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20.04.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Agnès de Montepulciano

Sainte Agnès de Montepulciano
Abbesse dominicaine

Agnès (dans le siècle Agnese Segni) naît à Gracciano, près de Montepulciano (Toscane), le 28 janvier 1268, de parents suffisamment fortunés et très bons chrétiens. 

À 4 ans, à l’âge où les enfants ne savent que jouer, Agnès cherchait la solitude pour mieux prier ; à 9 ans, à l’âge où déjà les parents fiançaient leur fille, elle obtient de ses parents d’entrer chez les Religieuses du Sac à Montepulciano pour être à son Bien-Aimé. Désormais, sa vie ne sera plus qu’une continuelle oraison.

À 17 ans elle dirige la construction du couvent à Procena, où par le bref pontifical elle devient abbesse ; à 32 ans elle revient à Montepulciano pour y fonder un couvent de Sœurs Dominicaines, où elle sera prieure.

Agnès est avant tout une âme contemplative. Pour elle, Dieu c’est le Bien-Aimé : elle lui manifeste une amitié sans réserve, une tendresse sans limite, une confiance sans borne. Il la comble de faveurs extraordinaires, répond avec empressement à ses désirs et satisfait même ses moindres caprices. Aussi la représente-t-on caressant l’Agneau de Dieu qu’elle tient dans ses bras et dont elle porte le nom.

Un jour qu’elle fut longtemps ravie en extase, l’heure de la Messe passa sans qu’elle ne s’en aperçût. Revenue à elle-même, elle se mit à pleurer de ne pouvoir ce matin-là recevoir son Bien-Aimé. Jésus lui envoie alors porter la Sainte Communion par l’Ange qui l’avait assisté dans son agonie. C’est encore cet Ange qui viendra lui annoncer les souffrances et la mort qu’elle aura à endurer : « Prends ce calice, ô bien-aimée du Christ, lui dira-t-il, bois comme lui jusqu’à la lie ». Elle prendra la coupe, et la videra, lui semble-t-il, tout entière.

La vie s’en allait, et les religieuses, la voyant mourir, la suppliaient de demander sa guérison. « Si vous m’aimiez vraiment, leur répondit-elle, vous vous réjouiriez de ma mort, puisque je m’en vais auprès de mon Bien-Aimé. Je vous serai plus utile au Paradis qu’ici ; ayez confiance, je serai toujours avec vous ». Quelques instants après, levant les yeux et les mains vers le Ciel, elle dit avec un sourire ravissant cette dernière parole : « Mon Bien-Aimé est à moi, je ne le quitterai plus ».

Elle meurt le 20 avril 1317, à l’âge de 49 ans. Son corps, miraculeusement préservé de la corruption du tombeau, repose au Couvent des Dominicaines de Montepulciano. 

Agnès de Montepulciano fut canonisée le 12 mai 1726 par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730). 

Source principale : viechretienne.catholique.org/(« Rév. x gpm »).

Sainte Agnès de Montepulciano priez pour nous !

20.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,22-29. 

Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui.
Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce.

Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.


Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »


Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

religieuse

Petit Journal, § 1323 (Petit journal : la Miséricorde divine dans mon âme; trad. Apostolat de la Miséricorde divine; Parole et Dialogue 2002, p. 449)

« L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé »

Je m’incline devant toi, Pain des anges (Ps 78,25), Avec une foi profonde, espoir, amour, Et du plus profond de mon âme, je t’adore Bien que je sois néant. Je m’incline devant toi, Dieu caché, Et de tout mon cœur, je t’aime. Les voiles du mystère ne me gênent pas ; Je t’aime comme les élus au ciel. Je m’incline devant toi, Agneau de Dieu, Qui effaces les péchés de mon âme, Que je reçois en mon cœur, chaque matin, Et toi, tu m’aides à mon salut.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 6,8-15. 

En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants.
Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis, ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins, et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d’Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne,
mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler.
Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu’ils disent : « Nous l’avons entendu prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. »
Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes, et, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste, ils l’amenèrent devant le Conseil suprême.
Ils produisirent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse de proférer des paroles contre le Lieu saint et contre la Loi.
Nous l’avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. »
Tous ceux qui siégeaient au Conseil suprême avaient les yeux fixés sur Étienne, et ils virent que son visage était comme celui d’un ange.

Psaume 119(118),23-24.26-27.29-30. 

R/ Heureux ceux qui marchent suivant la loi du Seigneur ! (Ps 118, 1)

Lorsque des grands accusent ton serviteur, 
je médite sur tes ordres.
Je trouve mon plaisir en tes exigences : 
ce sont elles qui me conseillent.

J’énumère mes voies : tu me réponds ; 
apprends-moi tes commandements.
Montre-moi la voie de tes préceptes, 
que je médite sur tes merveilles.

Détourne-moi de la voie du mensonge, 
fais-moi la grâce de ta loi.
J’ai choisi la voie de la fidélité, 
je m’ajuste à tes décisions.

19.04.2026 – PRIÈRE DU CHAPELET AVEC LE PAPE LÉON XIV À NOTRE-DAME DE LA CONCEPTION À MUXIMA EN ANGOLA

Ce dimanche 19 avril à 17h30 (UTC+2), le pape Léon XIV se rend au sanctuaire marial de Notre-Dame-de-la-Conception de Muxima pour prier le chapelet. Ce sanctuaire est le lieu de pèlerinage le plus visité d’Angola et accueille plusieurs millions de fidèles chaque année.

19.04.2026 – MESSE PRÉSIDÉE PAR LE PAPE LÉON XIV À KILAMBA EN ANGOLA

Ce dimanche 19 avril 2026 à 10h45 (UTC+2), le pape Léon XIV préside la messe à Kilamba, au sud de Luanda, puis récite la prière du Regina Caeli. Cette messe du 3e dimanche de Pâques est la première présidée par le Saint-Père en Angola.

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

Il serait difficile de trouver dans le diocèse de Lansing, ville du Michigan (États-Unis) des personnes plus reconnaissantes envers Notre Dame de Lourdes que Jim Paul et sa femme Lenore. Ces habitants de DeWitt Township, dans le Michigan, attribuent à l’intercession de la Sainte Vierge la guérison de Jim qui était atteint d’un cancer et puis d’un accident vasculaire cérébral. Ave Maria !

« J’ai reçu quatre fois un diagnostic de cancer du rein. Les médecins ne me donnaient que 6 % de chances de survie, mais il y a trois ans, j’ai été déclaré guéri. Je crois sincèrement que Notre Dame de Lourdes m’a aidé tout au long de cette épreuve », explique Jim, 65 ans, père de deux enfants.

« La première fois que Jim a reçu son diagnostic, en 2010, à l’université du Michigan » témoigne  Lenore, « nous étions sur le chemin du retour depuis Ann Arbor et j’ai senti que nous devions prier. J’ai vu un clocher au loin. Jim a dit : “Ça pourrait être n’importe quelle église”, mais j’ai répondu : “Je pense que c’est une église catholique”, et nous nous y sommes donc rendus. C’était Saint Joseph à Dexter.

Là, nous avons trouvé un sanctuaire dédié à Notre-Dame de Lourdes à côté de l’église. Nous y avons prié et demandé l’intercession de Marie. Pour faire court, il a subi quatre opérations chirurgicales, et nous croyons sincèrement que c’est Notre Dame de Lourdes qui l’a protégé. Nous lui en sommes très reconnaissants, surtout en ce jour de sa fête. »

Jim et Lenore sont notamment reconnaissants pour un incident plus récent, survenu le mois dernier, lorsque Jim a été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé avec des difficultés d’élocution, de vision et de station debout. Lenore a prié Notre Dame de Lourdes et aspergé son mari avec de l’eau bénite provenant du sanctuaire français. Un mois plus tard, grâce à ses prières incessantes, Jim a fait de grands progrès et, selon Lenore, « il a maintenant retrouvé environ 95 % de ses capacités d’avant l’accident vasculaire cérébral. Merci, Notre Dame ! ». La réplique de la grotte de Lourdes à Dexter a été érigée en 1937 sous la direction du curé de l’époque, le père Charles T. Walsh, aujourd’hui décédé, en mémoire des défunts de la paroisse.

Témoignage d’un père de famille, 11 février 2026

Diocèse de Lansing , ville du Michigan, États-Unis

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

19.04.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Elphège
Archevêque de Cantorbéry, martyr
(954-1012)

 

Elphège sortait d’une famille distinguée d’Angleterre. Il reçut une excellente éducation et ne tarda pas, malgré la voix de la chair et du sang, à quitter le monde pour la solitude, puis pour le cloître, à la demande de bons religieux qui voulurent se mettre sous sa direction. 

Le saint abbé exigea que la règle fût observée à la lettre, et Dieu vint à son aide par un miracle, pour soumettre à la ferme conduite plusieurs moines d’abord récalcitrants. 

Son mérite le fit placer bientôt, malgré les réclamations de son humilité, sur le siège épiscopal de Winchester, et plus tard sur le siège archiépiscopal de Cantorbéry, où il succéda à saint Dunstan. 

Sa vie resta celle d’un moine. Il se levait régulièrement à minuit et priait longtemps pieds nus. Ses grandes austérités n’enlevaient rien à la douceur de son caractère ; ses aumônes étaient abondantes, sa charité sans bornes. 

Elphège, pendant une irruption des Danois en Angleterre, se dévoua pour le salut de son peuple. Il alla trouver les barbares, et, après avoir traité avec eux du rachat des captifs, il leur annonça l’Évangile. Un bon nombre se convertirent à sa parole ; mais les autres, plus furieux, s’avancèrent jusqu’à Cantorbéry pour l’assiéger. 

Le saint Pontife voulut être à son poste. Durant le siège, il ne cessa d’exhorter ses brebis à s’armer de courage contre tous les événements et à défendre leur foi jusqu’à la mort. La ville céda à la force ; les assiégés furent passés en masse au fil de l’épée. Elphège courut sur le théâtre du massacre, espérant apaiser les vainqueurs : « Épargnez ces innocents, s’écria-t-il. Quelle gloire y a-t-il à répandre leur sang ? Tournez contre moi toute votre indignation ; je me la suis méritée en rachetant vos prisonniers. » 

Les Danois farouches, irrités de cette sainte liberté, se saisissent de lui, l’accablent de mauvais traitements, incendient devant lui sa cathédrale, égorgent ses moines et le jettent en prison. Frappé à coups de hache et lapidé, pendant son supplice, il priait pour ses bourreaux : « Ô bon ! ô incomparable Pasteur ayez compassion des enfants de votre Église, que je vous recommande en mourant ! »

Un Danois, qu’il avait nouvellement baptisé, fut touché de le voir languir si longtemps ; et, par un trait de pitié digne d’un barbare, il mit fin à ses souffrances en lui fendant la tête avec sa hache. Ainsi mourut l’évêque Elphège, le 19 avril 1012, en la cinquantième année de son âge.

Pour un approfondissement :

>>> Saint Elphège, Évêque de Winchester 

Sources principales : catholique-larochelle.cef.fr/ ; orthodoxievco.net/ (« Rév. x gpm »).

Saint Elphège priez pour nous !