné en voyant qu’il n’avait pas fait d’abord les ablutions précédant le repas.
Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, mais à l’intérieur de vous-mêmes vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté.
Insensés ! Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ?
Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)

carmélite, docteur de l’Église

Chemin de perfection, ch. 28 (trad. OC, Cerf 1995, p.806 rev.)

« Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? »

      Si j’avais compris, comme je le fais maintenant, qu’un si grand Roi habite ce petit palais de mon âme, il me semble que je ne l’aurais pas si souvent laissé seul. Quelquefois, du moins, je me serais tenue en sa présence, et surtout j’aurais pris soin que son palais soit moins sale. Quelle chose admirable ! Celui qui remplirait de sa grandeur mille mondes et bien davantage, se renfermer dans une si petite demeure ! Il est vrai, d’une part, qu’étant souverain Seigneur, il apporte avec lui la liberté, et de l’autre, qu’étant plein d’amour pour nous, il se fait à notre mesure. Sachant bien qu’une âme débutante pourrait se troubler en se voyant, elle, si petite, destinée à contenir tant de grandeur, il ne se fait pas connaître immédiatement ; mais, peu à peu, il agrandit sa capacité à la mesure des dons qu’il se propose de placer en elle. C’est le pouvoir qu’il a d’élargir ce palais de notre âme, qui me fait dire qu’il porte avec lui la liberté. Le point capital, c’est de lui en faire un don absolu et de le vider complètement, afin qu’il puisse garnir et dégarnir à son gré, comme dans une demeure qui lui appartient. Notre Seigneur a raison de vouloir qu’il en soit ainsi ; ne nous y refusons donc pas. Il ne veut pas forcer notre volonté, il reçoit ce qu’elle lui donne. Mais lui ne se donne entièrement que lorsque nous nous donnons entièrement nous-mêmes. La chose est certaine, et si je vous la répète si souvent, c’est qu’elle est très importante. Tant que l’âme n’est pas toute à lui, déblayée de tout, il n’agit pas en elle. Du reste, je ne sais pas comment il pourrait le faire, lui qui aime tant l’ordre parfait. Si nous remplissons le palais de notre âme de gens vulgaires et de toutes sortes de babioles, comment le souverain pourra-t-il y trouver place avec sa cour ? C’est déjà beaucoup qu’il veuille bien s’arrêter quelques moments au milieu de tant d’encombrement.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 1,16-25. 

En effet, je n’ai pas honte de l’Évangile, car il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque est devenu croyant, le Juif d’abord, et le païen.
Dans cet Évangile se révèle la justice donnée par Dieu, celle qui vient de la foi et conduit à la foi, comme il est écrit : Celui qui est juste par la foi, vivra.
Or la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et contre toute injustice des hommes qui, par leur injustice, font obstacle à la vérité.
En effet, ce que l’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, car Dieu le leur a montré clairement.
Depuis la création du monde, on peut voir avec l’intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n’ont donc pas d’excuse,
puisque, malgré leur connaissance de Dieu, ils ne lui ont pas rendu la gloire et l’action de grâce que l’on doit à Dieu. Ils se sont laissé aller à des raisonnements sans valeur, et les ténèbres ont rempli leurs cœurs privés d’intelligence.
Ces soi-disant sages sont devenus fous ;
ils ont échangé la gloire du Dieu impérissable contre des idoles représentant l’être humain périssable ou bien des volatiles, des quadrupèdes et des reptiles.
Voilà pourquoi, à cause des convoitises de leurs cœurs, Dieu les a livrés à l’impureté, de sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur corps.
Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à son Créateur, lui qui est béni éternellement. Amen.

Psaume 19(18),2-3.4-5. 

R/ Les cieux proclament la gloire de Dieu. (Ps 18a, 2a)

Les cieux proclament la gloire de Dieu, 
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit 
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit, 
pas de voix qui s’entende;
mais sur toute la terre en paraît le message 
et la nouvelle, aux limites du monde. 

Là, se trouve la demeure du soleil :

Au Koweit, une profonde dévotion mariale aujourd’hui confirmée par Rome

Au Koweit, une profonde dévotion mariale aujourd’hui confirmée par Rome

Mgr Aldo Berardi, O.SS.T., Vicaire apostolique d’Arabie du Nord, accueille avec joie la nouvelle pontificale, reçue le 1er août 2025, de l’élévation au rang de basilique mineure de l’église paroissiale Notre-Dame d’Arabie (Our Lady of Arabia, OLA) à Ahmadi, au Koweït. Avec cette nouvelle désignation, l’église sera désormais officiellement connue sous le nom de Basilique mineure de Notre-Dame d’Arabie.

« Le titre, reconnu par le Pape Léon XIV, souligne la profonde dévotion mariale qui anime nos paroisses et nos communautés, malgré les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés dans la région » déclare Mgr Berardi. Cette désignation historique, la première du genre dans la péninsule arabique, souligne la profonde signification spirituelle et pastorale de l’église d’Ahmadi pour les fidèles catholiques de la région ainsi que la croissance continue de l’Église catholique dans le Golfe. 

OLA (Our Lady of Arabia), également connue sous le nom d’« église mère », est la première église catholique du Koweït. Elle a célébré son 75e anniversaire en 2023 (1948-2023). Elle tire ses origines de la consécration d’une modeste chapelle en l’honneur de la Bienheureuse Vierge Marie, le 8 décembre 1948. L’église actuelle a ensuite été construite en 1957 par la Kuwait Oil Company pour répondre aux besoins spirituels de sa main-d’œuvre catholique expatriée en pleine expansion. 

L’église abrite la statue originale de Notre-Dame d’Arabie, bénie à Rome par le pape Pie XII en 1949. Cette même statue a été solennellement couronnée le 16 janvier 2011 au nom du pape Benoît XVI, un honneur rare qui a consacré l’église comme sanctuaire marial d’importance particulière. Notre-Dame d’Arabie a ensuite été proclamée patronne du Golfe, englobant les deux vicariats apostoliques de la péninsule arabique.

Au fil des décennies, OLA est devenue un refuge spirituel et un symbole d’unité pour les catholiques du Koweït et de tout le Golfe. L’élévation de l’église est une reconnaissance par le Saint-Siège de la spiritualité mariale vibrante qui fleurit dans le Golfe, malgré les difficultés liées au fait d’être une minorité religieuse.

www.fides.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

13.10.2025 – SAINTS DU JOUR

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne
† entre 1936 et 1939

Commémoration commune : le 13 octobre (jour de la béatification)
Commémoration individuelle ou par groupe : jour du martyre (« dies natalis ») 

Quand nous parlons des martyrs espagnols des années 1930, nous les appelons par erreur « les martyrs de la guerre civile ». Ce n’est pas le cas, car les premiers martyrs nous les trouvons en octobre 1934, au cours de la révolution des Asturies (neuf d’entre eux furent canonisés par St Jean-Paul II en 1999). Il manquait, alors, près de deux ans au début de la guerre civile, avec laquelle ces témoins n’avaient rien à voir.
Dans ces années terribles beaucoup de membres du clergé et de consacrés furent assassinés simplement parce qu’ils appartenaient à l’Église ; et le martyre des hommes et des femmes de l’Action  Catholique et d’autres mouvements ecclésiaux était de même nature. Mais aucun d’eux ne fut impliqué dans des luttes politiques ou idéologiques. 
Il est attesté que la persécution a commencé bien avant la guerre civile et qu’elle n’était pas la conséquence d’une prise de position de l’Église qui, seulement à partir de juillet 1937, appuya ouvertement une des parties en conflit parce l’autre avait cessé d’exister et on continuait de tuer les ecclésiastiques et les catholiques pratiquants.

Le dimanche 13 octobre 2013, le cardinal Angelo Amato s.d.b., préfet de la congrégation pour les causes des saints, a béatifié cinq cent vingt-deux nouveaux martyrs au cours d’une messe célébrée à Tarragone en Catalogne. Une cérémonie exceptionnelle à laquelle ont participé de très nombreux prêtres, religieux et religieuses, des familles des martyrs et près de 25.000 personnes.

Parmi ces martyrs figurent trois évêques, 97 prêtres, 3 séminaristes, 412 consacrés et 7 laïcs provenant de différents diocèses espagnols. Ils ont été tués pour la plupart entre 1936 et 1939 par les forces républicaines. Sept d’entre eux étaient étrangers: trois Français, un Cubain, un Colombien, un Philippin et un Portugais… « Louons le Seigneur pour leurs courageux témoignages, et par leur intercession, supplions-le de libérer le monde de toute violence » a dit le pape François à l’issue de l’angélus ; il a également enregistré un message vidéo qui a été retransmis au cours de la cérémonie espagnole dans lequel il demande aux nouveaux martyrs d’intercéder pour que nous ne soyons pas des chrétiens « sans substance », eux qui étaient des chrétiens « jusqu’au bout ».

Liste des 522 martyrs selon les 33 causes de béatification (en bleu entre parenthèses) et par nom ou groupe avec en tête (par ordre alphabétique) le premier membre du groupe. 

(09) Alberto María Marco y Alemán et 8 compagnons o.carm. ; Agustín María García Tribaldos et 15 Frères des Écoles chrétiennes.
(25) Andrés de Palazuelo (Miguel Francisco González González) et 31 compagnons o.f.m. cap. 
(05) Antonio (Miguel) Faúndez López, prêtre o.f.m. et 3 compagnons. 
(29) Aurelia (Clementina) Arambarri Fuente et 3 compagnes, religieuses.
(02) Carmelo María (Críspulo Moyano Linares) et 9 compagnons o.c.d.
(28) Crisanto (Casimiro González García) et 65 compagnons, Maristes ; deux laïcs : Ramón Emiliano Hortelano Gómez, Julián Aguilar Martín.
(31) Fortunato Velasco Tobar et 13 compagnons, Lazaristes.
(15) Hermenegildo de la Asunción(Hermenegildo Iza y Aregita) et 5 compagnons de l’Ordre de la très sainte Trinité.
(13) Jaime Puig Mirosa et 18 compagnons de la Congrégation des fils de la Sainte famille et  Sebastián Lorens Telarroja, laïc.
(24) Joaquín Jovaní Marín et 14 compagnons prêtres ouvriers diocésains.
(33) José Guardiet Pujol, prêtre du diocèse de Barcelone. 
(18) José Javier Gorosterratzu et 5 compagnons, Rédemptoristes. 
(03) José María Ruiz Cano, prêtre et 15 compagnons de la Congrégation Fils du cœur Immaculé de la B.V.M.
(23) José Máximo Moro Briz et 4 compagnons, prêtres du diocèse d’Ávila.
(04) José Nadal Guiu et José Jordán Blecua, prêtres du diocèse de Lleida.
(07) Josefa Martínez Pérez et 11 compagnes (Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul) et une laïque, Dolores Broseta Bonet.
(27) Juan de Jesús (Juan Vilaregut Ferrer) et 3 compagnons de l’Ordre des Carmes déchaussés et Pablo Segalá Solé, prêtre du diocèse d’Urgell.
(11) Juan Huguet Cardona, prêtre du diocèse de  Minorca.
(22) Manuel Basulto Jiménez, évêque du diocèse de Jaén et 5 compagnons : Félix Pérez Portela, Francisco Solís Pedrajas, Francisco López Navarrete (prêtres), Manuel Aranda Espejo (seminariste) et José María Poyatos Ruiz, jeune laïc.
(14) Manuel Borrás Ferré, évêque auxiliaire de Tarragona, Agapito Modesto (Modesto Pamplona Falguera), religieux lazariste, et 145 compagnons.
(17) Manuel de la Sagrada Família(Manuel Sanz Domínguez), moine.
(32) María Asumpta (Juliana González Trujillano) et 2 compagnes, religieuses.
(20) María de Montserrat (Josefa Pilar García y Solanas) et 8 compagnes, religieuses et Lucrecia García y Solanas (laïque, sœur de María de Montserrat).
(08) Mariano Alcalà Pérez et 18 compagnons, Mercédaires.
(30) Mauricio (Alejandro Iñiguez de Heredia Alzola) et 23 compagnons de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu.
(26) Mauro (Abel Ángel Palazuelos Maruri) et 17 compagnons, bénédictins. 
(21) Melchora de la Adoración Cortés Bueno et 14 compagnes, Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul.
(10) Orencio Luis (Antonio Solá Garringa) et 18 compagnons, Lasalliens ; José Gorostazu Labayen (laïc) et Antonio Mateo Salamero (prêtre diocésain).
(12) Raimundo Joaquín Castaño et José María González Solís, prêtres o.p.
(19) Ricardo Gil Barcelón (prêtre) et Antonio Arrué Peiró (postulant). 
(06) Salvio Huix Miralpeix, évêque de Lleida, Oratorien.
(01) Teófilo Fernández de Legaria Goñi, SS.CC. et 4 compagnons.
(16) Victoria de Jesús (Francisca Valverde Gonzalez), religieuse.

Fonte principale: es.catholic.net/op/; http://www.tempi.it/la-persecuzione-anticattolica-in-spagna (“RIV./gpm”).

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne priez pour nous !