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Comment la Troménie de Sainte-Anne a touché le cœur des Bretons

Troménie de Sainte-Anne
Arrivée de la Troménie de Sainte Anne à Sainte-Anne-d’Auray le 25 juillet 2025

En lançant la Troménie de Sainte-Anne, Mgr Centène, évêque de Vannes, avait pour objectif de raviver la foi des paroisses, et de toucher le cœur des Bretons. Un double objectif pleinement atteint alors que ce pèlerinage de quatre mois s’achève ce week-end à Auray pour célébrer les 400 ans des apparitions de sainte Anne.

Ramener les Bretons au Christ par sainte Anne. Telle était la principale ambition de la Troménie de Sainte-Anne, ce pèlerinage d’envergure identifiable à sa calèche transportant une statue de sainte Anne et tirée par un cheval de trait qui a sillonné le diocèse de Vannes pendant quatre mois et demi. Une initiative inédite lancée par le diocèse de Vannes et le sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray à l’occasion du 400e anniversaire des apparitions de sainte Anne.

Ce vendredi 25 juillet marque le dernier jour de la Troménie. Attirant plus d’une centaine de pèlerins, elle est arrivée en début d’après-midi au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, après 115 jours de marche, 1.800 kilomètres parcourus et 130 paroisses traversées. À quelques heures de l’arrivée, Aleteia a interrogé Rémi Seigle, le responsable de la Troménie missionné par l’évêque, sur les fruits humains et spirituels de la Troménie de Sainte-Anne.

Des paroisses animées d’un nouveau feu missionnaire

Un des premiers fruits observés par Rémi Seigle est la constitution, au sein des paroisses du diocèse de Vannes, d’un réseau dynamique de bénévoles, en plus des équipes déjà existantes. « Grâce à la Troménie, des équipes ont été montées dans chaque paroisse afin d’accueillir le passage de la Troménie, les personnes ont fait connaissance, il y a désormais un réseau qui n’existait pas avant », souligne l’organisateur. En accueillant la Troménie, chaque paroisse a également redécouvert l’esprit de pèlerinage. « Les paroisses ont pu redécouvrir ce qu’était un pèlerinage, la marche à pied, l’effort, l’esprit fraternel », se réjouit Rémi Seigle.

Des paroisses qui ont redécouvert aussi le sens de l’accueil. Guillaume, 18 ans, a rejoint la Troménie sur les derniers tronçons. Avec sa cornemuse, il joue aux abords des habitations pour annoncer le passage de la calèche. Auprès de chaque paroisse traversée, il découvre une Église locale vivante et fraternelle, où l’accueil n’est pas seulement logistique, mais profondément humain : « on est reçu comme des frères », confie-t-il.

Fête-Dieu célébrée à Allaire, Morbihan.

Troménie de Sainte Anne

D’un point de vue spirituel, le plus enrichissant pour les paroisses aura sans doute été la découverte de la puissance de l’adoration. Chaque journée de la Troménie se clôture par une veillée de prière. Dans deux tiers des cas, les paroisses avaient prévu des veillées d’adoration devant le Saint-Sacrement. « Et lorsqu’il y a une adoration eucharistique, il y a un regain de ferveur et d’évangélisation », constate Rémi Seigle. De véritables redécouvertes spirituelles ! « Dans certaines paroisses, il n’y avait pas eu d’adoration depuis plusieurs années », souligne le responsable. Et de citer aussi ce village, Allaire, que la Troménie a traversé la jour de la Fête-Dieu et qui n’avait pas connu de procession depuis une quarantaine d’années pour cette fête.

Des Bretons rencontrés, visités et touchés

Le second objectif de Mgr Centène était de réveiller la foi des Bretons et de les ramener au Christ par sainte Anne. Pour l’évêque, l’évangélisation passe par la rencontre. Un des grands enseignements de ce pèlerinage ? Les rencontres se sont faites davantage pendant la marche plutôt que lors des stands dédiés montés à l’arrivée de la calèche dans les paroisses. « On avait misé sur nos stands mais les plus belles rencontres se sont faites pendant la marche », raconte Rémi Seigle. « D’ailleurs Jésus évangélisait en marchant ! », souligne-t-il. Sur les derniers tronçons, de plus en plus de fidèles rejoignent la marche. Depuis le secteur de Carnac, une centaine de personnes marchent derrière la calèche tous les jours. Guillaume, le jeune joueur de cornemuse, est témoin de cette affluence. « On sent qu’il se passe quelque chose, une ferveur tranquille », remarque-t-il. Il est aussi touché par les visages qu’il rencontre au bord des chemins. « Ces gens qui viennent voir passer sainte Anne, parfois en silence, parfois avec les larmes aux yeux… c’est très fort. »

Troménie de Sainte Anne

Laure-Emmanuelle Gache

Pendant la marche, des petites équipes d’évangélisateurs abordent les personnes croisées au long du chemin. « On croise 300-400 personnes tous les jours, et tous les jours, j’ai pu mesurer combien les gens étaient touchés. Les réactions hostiles se comptent sur les doigts d’une main. Certains étaient indifférents, mais dans la grande majorité, les Bretons ont été interpellés, sainte Anne leur parle. » Un de ses plus beaux souvenirs ? Ce paysan sur son tracteur, en plein travail dans son champ, qui, voyant passer la calèche sur laquelle trônait sainte Anne, descend, se décoiffe, fait un signe de croix puis retourne sur son tracteur.

Ecoles et EHPAD, des lieux de grâces

Presque chaque jour, la Troménie visite une école ou un EHPAD. Une manière de rendre sainte Anne présente au milieu des élèves et des personnes âgées. Là encore, la Troménie a atteint son but. La calèche s’est rendue dans une centaine d’écoles (écoles primaires principalement et quelques collèges) du diocèse de Vannes. « Dans chaque école, les enfants étaient très bien préparés, ils ont prié, chanté, marché avec nous, les enseignants se sont vraiment mobilisés et on a ressenti une vraie soif », assure Rémi Seigle.

tromenie de sainte anne

Quant aux EHPAD – pas moins de 70 établissements ont reçu la visite de sainte Anne –, c’est là que les rencontres ont été les plus émouvantes. « On a mis du temps à comprendre, on ne l’a pas fait tout de suite mais dans les dernières semaines : nous prenions la statue de sainte Anne et nous l’amenions devant chaque résident, un par un », témoigne Rémi Seigle. C’est un des souvenirs que Céline, 42 ans, originaire d’Arradon, conservera de la Troménie : « la statue de sainte Anne a été portée près de chaque résident. J’ai vu des regards briller, des larmes silencieuses, des mains tendues. Cette émotion dans leurs yeux… je ne l’oublierai jamais », confie-t-elle.

La foi des Bretons s’est illustrée aussi à travers les intentions de prière, très nombreuses, glissées chaque jour dans la boîte aux lettres sur la calèche prévue à cet effet. « La boîte était pleine tous les soirs, il y a une soif d’absolu », constate le responsable du pèlerinage. Chaque soir, les pèlerins priaient et confiaient à sainte Anne les intentions des fidèles. Au terme de quatre mois et demi de marche, de rencontres et de prière à sainte Anne, Rémi Seigle est confiant et ouvert à la grâce. « On a semé, le résultat ne nous appartient pas, sainte Anne, c’est l’école de la patience ! »

Source : ALETEIA, le 25 juillet 2025

Dieu veut que je sois honorée ici

Piece de terre ‘’ Le Bocenno »

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            L’Eglise ce jour fête St Anne, la mère de Notre Dame. Le titre est la parole que Ste Anne adressa à Yvon Nicolazic, en Bretagne, en lui demandant de reconstruire une ancienne chapelle ou elle était déjà honorée.

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            De la même façon que Dieu envoya Jeanne d’Arc pour éviter à la France de devenir protestante si elle était restée sous la domination anglaise, Dieu aida les Bretons à conserver la foi catholique en face de l’hérésie protestante, en remettant à l’honneur un sanctuaire ou la mère de Marie avait une chapelle dédiée à son nom. Pour ce faire, Dieu demanda à l’intéressée de s’occuper elle-même de l’affaire, et de le faire savoir.

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       On retrouvera cette attention particulière de Dieu pour la France avec les apparitions de l’Ile Bouchard ou Notre Dame en personne viendra demander la prière des enfants pour la France et sera exaussée. Dieu avait voulu protéger le monde des erreurs que la Russie allait répandre, mais la demande de sa Mère à Fatima resta sans réponses et Notre Seigneur n’hésita pas à utiliser l’exemple des malheurs de la royauté en France comme exemple à venir pour ‘’ses ministres », qui n’avaient pas exécuté ses demandes.

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          Yvon Nicolazic était un homme pieux qui disait son chapelet tous les jours nous précise le site internet de St Anne d’Auray (https://www.sainteanne-sanctuaire.com/?mode=histoire) . Chaque jour aussi, il priait Sainte Anne « sa bonne patronne » qu’il avait appris à prier dès son enfance dans ce hameau où, disait une tradition, il y avait une chapelle dédiée en son nom. Il communiait souvent, chose rare à l’époque, allait se confesser régulièrement chez les capucins d’Auray. Il avait le culte des défunts pour qui il faisait célébrer des messes et faisait l’aumône. Il s’arrêtait toujours devant une croix ou un calvaire pour s’agenouiller et faire une prière.

            Nous sommes le 7 Mars1625, un an et demi après le début des apparitions, vers 23 heures. Yvon Nicolazic, comme chaque soir, récite son chapelet. Tout à coup, sa chambre est illuminée. Sainte Anne lui apparaît et lui dit : « Yvon Nicolazic, appelez vos voisins, comme on vous l’a conseillé ; menez-les où ce flambeau vous conduira, vous trouverez l’image qui vous mettra à couvert du monde, lequel connaîtra enfin la vérité de ce que je vous ai promis. »

            « Dans la pièce de terre appelée le Bocenno, il y a eu autrefois, même avant qu’il n’y eût aucun village, une chapelle dédiée en mon nom. Il y a 924 ans et 6 mois qu’elle est ruinée. Je désire qu’elle soit rebâtie au plus tôt. »

            Guidés par le flambeau qui conduit leurs pas, ce premier groupe de pèlerins, Nicolazic et ses voisins, arrive au champ du Bocenno, dans ce coin de champ où les bœufs ne pouvaient avancer, la charrue butant sur des cailloux. C’étaient, disaient les anciens, le lieu de la chapelle. Là, le flambeau s’enfonce en terre. Yvon Nicolazic et ses compagnons découvrent une statue, abîmée, certes, mais conservant quelques traits, malgré des centaines d’années en terre. C’est le signe donné par Sainte Anne, une statue comme celles devant laquelle Nicolazic et ses voisins priaient depuis toujours, une image de la « bonne patronne ».

       Ils la laissèrent là, adossée contre un talus, se promettant de revenir le lendemain. Ce lieu était donc bien celui de l’ancienne chapelle, conservant au milieu des pierres, des ronces, ce trésor déposé là par les premiers évangélisateurs de cette région.

          Dès le lendemain de la découverte de la statue, soit le 8 Mars 1625, les pèlerins viendront en foule à Keranna où se trouvait ce lieu-dit. L’évêque du lieu, Mgr de Rosmadec, va reconnaître la véracité des dires d’Yvon Nicolazic et autoriser le culte dès le 26 Juillet suivant.

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Des nouvelles de nos pèlerins en Russie 

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         Voici le récit d’un prêtre orthodoxe qui les a reçus le 30 juin dernier  « J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli » (Mt 23,35), « Soyez hospitaliers les uns envers les autres » (1 Pierre 4,9). Notre semaine a commencé aujourd’hui par une rencontre extraordinaire ! Dans la rue de notre petite ville, nous avons rencontré de véritables pèlerins. Un petit groupe de Catholiques français âgés s’est donné pour mission d’apporter une statue de la Vierge Marie de Fatima à Kazan (7000 km) pour la célébration de l’icône de Kazan. A pied ! Avec la statue de la Ste Vierge sur les épaules ! 25 km de marche par jour ! 6500 km parcourus depuis Fatima, leur point de départ, puis traversée de l’Espagne, la France, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et la Russie…L’itinéraire n’a pas été choisi par hasard. C’est dans la ville portugaise de Fatima qu’a été retrouvée, après l’époque soviétique, l’une des copies perdues de l’icône de Kazan de la Mère de Dieu, celle appelée « du Vatican ». En 2004, avec la bénédiction du pape Jean-Paul II, elle a été transférée en Russie, jusqu’à Kazan même. Nous avons accueilli ces magnifiques pèlerins dans notre atelier de fabrication de Morozs (petites poupées russes en coton), nous avons bu du thé avec eux et avons discuté de nombreux sujets : la vie des Chrétiens dans le monde moderne, la prière, Antiochus Cantemir, l’histoire russe et française. Ils ont été émus comme des enfants par notre accueil inattendu, mais hélas, ils n’ont pu rester assis longtemps, car ils devaient aujourd’hui marcher encore 20 km ! Nous leur avons souhaité un bon voyage et un ange gardien pour la route. Nos petits poupées russes, devenues pèlerines, voyagent avec eux vers Kazan ! » – Fin du récit du pope.

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Histoire de cette icone telle que la raconte le site de Wikipédia

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 La jeune Matrona Onoutchina, fillette de Kazan, après l’incendie de la ville en 1579, voit en songe la Mère de Dieu qui lui indique où se trouve une icône la représentant qui avait été perdue. Cette apparition mariale provoque la construction de nombreuses églises dans tout le pays et l’icône est gardée par le monastère Notre-Dame de Kazan, spécialement construit à Kazan, jusqu’en 1904. Cette icône est invoquée à de multiples reprises dans l’histoire russe, de Dimitri Pojarski au général Koutouzof, en particulier pour sauver la Russie de l’invasion étrangère. L’icône est dérobée le 29 juin 1904 du monastère où elle se trouvait, les voleurs convoitant semble-t-il le revêtement d’or et les pierres précieuses qui la recouvraient. Beaucoup d’orthodoxes interprétèrent ce fait comme un signe avant-coureur de malheurs. Plusieurs copies anciennes étaient révérées dans l’Empire russe et continuent à l’être aujourd’hui. L’une d’entre elles datant de 1730, sortie de Russie après la révolution de 1917, a été acquise par une association de fidèles de Notre Dame de Fatima pour l’offrir à la basilique du même nom. Elle a été offerte par Jean Paul II au patriarcat de Moscou en 2004. Elle se trouve aujourd’hui dans la cathédrale de l’Annonciation du kremlin de Kazan.

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Puisse ce pèlerinage en Russie hâter la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie en respectant exactement les conditions fixées par Notre Seigneur qu’un pape fera surement avant la fin du monde. Ainsi sera obtenue la conversion d’un pays bien délimité et sera montré à Rome la puissance du Cœur Immaculé de Marie. Alors l’Eglise placera la dévotion au Cœur Immaculé de Marie au même niveau que celle du Sacré-Cœur réalisant ainsi la volonté de Notre Seigneur pour sa Mère.

La dévotion au Cœur Immaculé de Marie

L’objectif final est de pratiquer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, telle que Notre Dame nous l’a annoncée à Fatima puis explicité quelques années plus tard à Pontevedra.

Suivant notre progression dans cette dévotion, notre prière sera plus ou moins fervente, occupera notre esprit et notre cœur plus ou moins longtemps, pour arriver finalement à satisfaire totalement la demande centrale de cette dévotion : la communion réparatrice des 5 premiers samedis du mois.

A notre réveil : Notre prière d’offrande de la journée

Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur Immaculé de Marie, les prières les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offres en particulier, aux intentions du Souverain Pontife et pour les besoins de votre Sainte Eglise. 
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Puis tout au long de la journée, l’offrande de tous les sacrifices de la vie quotidienne en récitant si possible à chaque fois, la première prière qu’elle enseigna le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie » 
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Nous réciterons notre chapelet tous les jours, en ajoutant après chaque dizaine la deuxième prière enseignée le 13 juillet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui en ont le plus besoin. »)
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Suivant les exigences de Notre Dame, la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois consiste en la participation particulière à la prière par excellence de l’Eglise, le saint sacrifice de la Messe, le premier samedi de 5 mois consécutifs, en y ajoutant, avec une intention réparatrice : 
– La communion en état de grâce.
– La récitation du chapelet.
– La méditation pendant 15 minutes d’un mystère du rosaire. (Pour tenir compagnie à Notre Dame)
– La confession, avec l’intention réparatrice dans les 8 jours qui précédent ou qui suivent cette communion.
Il se peut que tenir compagnie à Notre Dame pendant 15 minutes soit difficile au début. Pour commencer, on peut fractionner ces 15 minutes en 5 fois 3 minutes au début de chaque dizaine. 
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Intention réparatrice : Nous personnaliserons notre réparation envers le Cœur Immaculé de Marie en attribuant à chaque premier samedi une intention particulière, comme Jésus l’a précisé à sœur Lucie. Ainsi nous aurons l’intention de réparer :
Premier samedi : Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception. 
Second samedi : Les blasphèmes contre la virginité de Marie
Troisième samedi : Les blasphèmes contre sa Maternité divine
Quatrième samedi : Les blasphèmes de ceux qui mettent dans le cœur des enfants la haine de cette Mère Immaculée
Cinquième samedi : Les offenses contre les saintes images de Marie.
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Remarques : Avant et après cette communion réparatrice, on peut dire la prière enseignée par l’ange au cours de sa dernière apparition : (Les prières suivantes n’ont rien d’obligatoire dans le cadre de cette communion)
Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. 
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Profitons de la présence de ‘’Jésus caché » dans notre cœur pour lui dire aussi, en reprenant la première prière de l’ange :
‘’Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. »
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Nous pouvons aussi nous adresser à Notre Dame avec la prière de consécration que sœur Lucie avait composée le 29 octobre 1986 
‘’Ô Vierge, Mère de Dieu et notre Mère, je me consacre entièrement à votre Cœur Immaculé, avec tout ce que je suis et tout ce que je possède. Prenez-moi sous votre maternelle protection, défendez-moi des périls, aidez-moi à vaincre les tentations qui me sollicitent au mal, et à conserver la pureté de l’âme et du corps. Que votre Cœur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui me conduise à Dieu. Accordez-moi la grâce de prier et de me sacrifier pour l’amour de Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Cœur Immaculé. Par votre médiation et en union avec le Cœur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité, en qui je crois et j’espère, que j’adore et que j’aime. » 
( Cette prière est une bonne façon de se remémorer la position de St Thomas d’Aquin vis à vis de la tentation )

Source : Hozana

Joachim et Anne, dans un état surnaturel où aucun couple humain n’avait été avant eux

Joachim et Anne, dans un état surnaturel où aucun couple humain n’avait été avant eux

Pendant ses contemplations sur les années de prédication de Notre Seigneur Jésus-Christ, sœur Anne Catherine Emmerich (1) raconta ce qui suit, le 26 décembre 1822 :

« J’entends souvent la sainte Vierge raconter à des femmes qui ont sa confiance divers mystères relatifs à Notre Seigneur et à elle-même, qu’elle a connus, soit par une illumination intérieure, soit par ce que lui en a dit sainte Anne. Ainsi, je l’ai souvent entendue raconter à Suzanne et à Marthe que, pendant qu’elle portait Notre Seigneur dans son sein, elle n’avait jamais ressenti la moindre souffrance, mais une joie intérieure continuelle et un bonheur infini.

Elle leur racontait aussi que Joachim et Anne s’étaient rencontrés sous la porte dorée à une heure dorée aussi ; qu’en ce lieu leur avait été départie cette plénitude de la grâce divine, en vertu de laquelle elle seule avait reçu l’existence dans le sein de sa mère par l’effet de la sainte obéissance et du pur amour de Dieu, sans aucun mélange d’impureté. Elle leur fit connaître aussi que, sans la chute originelle,la conception de tous les hommes aurait été également pure.

Sous la porte dorée, c’est-à-dire dans la salle souterraine qui était sous cette porte, je vis Joachim et Anne entourés d’une multitude d’anges qui brillaient d’une lumière céleste ; eux-mêmes resplendissaient, et ils étaient purs comme des esprits, se trouvant dans un état surnaturel où aucun couple humain n’avait été avant eux. »

D’après les méditations d’Anne Catherine Emmerich (1774-1824), publiées en 1854 : Vie de la Sainte Vierge, chap. XVII : « La sainte Vierge parle des mystères de sa vie »

Traduction de l’Abbé de Cazales

(1) Anne Catherine Emmerich (1774 -1824) est une religieuse catholique allemande, appartenant à l’ordre des Augustines et une mystique qui a été déclarée bienheureuse par l’Église catholique en 2004. Elle est connue pour ses visions de la vie de Jésus qui ont donné lieu à la publication de livres que des papes comme Pie XII, Jean-Paul II ou Benoît XVI ont lus et parfois recommandés.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.07.2025 – SAINTS DU JOUR

Saints Anne et Joachim
Mère et père de la Vierge Marie

Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes ; elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent surtout illustres entre tous leurs concitoyens par l’éclat d’une vie pleine de bonnes œuvres et de vertus. Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l’aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables.

Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Mais si elle reçut tant de grâces, comme elle sut y répondre par la sainteté de sa vie ! Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité ! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite !

Puis, quand il plut à Dieu d’unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière. Dieu lui refusa longtemps de devenir mère ; elle se soumit humblement à cette épreuve et l’utilisa pour sa sanctification. Mais à l’épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d’Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement celle qui devait être la Mère du Sauveur et, dans l’ordre de la grâce, la Mère du genre humain. C’est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d’avoir donné naissance à la Mère de Dieu ; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d’avoir formé le cœur de Marie à la vertu et à l’innocence !

L’Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne, et la gloire de sa Fille rejaillira sur elle de génération en génération. Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives. Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l’ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l’église d’Apt, en Provence, à l’époque des persécutions. À la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l’objet d’un pèlerinage. Mais c’est surtout au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit.

De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d’Auray, en Bretagne ; son origine est due à la miraculeuse découverte d’une vieille statue de la grande Sainte, accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d’Auray est encore aujourd’hui l’objet d’un pèlerinage national.

J

oachim, de la tribu de Juda et de l’antique famille de David, était pasteur de brebis à Nazareth. Stolan, père de sainte Anne, lui donna sa pieuse fille en mariage. Les deux époux vécurent dans la crainte du Seigneur et dans la pratique des bonnes œuvres. Ils firent trois parts de leurs biens : l’une était destinée au temple et aux ministres de la religion ; ils répandaient la seconde dans le sein des pauvres ; la dernière servait aux besoins de la famille.

Cependant le bonheur n’était pas dans ce ménage : l’épouse de Joachim était stérile. Depuis vingt ans ils priaient Dieu de les délivrer d’un tel opprobre, lorsqu’ils se rendirent, suivant leur coutume, à la ville sainte pour la fête des Tabernacles. Les enfants d’Israël y venaient offrir des sacrifices au Seigneur, et le grand-prêtre Ruben immolait leurs victimes. Joachim se présenta à son tour. Il portait un agneau ; Anne le suivait, la tête voilée, le cœur plein de soupirs et de larmes. Le grand-prêtre, en les apercevant monter les degrés du temple, n’eut pour eux que des paroles de mépris et de reproche : « Vous est-il permis, leur dit-il, de présenter votre offrande au Seigneur, vous qu’Il n’a pas jugés dignes d’avoir une postérité ? Ne savez-vous pas qu’en Israël l’époux qui n’a pas la gloire d’être père est maudit de Dieu ? » Et en présence du peuple il repoussa leur offrande.

Joachim ne voulut point revenir à Nazareth avec les témoins de son opprobre. Leur présence eût augmenté sa douleur. Anne retourna seule dans sa demeure. Pour lui, il se retira dans une campagne voisine de Jérusalem, où des bergers gardaient ses troupeaux. Le calme silencieux de la vie pastorale, le spectacle touchant de la nature, apportèrent quelque soulagement à la blessure de son cœur. Qui n’a jamais senti que la solitude le rapproche de Dieu ?

Un jour qu’il se trouvait seul dans les champs, l’Ange Gabriel se tint debout devant lui. Joachim se prosterna, tremblant de peur : « Ne crains pas, dit le messager céleste, je suis l’Ange du Seigneur, et c’est Dieu Lui-même qui m’envoie. Il a prêté l’oreille à ta prière, tes aumônes sont montées en Sa présence. Anne, ton épouse, mettra au monde une fille ; vous la nommerez Marie et vous la consacrerez à Dieu dans le temps ; le Saint-Esprit habitera dans son âme dès le sein de sa mère et Il opérera en elle de grandes choses. » Après ces mots, l’Ange disparut.

Joachim vit bientôt se réaliser la prédiction de l’Archange. De son côté, il fut fidèle aux ordres du Seigneur : sa fille reçut le nom de Marie, et, à trois ans, il la confia aux pieuses femmes qui élevaient dans le temple de Jérusalem les jeunes filles consacrées au Seigneur. Elle y vivait depuis huit ans sous le regard de Dieu lorsque Joachim mourut chargé de mérites et de vertus. Anne, son épouse, le fit ensevelir dans la vallée de Josaphat, non loin du jardin de Gethsémani, où elle devait le rejoindre un an plus tard.

Source principale : Abbé L. Jaud -Vie des Saints…- (« Rév. x gpm »).

Saints Anne et Joachim priez pour nous !

26.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,24-30. 

En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.
Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.
Les serviteurs du maître vinrent lui dire : “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?”
Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.” Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?”
Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps.
Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint John Henry Newman (1801-1890)

cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre

Sermons Preached on Various Occasions, n°9, 2.6

« Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson »

      Il y a des scandales dans l’Église, des choses blâmables et honteuses ; aucun catholique ne pourra le nier. Elle a toujours encouru le reproche et la honte d’être la mère de fils indignes ; elle a des enfants qui sont bons, elle en a bien d’avantage qui sont mauvais… Dieu aurait pu instituer une Église qui soit pure ; mais il a prédit que l’ivraie semée par l’ennemi demeurerait avec le froment jusqu’à la moisson, à la fin du monde. Il a affirmé que son Église serait semblable à un filet de pêcheur « qui ramasse des poissons de toutes sortes » que l’on ne trie pas avant le soir (Mt 13,47s). Allant plus loin encore, il a déclaré que les mauvais et les imparfaits l’emporteraient de beaucoup sur les bons. « Il y a beaucoup d’appelés, a-t-il dit, mais peu d’élus » (Mt 22,14), et son apôtre dit « qu’il subsiste un reste, élu par grâce » (Rm 11,5). Il y a donc sans cesse, dans l’histoire et dans la vie des catholiques, largement de quoi faire le jeu des contradicteurs…       Mais nous ne baissons pas la tête de honte, pour cacher notre visage entre nos mains : nous levons nos mains et notre visage vers notre Rédempteur. « Comme les yeux des serviteurs vers la main de leur maître…, ainsi nos yeux vers le Seigneur notre Dieu, jusqu’à ce qu’il nous prenne en pitié » (Ps 122,2)… Nous en appelons à toi, juste juge, car c’est toi qui nous regarde. Nous ne faisons aucun cas des hommes, tant que nous t’avons, toi…, tant que nous avons ta présence en nos assemblées, ton témoignage et ton approbation en nos cœurs.

LECTURES :

Livre de l’Exode 24,3-8. 

En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces paroles que le Seigneur a dites, nous les mettrons en pratique. »
Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël.
Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix.
Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang.
Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. »
Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces paroles, le Seigneur a conclue avec vous. »

Psaume 50(49),1-2.5.7ac.14-15. 

R/ Offre à Dieu le sacrifice d’action de grâce. (Ps 49, 14a)

Le Dieu des dieux, le Seigneur, 
parle et convoque la terre 
du soleil levant jusqu’au soleil couchant :
De Sion, belle entre toutes, Dieu resplendit.

« Assemblez, devant moi, mes fidèles, 
eux qui scellent d’un sacrifice mon alliance. »
« Écoute, mon peuple, je parle.
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !

Offre à Dieu le sacrifice d’action de grâce, 
accomplis tes vœux envers le Très-Haut.
Invoque-moi au jour de détresse : 
je te délivrerai, et tu me rendras gloire. »