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19.07.2025 – MESSE À LOURDES
19.07.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« J’ai redécouvert la messe et la communion »

« J’ai redécouvert la messe et la communion »
Personnellement, j’ai participé au pèlerinage de Medjugorje (1) suite à l’invitation de l’un de mes frères très croyant. Ayant été élevé dans la religion catholique par ma mère qui a une grande foi, je m’en étais totalement détourné à l’adolescence, même si depuis quelques années, je me réintéressais à ce qui touche à la spiritualité, malgré de sérieux doutes sur l’existence de Marie ou sur Jésus fils de Dieu, histoires qui me paraissaient dignes de contes rassurants pour enfants. Je suis quand même venu, plus en curieux, ne sachant pas si je participerais à toutes les activités du groupe.
Mais dès le départ en bus de Paris, on a été très vite mis à l’aise par l’équipe d’encadrement. On a été soumis à un petit questionnaire anonyme visant à savoir où nous en étions dans notre foi. Le groupe était plutôt hétérogène, et nous avons été invités à ne pas mettre de masque et à être vrais les uns avec les autres, ce qui a favorisé respect et bienveillance réciproque.
Étant moi-même dessinateur, j’avais amené un book ainsi que de quoi dessiner, et je pensais éventuellement vendre des dessins dans les rues au cas où les activités du pèlerinage m’auraient ennuyé.
Le soir de l’arrivée à Medjugorje, alors que tout le monde s’était très vite couché, n’arrivant pas à trouver le sommeil, j’ai été tenté d’aller faire un tour en ville où j’avais repéré quelques bars. Je me ressaisis alors, me voyant déjà revenir bourré à la pension et risquant alors de passer à côté de quelque chose. J’ai prié afin de passer un séjour sobre, ce qui fut effectivement exaucé, malgré les bouteilles de vin blanc local présentes à chaque repas. J’ai eu l’impression durant ce pèlerinage de vivre vraiment le temps présent, et j’ai redécouvert la messe et la communion après être allé me confesser après plus de 20 ans. Je me suis surpris à aller à tous les offices avec enthousiasme, restant en permanence concentré sur tout ce qui se passait. Et à chaque période de doute, c’était comme si à travers l’homélie des prêtres ou par une parole anodine d’un membre du groupe, je trouvais une réponse précise à mes questions !
J’ai aussi été frappé par la grande liberté d’esprit des gens du groupe et des prêtres qui nous accompagnaient, jamais je ne me suis senti forcé dans ma démarche, et cela m’a donné envie de me rapprocher de l’Église et de Chrétiens qui ont une démarche sincère de quête de Dieu, afin de m’aider à faire grandir la foi qui a été semée durant ce trop court séjour.
Yoann. www.clubmedj.com
(1) Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981 et qui se poursuivent encore
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
19.07.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Ambroise Autpert
Moine († 784)
Ambroise Autpert, né en Provence, dans une bonne famille, – selon son biographe Tardif Jean – vécut à la cour du roi franc Pépin le Bref où, en plus de sa charge d’officier, il exerça également d’une certaine façon celle de précepteur du futur empereur Charlemagne.
Probablement à la suite du Pape Etienne II, qui en 753-54 s’était rendu à la cour franque, Autpert vint en Italie et eut l’occasion de visiter la célèbre abbaye bénédictine Saint-Vincent, à la source du Volturne, dans le duché de Bénévent. Fondée au début de ce siècle par les trois frères du Bénévent Paldone, Tatone et Tasone, l’abbaye était connue comme une oasis de culture classique et chrétienne.
Peu après sa visite, Ambroise Autpert décida d’embrasser la vie religieuse et il entra dans ce monastère, où il put se former de façon adaptée, en particulier dans le domaine de la théologie et de la spiritualité, selon la tradition des Pères.
Autour de l’année 761, il fut ordonné prêtre et, le 4 octobre 777, il fut élu abbé avec le soutien des moines francs, tandis que les moines lombards s’opposaient à lui, soutenant le lombard Potone. La tension à caractère nationaliste ne se calma pas pendant les mois qui suivirent, de sorte que l’année suivante, en 778, Autpert décida de donner sa démission et de se retirer avec quelques moines francs à Spolète, où il pouvait compter sur la protection de Charlemagne. Mais malgré cela, la divergence dans le monastère Saint-Vincent ne fut pas aplanie et quelques années plus tard, quand à la mort de l’abbé qui avait succédé à Aupert fut précisément nommé Potone (782), le conflit reprit avec vigueur et l’on arriva à la dénonciation du nouvel abbé auprès de Charlemagne. Celui-ci renvoya les adversaires devant le tribunal du Pape, qui les convoqua à Rome. Il appela également Autpert comme témoin, mais celui-ci mourut de manière inattendue pendant le voyage, peut-être assassiné, le 30 janvier 784.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Ambroise Autpert
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Saint Ambroise Autpert priez pour nous !

19.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,14-21.

En ce temps-là, une fois sortis de la synagogue, les pharisiens se réunirent en conseil contre Jésus pour voir comment le faire périr.
Jésus, l’ayant appris, se retira de là ; beaucoup de gens le suivirent, et il les guérit tous.
Mais il leur défendit vivement de parler de lui.
Ainsi devait s’accomplir la parole prononcée par le prophète Isaïe :
“Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé en qui je trouve mon bonheur. Je ferai reposer sur lui mon Esprit, aux nations il fera connaître le jugement.
Il ne cherchera pas querelle, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix sur les places publiques.
Il n’écrasera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement.
Les nations mettront en son nom leur espérance.”
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)
évêque et docteur de l’Église
Sermon 15, 2-4 ; PG 77, 1089 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 76 rev.)
« Voici mon serviteur »
Le mystère de notre salut est si vaste, si profond, si admirable que les anges eux-mêmes aspirent fortement à le comprendre (1P 1,12)… Comme le Christ était Dieu en sa nature, Verbe véritable de Dieu le Père (Jn 1,1), de même nature que le Père et coéternel avec lui, et qu’il brillait au plus haut de sa gloire « dans la condition et la similitude de Dieu », « il n’a pas retenu jalousement le rang qui l’égalait à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant condition de serviteur » et naissant de la sainte Marie. « Et reconnu comme un homme à son comportement, il s’est abaissé jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix » (Ph 2,6-8). Il s’abaisse lui-même vers notre humilité, lui qui donné à tous les hommes sa propre plénitude. Il s’abaisse pour nous, non par contrainte, mais de son plein gré. Pour nous, il prend la condition d’esclave, lui qui était la liberté en personne. Il devient l’un d’entre nous, lui qui s’élevait au-dessus de toute la création. Il se soumet à la mort, lui qui donne la vie au monde… Il devient comme nous sujet de la Loi (Ga 4,4), lui qui, en tant que Dieu, transcende la Loi. Il devient un homme parmi d’autres, soumis à la naissance. Il prend commencement, lui qui précède tout les siècles et tous les âges : bien plus, lui qui est le créateur et l’origine du temps… Lui qui a pris chair de Marie…est de même nature que nous, est fait de notre propre substance, se chargeant de la descendance d’Abraham. Mais, en même temps, il est, sur le plan divin, de même nature que Dieu son Père

LECTURES :
Livre de l’Exode 12,37-42.
En ces jours-là, les fils d’Israël partirent de la ville de Ramsès en direction de Souccoth, au nombre d’environ six cent mille sans compter les enfants.
Une multitude disparate les accompagnait, ainsi qu’un immense troupeau de moutons et de bœufs.
Ils firent cuire des galettes sans levain avec la pâte qu’ils avaient emportée d’Égypte et qui n’avait pas levé ; en effet, ils avaient été chassés d’Égypte sans avoir eu le temps de faire des provisions.
Le séjour des fils d’Israël en Égypte avait duré quatre cent trente ans.
Et c’est au bout de quatre cent trente ans, c’est en ce jour même que toutes les armées du Seigneur sortirent du pays d’Égypte.
Ce fut une nuit de veille pour le Seigneur, quand il fit sortir d’Égypte les fils d’Israël ; ce doit être pour eux, de génération en génération, une nuit de veille en l’honneur du Seigneur.

Psaume 136(135),1.23-24.10-12.13-15.
R/ Éternel est son amour ! (Ps 135,1a)
Rendez grâce au Seigneur : il est bon,
éternel est son amour !
Il se souvient de nous, les humiliés,
éternel est son amour !
il nous tira de la main des oppresseurs,
éternel est son amour !
Lui qui frappa les Égyptiens dans leurs aînés,
éternel est son amour !
et fit sortir Israël de leur pays,
éternel est son amour !
d’une main forte et d’un bras vigoureux,
éternel est son amour !
Lui qui fendit la mer Rouge en deux parts,
éternel est son amour !
et fit passer Israël en son milieu,
éternel est son amour !
y rejetant Pharaon et ses armées,
éternel est son amour !
