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11.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,7-10. 

En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ?
Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)

abbesse bénédictine et docteur de l’Église

Le Scivias, les chemins de Dieu, chap. 4 (in “Hildegarde de Bingen, Prophète et docteur pour le troisième millénaire” ; trad. P. Dumoulin ; Éditions des béatitudes ; 2012 ; p. 113-114)

Heureux celui qui place le commencement et la fin de ses œuvres en Dieu !

Il vaudrait mieux pour toi que tu te sentes inutile et pécheur que d’être dans la tiédeur… si tu comprenais que tu es pécheur, tu t’arracherais aux mauvaise actions… Mais tu es comme un vent tiède qui n’apporte pas d’humidité aux fruits et ne leur donne pas de chaleur. Tu es celui qui commence et non celui qui achève, tu effleures le bien au commencement, mai tu ne te nourris pas de lui dans son achèvement, semblable à un vent qui caresse le visage, mais qui ne nourrit pas le ventre. Qu’est-ce qui vaut mieux, un vain bruit ou un ouvrage porté à son terme ?… Dès lors, agis dans le silence de l’humilité et ne t’élève pas avec orgueil, car il sera compté pour rien celui qui s’efforce d’obtenir par un orgueil de feu ce qu’il dédaigne d’accomplir dans un abandon d’amour. Vains et sots, ceux qui placent en eux-mêmes leur confiance… Ceux qui, dans leur orgueil, mettent leur confiance en eux-mêmes, désirent paraître plus sages que leur pères et ne veulent pas marcher selon leur pacte, mais, dans leur grande instabilité, se donnent à eux-mêmes des lois selon leur caprices… Car ce qui paraît parfois bon aux hommes par une erreur de leur esprit, lorsqu’ils ne veulent pas fixer intensément leur regard sur Dieu, si cela n’a pas été réchauffé par le souffle de l’Esprit Saint ira à la mort, car cela découlait d’une vaine gloire. (…) Heureux celui qui, ayant confiance en moi, place son espoir, et le commencement et la fin de ses œuvres, non pas en lui, mais en moi. Celui-là ne tombera pas. Mais qui voudra tenir sans moi ira à la ruine.

LECTURES :

Livre de la Sagesse 2,23-24.3,1-9. 

Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.
Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.
Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Au temps de sa visite, ils resplendiront : comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.
Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles.
Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

Psaume 34(33),2-3.16-17.18-19. 

R/ Je bénirai le Seigneur toujours et partout. (Ps 33, 2)

Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Le Seigneur regarde les justes, 
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants 
pour effacer de la terre leur mémoire.

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : 
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé, 
il sauve l’esprit abattu.

Délivrée des flammes du Purgatoire par le Rosaire

Délivrée des flammes du Purgatoire par le Rosaire

En Espagne, au royaume d’Aragon, vivait une jeune fille nommée Alexandra. Celle-ci avait assisté aux prédications de saint Dominique, et avait fini par entrer dans la Confrérie du Rosaire. Ardente et passionnée, elle oubliait pourtant trop souvent de dire son chapelet comme elle le devait.

Deux jeunes soupirants s’étant battus en duel et étant morts tous les deux pour elle , leurs familles se vengèrent en tuant Alexandra. Elles précipitèrent ensuite son cadavre dans un puits. Cependant la Reine du Rosaire n’oublia pas les quelques actes de dévotion d’Alexandra à son égard : Elle inspira à saint Dominique d’aller la ressusciter. Étant venu près du puits, le saint lui cria : « Alexandra, sors ! » Ô prodige ! La morte s’anime, et sort pleine de vie, à la vue d’une grande foule venue assister à ce miracle. La ressuscitée se jette aux pieds du Saint, et lui dit qu’au moment d’expirer, elle avait obtenu le don de la contrition, grâce aux mérites de la Confrérie du Rosaire ; que les démons voulaient emporter son âme en enfer, mais que Marie était venue la délivrer ; qu’elle était condamnée à deux cents ans de purgatoire, pour la mort des deux jeunes gens, et à cinq cents autres années pour avoir été par sa faute une occasion de péché pour beaucoup de personnes ; mais qu’elle espérait que les confrères du Rosaire abrégeraient sa peine par leurs instances auprès de Marie.

Son espoir ne fut point trompé. Elle mourut de nouveau, et au bout de quinze jours elle apparut rayonnante à saint Dominique. Elle lui dit de remercier les confrères, qui avaient été pour elle autant de bienfaiteurs, et qui par leurs suffrages avaient hâté sa délivrance.

Elle ajouta qu’elle venait comme ambassadrice des âmes du purgatoire, conjurer le saint de prêcher et d’étendre la dévotion du Rosaire, qui leur procurait chaque jour un admirable soulagement. « Que les confrères, dit-elle, appliquent à ces pauvres âmes les indulgences et les faveurs spirituelles dont ils possèdent un trésor si abondant ! Ils n’y perdront rien, car les élus, à leur tour, intercéderont pour eux dans le ciel. Les Anges se réjouissent de cette dévotion, et leur Reine s’est déclarée la tendre Mère de tous ceux qui l’adoptent. »

Ainsi parla cette âme, sur le point d’entrer dans la gloire. Saint Dominique raconta lui-même cette révélation.

Prenons donc la résolution de réciter souvent le chapelet en faveur des âmes du purgatoire. Ces âmes ont soif : le chapelet leur ouvre une source d’eau vive.

https://magnificat.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

10.11.2025 – SAINT DU JOUR

St Léon I le Grand

Saint Léon I le Grand
Pape, Docteur de l’Église 

 

Le 45e Pape de l’Église, Léon I, est né en Toscane en 406.

Il fut diacre du pape Célestin avant d’être envoyé en mission en Gaule. C’est là qu’il apprit sa nomination pontificale sous le nom de Léon I, pour succéder au Pape Sixte III.

L’époque est une époque très troublée : en même temps que commence la lente agonie de l’empire romain sous les coups des invasions des Francs, des Wisigoths, des Vandales, des Huns, des Burgondes, l’Église risque l’éclatement, confrontée à de nombreuses hérésies.

On dit que c’est lui qui arrêtera Attila qui s’apprêtait à envahir l’Italie à la tête des Huns, en 452. L’armée de l’empereur étant insuffisante, c’est la rencontre entre Léon et Attila qui décidera celui-ci à épargner Rome et à se retirer derrière le Danube. Pour remercier le ciel, Léon fera fabriquer une statue de St Pierre avec le bronze provenant d’une statue de Jupiter. Léon s’opposera ensuite à la mise à sac de Rome par les Vandales, mais ne pourra l’éviter en 455.

Léon I apporta son soutien à Flavien, le patriarche de Constantinople, par une lettre dogmatique le tome à Flavien, qui sera la base de la définition du concile christologique de Chalcédoine (451) quelques années plus tard : le Christ-Jésus réunit en sa seule personne toute la nature divine et toute la nature humaine.

Il laissa de très nombreuses homélies, prières liturgiques et lettres, pleines d’enseignement. Il fut proclamé Docteur de l’Église en 1754.

Il sera le premier pape à être enterré dans la Basilique Saint-Pierre de Rome.

 Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :

>>> Saint Léon le Grand

©Evangelizo.org

Saint Léon I le Grand priez pur nous

10.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,1-6. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive !
Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà.


Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui.
Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »
Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »
Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

Par la lumière de la foi (Jésus Christ notre Résurrection, trad. A. Bernard, éd. du Cerf, 1980, p. 45-46)

Éclaire-moi de la lumière de la très sainte foi !

Ô abîme ! Déité éternelle ! Océan sans fond ! Pouvais-tu me donner davantage que te donner toi-même ? Tu es le feu qui brûle toujours et jamais ne s’éteint. Tu es le feu qui consume l’amour-propre de l’âme. Tu es le feu qui fond toute glace. Tu illumines. À ta flamme j’ai connu la vérité. Tu es cette lumière au-dessus de toute lumière qui éclaire surnaturellement l’œil de l’intelligence, avec une telle abondance et une telle perfection que tu clarifies la lumière de la foi ; dans cette foi, je vois que mon âme a la vie, et dans cette lumière je te reçois, toi, ô lumière. Par la lumière de la foi, je possède la sagesse dans la sagesse du Verbe ; par la lumière de la foi je suis forte, constante et persévérante ; par la lumière de la foi j’espère et je ne me laisse pas défaillir en route. Cette lumière m’enseigne la vraie voie ; sans elle, j’irais dans les ténèbres. Aussi te supplie-je, Père éternel, de m’éclairer de la lumière de la très sainte foi. (…) Ô Trinité éternelle, dans la lumière que tu m’as donné avec la très sainte foi, j’ai connu la voie de la grande perfection. Tu me l’as montrée afin que je te serve dans la lumière et non dans les ténèbres, que je sois un miroir de bonne et sainte vie et que je m’arrache enfin à la misérable existence que je mène, par ma faute, dans les ténèbres. (…) Revêts-moi, ô vérité éternelle, revêts-moi de toi afin que ma vie mortelle s’écoule dans l’obéissance véritable et la lumière de la très sainte foi dont tu as enivré mon âme.

LECTURES :

Livre de la Sagesse 1,1-7. 

Aimez la justice, vous qui gouvernez la terre, ayez sur le Seigneur des pensées droites, cherchez-le avec un cœur simple,
car il se laisse trouver par ceux qui ne le mettent pas à l’épreuve, il se manifeste à ceux qui ne refusent pas de croire en lui.
Les pensées tortueuses éloignent de Dieu, et sa puissance confond les insensés qui la provoquent.
Car la Sagesse ne peut entrer dans une âme qui veut le mal, ni habiter dans un corps asservi au péché.
L’Esprit saint, éducateur des hommes, fuit l’hypocrisie, il se détourne des projets sans intelligence, quand survient l’injustice, il la confond.
La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laissera pas le blasphémateur impuni pour ses paroles ; car Dieu scrute ses reins, avec clairvoyance il observe son cœur, il écoute les propos de sa bouche.
L’esprit du Seigneur remplit l’univers : lui qui tient ensemble tous les êtres, il entend toutes les voix.

Psaume 139(138),1-2.5a.3-4.7-8.9-10.

 

R/ Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité. (Ps 138, 24b)

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; 
de très loin, tu pénètres mes pensées.
Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, 

tu as mis la main sur moi.
Que je marche ou me repose, tu le vois, 
tous mes chemins te sont familiers.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, 

déjà, Seigneur, tu le sais.
Où donc aller, loin de ton souffle ? 
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ; 

je descends chez les morts : te voici.
Je prends les ailes de l’aurore 
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit, 

ta main droite me saisit.

ROSAIRE DU CENTENAIRE DES APPARITIONS DE PONTEVEDRA 1925-2025

Cœur immaculé de Marie de Pontevedra

LA PRIÈRE DU ROSAIRE

À Fátima, Notre-Dame a demandé avec insistance aux petits bergers de réciter le chapelet chaque jour, en offrant la prière pour la paix dans le monde : “Priez le chapelet tous les jours, afin d’obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre. »

ROSAIRE COMMÉMORATIF DU CENTENAIRE DE L’APPARITION À PONTEVEDRA

Le Chapelet commémoratif du Centenaire de l’Apparition de Notre-Dame et de l’Enfant Jésus à Pontevedra, en Espagne, a été inspiré par le Cœur Immaculé de Marie, élément central du Message de Fatima. Le Cœur de Marie, sans tâche, est une icône de la présence aimante de Dieu dans le monde.

Fabriqué manuellement à Fátima, au Portugal, le chapelet est composé de perles de verre dans un dégradé de couleurs allant du blanc au rose, représentant les espérances et les angoisses de l’humanité.

Entre chaque dizaine, a été placée une perle blanche en forme de cœur, évoquant la dévotion des Premiers Samedis du mois en réparation au Cœur Immaculé de Marie.

Le connecteur du chapelet, en métal, également en forme de cœur, porte à l’avers le logo du Centenaire de l’Apparition de Pontevedra et, au revers, la date commémorative de l’événement : 1925-2025.

La composition du chapelet se termine par un crucifix en métal argenté, décoré d’éléments liés à Fátima.

APPARITION DE NOTRE-DAME ET DE L’ENFANT JÉSUS

Apparition du 10 décembre 1925, Pontevedra, en Espagne.

La Très Sainte Vierge lui apparut, et à côté d’elle, suspendu sur une nuée, se trouvait un Enfant.

La Très Sainte Vierge posa la main sur son épaule et montra, en même temps, un Cœur qu’elle tenait dans l’autre main, entouré d’épines.

En même temps, Il dit :

— Aie compassion du Cœur de ta Très Sainte Mère qui est couvert d’épines, que les hommes ingrats enfoncent en Moi à tout instant, sans qu’il y ait quelqu’un pour faire un acte de réparation afin de les enlever.

Ensuite, Elle dit :

– Regarde, ma fille, Mon Cœur entouré d’épines, que les hommes ingrats Me transpercent à tout instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, au moins, viens Me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, au premier samedi, se confesseront et recevront la Sainte Communion, réciteront le Rosaire et Me tiendront compagnie pendant 15 minutes, en méditant sur les 15 Mystères du Rosaire dans le but de Me réparer, Je promets de leur venir en aide, à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut de ces âmes. Le 15.02.1926, l’Enfant Jésus apparut de nouveau à Lucie, réitérant la demande faite par Notre-Dame.

Memórias da Irmã Lúcia I

La dévotion des Premiers Samedis a été approuvée le 13-09-1939 par l’évêque de Leiria, à Fatima.

LOGO DU CENTENAIRE DE L’APPARITION À PONTEVEDRA

Le logo du Centenaire de l’Apparition à Pontevedra, conçu par l’Apostolat Mondial de Fatima, prend la forme d’un cœur, stylisé en double ligne, avec deux couleurs : le bleu et le rouge. Le bleu fait référence à la Vierge Marie et le rouge au souffrance de Son cœur, outragé par les péchés de l’humanité, qui réclame réparation. Le contour du cœur, du côté droit, est formé de cinq sphères bleues, qui représentent les cinq offenses commises contre le Cœur Immaculé de Marie.

Au centre du cœur se trouve la sculpture de Notre-Dame et de l’Enfant Jésus, de l’apparition du 10 décembre 1925 à Pontevedra. Le dessin du cœur se termine par une petite croix, évocatrice du Rosaire.

« Toi, au moins, cherche à me consoler »

Ce chapelet peut être acheté auprès de notre association au prix de CHF 20.-.