Ce lundi 8 juin 2026 à 18h (UTC+2), le pape Léon XIV se rend à la cathédrale Santa María de la Almudena à Madrid pour prier et rendre hommage à la Vierge de l’Almudena, sainte patronne de la capitale espagnole.
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08.06.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
08.06.2026 – CHAPELET À LOURDES
08.06.2026 – MESSE À LOURDES (LIVE)
08.06.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Les vierges consacrées veulent vivre sur le modèle de Marie

Les vierges consacrées veulent vivre sur le modèle de Marie
Les Vierges consacrées sont un exemple pour nous. En faisant don de leur virginité, elles deviennent un ostensoir spécial du Christ comme le fut la Vierge Marie.
Ces femmes sont des martyres sur le modèle de Marie, Vierge et Mère, car la virginité ce n’est pas renoncer à l’amour mais se donner complètement à l’Amour, au Dieu-charité qui nous accueille tous dans son cœur.
Elles montrent qu’en vivant une vocation virginale on arrive à la transfiguration de soi-même et de nos relations avec les autres, vécues comme les a vécues la Vierge Marie. Elles rappellent à tous les Chrétiens leur vocation d’être la demeure intacte de Dieu (cf Décret d’approbation du rite de la consécration des Vierges, Congrégation pour le Culte divin, du 31 mai 1970).
Aussi, dès ses origines, comme en témoignent les Pères, l’Église, dans sa sollicitude maternelle, a eu l’habitude de confirmer le vœu de virginité, à la fois saint et difficile, par une prière solennelle de consécration. Celle-ci, au long des siècles, s’est développée par l’addition d’autres rites signifiant plus clairement que les vierges consacrées offrent une image de l’Église épouse du Christ. Et cette prière est entrée dans le Pontifical Romain.
Vérité et amour : lumière du monde et sel de la terre | ZENIT – Français
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.06.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Jacques Berthieu
Missionnaire s.j. et martyr
(1838-1896)
Jacques Berthieu naît le 27 novembre 1838 à Montlogis (Cantal, France). Il entre, à l’âge de 15 ans, au petit séminaire de Pléaux et rejoint, en octobre 1859, le grand séminaire de Saint-Flour où il est ordonné prêtre le 21 mai 1863.
Les neuf années durant lesquelles il a été vicaire à la paroisse de Roannes-Saint-Mary ont mûri en lui la vocation religieuse et missionnaire : il entre, en 1873, dans la Compagnie de Jésus.
Le 26 septembre 1875, il s’embarque à Marseille pour la mission à Madagascar. Dans les divers lieux qu’il a parcourus jusqu’à son arrivée en 1891 à Andrainarivo, il se mit au service de ceux qui souffrent, les réconfortant, leur enseignant le catéchisme et célébrant les sacrements. Son amour sacerdotal était tel que ceux qui l’approchaient en étaient profondément touchés : son détachement à l’égard de tout et la pauvreté dans laquelle il vivait ; son zèle et sa promptitude à accourir auprès des mourants et des besogneux ; surtout, l’ardente foi avec laquelle il parlait de la vie éternelle, suscitait l’admiration.
Il est resté avec ses malgaches, même lorsque les circonstances devenaient de plus en plus menaçantes.
En juin 1896, le village fut envahi par les rebelles, qui capturèrent le Père Berthieu. Près d’Ambiatibe, leur chef fit avancer six hommes armés de fusil. Voyant cela, le père se mit à genoux et fit le signe de la croix. L’un des chefs lui dit : “renonce à ta stupide religion ; ne trompe plus les gens ; nous te prendrons pour faire de toi un chef et un conseiller parmi nous”. « Je ne peux absolument pas consentir à cela, mon fils ; je préfère mourir. »
Deux hommes tirèrent, mais manquèrent leur cible. Un autre coup de fusil atteignit le père dans le dos, mais sans le tuer. Alors le capitaine s’approcha et lui tira un coup à la nuque qui le tua : c’était le 8 juin 1896.
Jacques Berthieu fut élevé à l’honneur des autels le 17 octobre 1965, par St Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978), pendant le Concile Vatican II, et canonisé le 21 octobre 2012, par le pape Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger, 2005-2013), à l’occasion de la journée mondiale des missions.
Fonte principale: vatican.va/news_services/liturgy/(“RIV./gpm”).
Saint Jacques Berthieu priez. Pour nous !

08.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12.

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 351-366 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 109-112)
« Jésus gravit la montagne, ouvrant la bouche, il les enseignait. »
Tu es monté T’asseoir sur une haute montagne Comme autrefois Tu étais descendu au Sinaï ; Dans la nuée Tu avais exposé la Loi ancienne ; Dans ton corps, ô Verbe, Tu as enseigné la Nouvelle. Tu as ouvert ta bouche divine, Tu as béatifié les hommes de bien ; En échange des Tables des Dix commandements, Tu as donné les Neuf Béatitudes de la loi Nouvelle. Tu as posé une échelle de la terre au ciel Avec neuf marches et degré ; Par elle Tu as fait monter le genre humain ; Tu l’as placé parmi les neuf Chœurs. Mais moi, j’ai tellement collé à la terre À cause des vices du péché si lourds à porter, Que je n’ai même pas grimpé un seul Parmi les neuf degrés ! (…) À présent, je Te supplie, Seigneur, tout en larmes ; J’embrasse, Seigneur, tes pieds ; Allège-moi, moi qui suis en un corps, Du fardeau si lourd des péchés, Afin qu’il soit possible à mon âme ici-bas De monter en esprit vers Toi au ciel, En suivant tes Paroles comme une échelle, En gravissant au moins une marche après l’autre.

LECTURES :
Premier livre des Rois 17,1-6.
En ces jours-là, le prophète Élie, de Tishbé en Galaad, dit au roi Acab : « Par le Seigneur qui est vivant, par le Dieu d’Israël dont je suis le serviteur, pendant plusieurs années il n’y aura pas de rosée ni de pluie, à moins que j’en donne l’ordre. »
La parole du Seigneur lui fut adressée :
« Va-t’en d’ici, dirige-toi vers l’est, et cache-toi près du torrent de Kérith, qui se jette dans le Jourdain.
Tu boiras au torrent, et j’ordonne aux corbeaux de t’apporter ta nourriture. »
Le prophète fit ce que le Seigneur lui avait dit, et alla s’établir près du torrent de Kérith, qui se jette dans le Jourdain.
Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande, matin et soir, et le prophète buvait au torrent.

Psaume 121(120),1-2.3-4.5-6.7-8.
R/ Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre. (Ps 120, 2)
Je lève les yeux vers les montagnes :
d’où le secours me viendra-t-il ?
Le secours me viendra du Seigneur
qui a fait le ciel et la terre.
Qu’il empêche ton pied de glisser,
qu’il ne dorme pas, ton gardien.
Non, il ne dort pas, ne sommeille pas,
le gardien d’Israël.
Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage,
se tient près de toi.
Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper,
ni la lune, durant la nuit.
Le Seigneur te gardera de tout mal,
il gardera ta vie.
Le Seigneur te gardera, au départ et au retour,
maintenant, à jamais.

07.06.2026 – Flash voyage du pape en Espagne du 7 juin 2026
Léon XIV à Madrid : des foules immenses, le Christ au centre
Madrid a vécu un dimanche exceptionnel : 1,2 million de personnes rassemblées pour la plus grande messe du pontificat de Léon XIV. Une splendide procession de la Fête-Dieu conforme à la tradition espagnole. Et surtout, au-delà des images, la force des paroles du Pape : cette religiosité n’est pas un folklore, c’est une école de foi, capable de transformer des vies. Le soir, devant le monde du sport et de la culture, Léon XIV a osé la grande question : l’Europe serait-elle encore elle-même sans l’empreinte du christianisme ? Et il a répondu avec la formule de ses prédécesseurs : « N’ayez pas peur ! Ouvrez grand les portes au Christ ! ». Le récit de cette deuxième journée du voyage en Espagne.