Bx Antonio (Antoine) Pavoni Prêtre o.p. et martyr († 1374)
Antonio Pavoni naît a Savigliano (province de Coni dans la région Piémont, en Italie) en 1325, d’une noble famille. Enfant pieux et intelligent, il entre à quinze ans chez les dominicains de Savigliano où il continue ses études.
Il est ordonné prêtre en 1351 et aussitôt s’engage dans le combat contre l’hérésie des Lombards (Vaudois). En 1364, le Bx Urbain V (Guillaume de Grimoald, 1362-1370) le nomme inquisiteur général pour la Lombardie, la Ligurie et le Piémont (il succède à Pierre Cambiani). Il exerce ce travail difficile et dangereux pour un jeune prêtre, c’est même quasiment une sentence de mort. Sur un territoire comme le Piémont cette charge était très importante : dans les vallées alpines vivaient de nombreuses communautés hérétiques, et leurs rapports avec l’Église catholique étaient assez tendus. Pavoni pense pouvoir résoudre ces luttes avec seulement la parole et le zèle apostolique.
Il est nécessaire d’argumenter avec des hommes très instruits dans une hérésie subtile. Sa pauvreté de vie était un reproche aux hérétiques. Il vint parmi les pauvres et leur fit voir qu’il était l’un d’eux, ce qui déconfit tant les hérétiques, furieux du succès de sa prédication, qu’ils décidèrent de le tuer. Il le sait, mais continue son œuvre.
En 1368 il est élu prieur du couvent de Savigliano et fait construire un nouveau couvent, ce qu’il accomplit sans qu’on critique son luxe, critique que les hérétiques sont toujours soucieux de faire contre les constructions catholiques.
Le samedi après Pâques, veille de sa mort, il dit au barbier du village : « Fais-moi beau, car je dois sous peu aller à la noce ». Étonnement du barbier qui n’avait entendu parler d’aucun mariage dans les environs. Il passe la nuit en prière, le matin du 9 avril 1374 il célèbre la messe à Bricherasio, un village près de Turin, et prêche avec vigueur contre l’hérésie. À la sortie, sept hérétiques le poignardent. Sa sépulture à Savigliano fut un lieu de pèlerinage jusqu’en 1827 (divers miracles). Son corps est conservé dans l’église dominicaine de Racconigi (province de Coni).
Antonio Pavoni été béatifié le 4 décembre 1856 par le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).
Source principale : docteurangelique.com/ (« Rév. x gpm »).
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,35-48.
En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Paul VI
pape de 1963-1978
Audience générale du 09/04/1975 (trad. cf OR et DC 1675, p. 401)
« La paix soit avec vous »
Fixons notre attention sur la salutation inattendue, trois fois répétée par Jésus ressuscité quand il est apparu à ses disciples réunis et enfermés dans la chambre haute « par peur des juifs » (Jn 20,19). À l’époque, cette salutation devait être habituelle ; mais dans les circonstances où elle a été prononcée, elle revêt une plénitude stupéfiante. Vous vous en souvenez, cette salutation c’est : « Paix à vous ! » Une salutation qui avait résonnée dans le chant des anges à Noël : « Paix sur la terre ! » (Lc 2,14) Cette salutation biblique, déjà annoncée comme promesse effective du royaume messianique (Jn 14,27), est maintenant communiquée comme une réalité qui prend corps dans ce premier noyau de l’Église naissante. C’est la paix du Christ victorieux de la mort, avec ses causes proches ou lointaines, avec ses effets terribles. Jésus ressuscité annonce donc et instaure la paix dans l’âme décontenancée de ses disciples… C’est la paix du Seigneur, entendue dans sa signification première, personnelle, intérieure, morale et psychologique, qui est inséparable du bonheur — celle que saint Paul énumère parmi les fruits de l’Esprit, après la charité et la joie, se fondant en quelque sorte avec elles (Ga 5,22). L’alliance de ces trois fruits n’est pas loin de notre expérience spirituelle commune ; elle est la meilleure réponse à notre interrogation sur l’état de notre conscience, quand nous pouvons dire : ma conscience est en paix. Qu’y a-t-il de plus précieux pour un homme conscient et honnête ?… La paix de la conscience est le bonheur le plus authentique. Elle aide à être fort dans l’adversité ; elle maintient la noblesse et la liberté de la personne, même dans les situations les plus graves ; elle demeure la bouée de sauvetage, c’est-à dire l’espérance… alors que le désespoir devrait avoir le dessus… Ce don incomparable de la paix intérieure est le premier don du Ressuscité : il a tout de suite institué… le sacrement qui peut donner la paix, le sacrement du pardon, ce pardon qui ressuscite (Jn 20,23).
LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 3,11-26.
En ces jours-là, l’infirme que Pierre et Jean venaient de guérir ne les lâchait plus. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits. Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ? Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier. Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins. Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous. D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs. Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait. Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné. Il faut en effet que le ciel l’accueille jusqu’à l’époque où tout sera rétabli, comme Dieu l’avait dit par la bouche des saints, ceux d’autrefois, ses prophètes. Moïse a déclaré : ‘Le Seigneur votre Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos frères, un prophète comme moi : vous l’écouterez en tout ce qu’il vous dira. Quiconque n’écoutera pas ce prophète sera retranché du peuple.’ Ensuite, tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ses successeurs, aussi nombreux furent-ils, ont annoncé les jours où nous sommes. C’est vous qui êtes les fils des prophètes et de l’Alliance que Dieu a conclue avec vos pères, quand il disait à Abraham : ‘En ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre.’ C’est pour vous d’abord que Dieu a suscité son Serviteur, et il l’a envoyé vous bénir, pourvu que chacun de vous se détourne de sa méchanceté. »
Psaume 8,4-5.6-7.8-9.
R/ Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand, ton nom, par toute la terre ! (Ps 8, 2)
À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur ; tu l’établis sur les œuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds.
Les troupeaux de bœufs et de brebis, et même les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui va son chemin dans les eaux.
Audience générale: la voie de la sainteté est ouverte à tout baptisé
Poursuivant son cycle de catéchèses sur une relecture de la constitution conciliaire Lumen Gentium, Léon XIV s’est arrêté ce mercredi sur la pratique des vertus qui mènent à la sainteté, parmi lesquelles la charité, la pauvreté, l’obéissance et la chasteté.
Jean-Charles Putzolu – Cité du Vatican
C’est sur l’un des chapitres centraux de Lumen Gentium, le cinquième, entièrement consacré à la vocation des fidèles à la sainteté, que Léon XIV a principalement axé sa catéchèse ce mercredi 8 avril, place Saint-Pierre, arrosée d’un soleil printanier et en présence d’environ 30 000 pèlerins dont un grand nombre venus à Rome pour le week-end de Pâques.
La Sainteté, donc, affirme le document conciliaire examiné par l’évêque de Rome depuis le 18 février, mercredi des cendres, «n’est pas un privilège réservé» à quelques élus, «mais un don qui engage chaque baptisé à tendre vers la perfection de la charité, c’est-à-dire vers la plénitude de l’amour envers Dieu et envers son prochain». Et Léon XIV de faire remarquer que la charité est une vertu au cœur de la sainteté. Elle «oriente tous les moyens de sanctification, leur donne leur âme et les conduit à leur fin». Elle peut conduire jusqu’au plus haut degré de sainteté qu’est le martyre, «témoignage suprême de la foi et de la charité». De fait, la constitution conciliaire rappelle que «tout croyant doit être prêt à confesser le Christ jusqu’à verser son sang, comme cela s’est toujours produit et se produit encore aujourd’hui».
Sainteté et conversion
Le chemin qui mène à la sainteté est tracé par le Christ lui-même, auquel chaque personne est assimilée lorsqu’elle reçoit le sacrement de l’Eucharistie. Le Christ sanctifie l’Église, entendue comme peuple de Dieu. L’Église est «indéfectiblement sainte», soutient Lumen Gentium, mais cela ne signifie pas, précise le Pape, «qu’elle le soit pleinement et parfaitement, mais qu’elle est appelée à confirmer ce don divin durant son pèlerinage vers la destination éternelle». Ainsi, puisque la réalité du péché est présente dans l’Église, un profond changement de vie est nécessaire «en nous confiant au Seigneur, qui nous renouvelle dans la charité».
Le peuple des baptisés est appelé à accomplir une mission: se convertir afin de ne pas réduire la sainteté à un simple engagement éthique, ce qu’elle n’est pas. La sainteté est «l’essence même de la vie chrétienne, tant personnelle que communautaire».
Le témoignage de la vie consacrée
En enchainant sur la vie communautaire, au chapitre six de Lumen Gentium, le Souverain pontife en vient au rôle décisif de la vie consacrée, «signe prophétique du monde nouveau», et des vertus qui l’accompagnent: pauvreté, chasteté et obéissance. Le Saint père développe: «La pauvreté exprime une confiance totale en la Providence, libérant du calcul et de l’intérêt personnel; l’obéissance a pour modèle le don de soi que le Christ a fait au Père, libérant de la suspicion et de la domination ; la chasteté est le don d’un cœur entier et pur dans l’amour, au service de Dieu et de l’Église.»
Observant ce mode de vie, les personnes consacrées sont les témoins vivants de la vocation de tout baptisé à la sainteté, au témoignage de la foi jusqu’à la Croix, car «c’est précisément par le sacrifice du Crucifié que nous sommes tous rachetés et sanctifiés», souligne le Successeur de Pierre.
«Seul le dialogue peut mettre fin à la guerre au Moyen-Orient», estime Léon XIV
À l’issue de l’audience générale, place Saint-Pierre ce mercredi 8 avril, le Pape a exprimé sa satisfaction suite à l’annonce par le président américain Trump d’un cessez-le-feu de deux semaines. Il a exhorté à accompagner «cette période délicate de travail diplomatique» par la prière, et renouvelé l’invitation à participer samedi prochain, 11 avril, à la veillée de prière pour la paix qu’il a convoquée dans la basilique Saint-Pierre.
Salvatore Cernuzio – Cité du Vatican
Après sa catéchèse consacrée à la relecture de la Constitution conciliaire Lumen Gentium, en présence de 30.000 pèlerins, lors de l’audience générale de ce mercredi 8 avril, Léon XIV a exprimé sa «satisfaction», suite à l’annonce faite dans la nuit de mardi -heure de Rome- par le président américain Donald Trump de prolonger de deux semaines le délai de l’ultimatum lancé à l’Iran. Cela après avoir prévenu, quelques heures auparavant, d’une action irréversible contre la République islamique, capable de «rayer de la carte» toute une civilisation. Des propos qui avaient tenu le monde en haleine et alarmé le Pape Léon XIV lui-même qui, mardi soir, devant sa résidence de Castel Gandolfo, parlait d’une «menace inacceptable». À cette même occasion, le Souverain pontife exhortait chacun à prier et à essayer de communiquer avec les membres du Congrès et les autorités pour dire: «Nous ne voulons pas la guerre, nous voulons la paix».
Dialogue et négociation
Cette paix – qui semble encore un mirage – semble faire un timide pas en avant avec l’annonce de la trêve (dont le Liban reste exclu), tandis qu’un accord à long terme entre les États-Unis et l’Iran est encore en cours de définition, compte tenu des différentes conditions concernant le détroit d’Ormuz. Le Pape Léon XIV accueille quant à lui «avec satisfaction» ces deux semaines de cessez-le-feu, qui interviennent après «les dernières heures de grande tension pour le Moyen-Orient et pour le monde entier».Elles sont «un signe vivant d’espérance», a affirmé le Souverain pontife.
“Ce n’est qu’en revenant à la table des négociations que l’on pourra mettre fin à la guerre. J’exhorte à accompagner ce moment de délicat travail diplomatique par la prière, en espérant que la disposition au dialogue puisse devenir l’instrument permettant de résoudre les autres situations de conflit dans le monde.”
L’invitation à la veillée pour la paix du 11 avril
Le souhait du Pape est donc de mettre en place un mécanisme – celui du dialogue, précisément, invoqué depuis toujours – qui puisse servir de modèle également pour les autres guerres qui déchirent le monde. Léon XIV a invité enfin à nouveau les fidèles, à participer à la veillée de prière pour la paix, annoncée le dimanche de Pâques depuis la Loggia des Bénédictions lors de l’Urbi et Orbi. Un rendez-vous qui – dans la lignée des nombreux autres événements similaires organisés au fil des ans par le Pape François – fait suite à celui du 11 octobre 2025, lorsque le Souverain pontife américain avait souhaité présider un moment de prière et de recueillement sur la place Saint-Pierre, pour implorer la paix pour le monde. «Je renouvelle à tous l’invitation à se joindre à moi pour la veillée de prière pour la paix que nous célébrerons « ici, dans la basilique Saint-Pierre, le samedi 11 avril.», a-t-il lancé.
Le Pape Léon XIV lors de l’audience générale de ce mercredi 8 avril 2026, place Saint-Pierre. (@Vatican Media)
Quand l’embryologie éclaire les paroles du « Je vous salue Marie » (I)
Prête-t-on assez attention aux paroles du « Je vous salue Marie » que l’on récite trop souvent machinalement ? En y regardant de plus près, nous allons voir que les paroles de sainte Élisabeth à la Vierge Marie « Le fruit de tes entrailles est béni », que nous reprenons dans la prière de l’Ave, ne sont pas seulement une image biblique désuète. Bien au contraire : elles rejoignent une réalité scientifique profonde découverte au XIXe siècle.
Une réflexion m’est venue un jour lors d’un rosaire. J’entendais des participants réciter l’Ave Maria avec la variante suivante : « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, votre enfant, est béni » à la place de la formule traditionnelle « et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni ». Sans doute, cette modification part-elle d’un bon sentiment, motivée par l’idée que le terme « fruit de vos entrailles » n’est pas très poétique et n’est pas usité.
Pourtant cette substitution pose problème. D’une part, elle n’honore pas la formule d’Élisabeth qui est tirée directement de l’Évangile et donc de la Parole de Dieu. D’autre part, dans le contexte de l’Annonciation, remplacer « fruit » par « enfant » est très imprécis et occulte, comme nous allons le voir, une part de la réalité. Dans le langage courant, « enfant » ne désigne pas spécifiquement un embryon ou un fœtus de quelques jours. On peut donc regretter cet usage inapproprié du terme, car il ne renvoie pas à la situation précise de la Vierge Marie juste après son fiat lors de l’Annonciation, moment qui nous fait entrevoir le mystère même de l’Incarnation du Verbe.
Saint Luc dans son Évangile (Lc 1, 39-42) nous relate le voyage que fit Marie « avec empressement » pour rencontrer sa cousine Élisabeth dans les jours qui suivirent : « Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » La formule latine dans le texte de la Vulgate « Et benedictus fructus ventris tui ! » est riche de sens, surtout à notre époque. En effet, c’est tout de suite après la salutation angélique que Jésus s’incarne en Marie.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.