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12.09.2025 – MESSE À LOURDES
12.09.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La consécration de la France au Cœur de Jésus et au Cœur de Marie a été renouvelée le 27 juin 2025 à Paray le Monial

La consécration de la France au Cœur de Jésus et au Cœur de Marie a été renouvelée le 27 juin 2025 à Paray le Monial
Nous, réunis aujourd’hui pour célébrer le 350e anniversaire de la dernière apparition du Christ en son Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie, au cœur de l’année sainte 2025 qui nous appelle à devenir des « pèlerins de l’espérance », nous venons demander la grâce de « rendre amour pour amour ».
Alors que les inquiétudes sont grandes quant à l’avenir de notre planète et de notre humanité, nous mettons nos pas dans ceux des générations précédentes. Devant Dieu et en Lui, confiant en la force de l’Esprit Saint qui répand en nous la charité, nous redisons, notre foi que l’amour, contemplé comme don mutuel en la Trinité sainte, est la force qui donne la vie et qui permet de la partager ; nous redisons notre espérance qu’à nous aussi, à nos générations et aux générations à venir, malgré nos faiblesses, il est donné d’apprendre à aimer comme Dieu aime.
Nous, évêques ici présents, avec les fidèles qui veulent bien s’unir à nous, nous unissant aux diocèses et aux paroisses et aux familles qui ont renouvelé cette consécration ces derniers mois ou années ou qui la renouvellent au cours des célébrations de ce vendredi, solennité du Sacré-Cœur, nous renouvelons la consécration de l’Église en France au Cœur très saint de Jésus.
Nous supplions le Seigneur Jésus de regarder notre pays tout entier dans sa miséricorde et d’y susciter des apôtres nombreux de son amour. Nous confions notre Église aussi au cœur immaculé de Marie. Que la mère de Dieu, celle qui retenait toutes ces choses en son cœur, celle qui s’est tenue debout au pied de la croix, nous obtienne à toutes et à tous la grâce de nous laisser bouleverser par l’amour de Dieu manifesté dans le Cœur de Jésus afin que nous « rendions amour pour amour ».
Extraits de la consécration du 27 juin 2025 à Paray le Monial
- Mgr Eric de Moulins-Beaufort, évêque de Reims et président de la CEF
- Cardinal François-Xavier Bustillo, évêque d’Ajaccio et légat pontifical pour les fêtes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial
- Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Mâcon, Chalon
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
12.09.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Catherine de Gênes
VEUVE ET MYSTIQUE († 1510)
Sainte Catherine de Gênes
Veuve
Patronne de Gênes
Commémorée le 15 septembre (dies natalis) par le Martyrologe Romain et le 12 septembre par le Diocèse de Gênes et par l’Église locale.
Caterina Fieschi, fille d’un vice-roi de Naples, naît à Gênes le 5 avril 1447. Sa famille, féconde en grands hommes, avait donné à l’Église deux papes, neuf cardinaux et deux archevêques. Dès l’âge de huit ans, conduite par l’Esprit de Dieu, elle se mit à pratiquer de rudes mortifications ; elle dormait sur une paillasse, avec un morceau de bois pour oreiller ; mais elle avait soin de cacher ses pénitences. Elle pleurait toutes les fois qu’elle levait les yeux sur une image de Marie tenant Jésus mort dans ses bras.
Malgré son vif désir du cloître, elle se vit obligée d’entrer dans l’état du mariage, où Dieu allait la préparer par de terribles épreuves à une vie d’une incroyable sainteté. Après cinq ans d’abandon, de mépris et de froideur de la part de son mari, après cinq ans de peines intérieures sans consolation, elle fut tout à coup éclairée de manière définitive sur la vanité du monde et sur les joies ineffables de l’amour divin : « Plus de monde, plus de péché » s’écria-t-elle. Jésus lui apparut alors chargé de sa croix, et couvert de sang de la tête aux pieds : « Vois, ma fille, lui dit-il, tout ce sang a été répandu au calvaire pour l’amour de toi, en expiation de tes fautes ! » La vue de cet excès d’amour alluma en Catherine une haine profonde contre elle-même : « Ô amour ! Je ne pécherai plus » s’écria-t-elle.
Trois jours après, elle fit sa confession générale avec larmes, et désormais elle communia tous les jours. L’Eucharistie devint la nourriture de son corps et de son âme, et pendant vingt-trois ans il lui fut impossible de prendre autre chose que la Sainte Communion ; elle buvait seulement chaque jour un verre d’eau mêlée de vinaigre et de sel, pour modérer le feu qui la dévorait, et, malgré cette abstinence, elle jouissait d’une forte santé.
À l’abstinence continuelle se joignaient de grandes mortifications ; jamais de paroles inutiles, peu de sommeil ; tous les jours six à sept heures de prière à genoux ; jamais Catherine ne se départit de ces règles ; elle était surtout si détachée d’elle-même, qu’elle en vint à n’avoir plus de désir et à se trouver dans une parfaite indifférence pour ce qui n’était pas Dieu.
Ses trois maximes principales étaient de ne jamais dire : Je veux, je ne veux pas, mien, tien, de ne jamais s’excuser, de se diriger en tout par ces mots : Que la Volonté de Dieu soit faite ! Elle eut la consolation de voir son époux revenir à Dieu, dans les derniers jours de sa vie, et de l’assister à sa mort. À partir de ce moment, Catherine se donna tout entière au soin des malades, et y pratiqua les actes les plus héroïques jusqu’au jour de son départ pour les demeures éternelles : le 15 septembre 1510 à Gênes.
Catherine de Gênes a été béatifiée le 6 avril 1675 par le pape Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676) et canonisée, le 23 avril 1737, par le pape Clément XII (Lorenzo Corsini, 1730-1740).
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Catherine de Gênes
Source principale : Evangelizo.org (« Rév. x gpm »).
Sainte Catherine de Gênes priez pour nous !

12.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,39-42.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
Appendice, chap. XI, n° 108 (Le dialogue, trad. J. Hurtaud, éd. Téqui, 1976, p. 394)
Aveugle et infirme, moi qui juge !
Ô foyer d’amour ! Grâces, grâces, soient à vous, Père éternel ! À moi imparfaite et remplie de ténèbres, vous le Parfait, vous la Lumière, vous avez montré la perfection et la voie lumineuse de la doctrine de votre Fils unique. J’étais morte, vous m’avez rendu la vie ! J’étais malade, vous m’avez servi le remède ! Et non seulement le remède du Sang, que vous avez appliqué par votre Fils à ce malade qu’est le genre humain : mais encore vous m’avez donné contre une infirmité secrète un remède que je ne connaissais pas ; vous m’avez enseigné cette doctrine que je ne puis d’aucune manière juger la créature raisonnable et spécialement vos serviteurs ! Aveugle et infirme que j’étais ! Que de fois ne les ai-je pas jugés, sous couleur de votre honneur et du salut des âmes ! Je vous remercie donc, ô Bonté souveraine et éternelle, de ce qu’en me découvrant votre Vérité, et les tromperies du démon, et les illusions du sens propre, vous m’avez fait connaître mon infirmité ! Je vous en supplie par votre grâce et par votre miséricorde, qu’aujourd’hui soit le terme et la fin de mes égarements ! Que je ne m’écarte plus désormais de la doctrine que votre Bonté m’a donnée, à moi et à quiconque la voudra suivre. Sans vous, rien ne se peut faire ! J’ai donc recours à vous, vous êtes mon refuge, Père éternel, et ce n’est pas pour moi seule que je vous implore, mais encore pour le monde entier, et particulièrement pour le corps mystique de la sainte Eglise.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 1,1-2.12-14.
Paul, Apôtre du Christ Jésus par ordre de Dieu notre Sauveur et du Christ Jésus notre espérance,
à Timothée, mon véritable enfant dans la foi. À toi, la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.
Je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,
moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent. Mais il m’a été fait miséricorde, car j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ;
la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec elle la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.

Psaume 16(15),1-2a.5.7-8.11.
Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

11.09.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
11.09.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
11.09.2025 – CHAPELET À LOURDES
14.09.2025 – FÊTE DE LA CROIX GLORIEUSE – INTÉGRALE DES LECTURES
Marie-Noelle Thabut lit et commente les lectures de la Fête de la Croix Glorieuse.