30.07.2026 – SAINT DU JOUR

St Léopold Mandic

Saint Léopold (Bogdan) Mandic
Prêtre o.f.m. cap.

L’Ordre, après la canonisation, a demandé de fixer la fête au 12 mai (jour de la naissance sur la terre) ; le Martyrologe Romain le commémore le 30 juillet (dies natalis).

Né le 12 mai 1866 à Herceg Novi (Dalmatie), Bogdan Mandic entra chez les Capucins de Bassano del Grappa (Vénétie) en 1884 et reçut le nom de Léopold. 

Après son ordination sacerdotale en 1890, il resta sept ans à Venise comme confesseur, puis fut nommé supérieur de l’hospice capucin de Zara. Trois ans après il redevint confesseur dans différents couvents : Bassano, Capodistria, Thiene et Padoue. 

Destin étrange que le sien : en 1887, pendant ses études, il se sentit appelé à prier et à travailler à l’unité de l’Église ; il demanda à maintes reprises d’être envoyé comme missionnaire en Orient ; il fit même le vœu de travailler au retour de son pays à l’unité de la foi ; en 1912 il s’offre en victime pour la rédemption de ses frères d’Orient. Mais ses supérieurs en décideront autrement. 

Ce n’est qu’en 1936, à l’âge de soixante-dix ans, qu’il se dit : «Toute âme qui recourra à mon ministère de la confession sera mon Orient. » 

Six ans plus tard il mourait à Padoue, le 30 juillet 1942. 

Léopold (Bogdan) Mandic a été élevé à la gloire des autels, le 2 mai 1976, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 16 octobre 1983, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Source principale : capucinsorient.org (« Rév. x gpm »).

Saint Léopold (Bogdan) Mandic priez pour nous !

30.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,47-53. 

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : «Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.
Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien.
Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes
et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ».
Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

La foi et les œuvres, ch. 3-5

Imiter la patience du Seigneur

Notre Seigneur a été un modèle incomparable de patience : il a supporté un « démon » parmi ses disciples jusqu’à sa Passion (Jn 6,70). Il a dit : « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous n’arrachiez le blé » (Mt 13,29). Comme symbole de l’Église, il a prédit que le filet ramènerait sur le rivage, c’est-à-dire jusqu’à la fin du monde, toutes sortes de poissons, bons et mauvais. Il a fait connaître de plusieurs autres manières, soit ouvertement, soit par paraboles, qu’il y aurait toujours le mélange des bons et des méchants. Et pourtant il affirme qu’il faut veiller sur la discipline de l’Église quand il dit : « Si ton frère a péché contre toi, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute ; s’il t’écoute, tu auras gagné ton frère » (Mt 18,15). (…) Mais aujourd’hui, nous voyons des hommes qui ne considèrent que les préceptes rigoureux, qui commandent de réprimer les perturbateurs, de « ne pas donner aux chiens les choses saintes », de « traiter comme un publicain » celui qui méprise l’Église, de retrancher du corps le membre scandaleux (Mt 7,6; 18,17; 5,30). Leur zèle intempestif trouble tellement l’Église qu’ils voudraient arracher l’ivraie avant le temps, et leur aveuglement les rend eux-mêmes ennemis de l’unité de Jésus Christ. (…) Prenons garde de ne pas laisser entrer dans notre cœur ces pensées présomptueuses, de chercher à nous séparer des pécheurs pour ne pas nous souiller à leur contact, de vouloir former comme un troupeau de disciples purs et saints. Nous ne ferions que rompre l’unité, sous le prétexte de ne pas fréquenter des méchants. Au contraire, rappelons-nous les paraboles de l’Écriture, ses paroles inspirées, ses exemples frappants, où il nous est montré que les méchants seront toujours mêlés aux bons dans l’Église, jusqu’à la fin du monde et au jour du jugement, sans que leur participation aux sacrements soit nuisible aux bons, tant que ceux-ci n’auront pas participé à leurs péchés.

LECTURES :

Livre de Jérémie 18,1-6. 

Parole du Seigneur adressée à Jérémie :
« Lève-toi, descends à la maison du potier ; là, je te ferai entendre mes paroles. »
Je descendis donc à la maison du potier. Il était en train de travailler sur son tour.
Le vase qu’il façonnait de sa main avec l’argile fut manqué. Alors il recommença, et il fit un autre vase, selon ce qu’il est bon de faire, aux yeux d’un potier.
Alors la parole du Seigneur me fut adressée :
« Maison d’Israël, est-ce que je ne pourrais pas vous traiter comme fait ce potier ? – oracle du Seigneur. Oui, comme l’argile est dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main, maison d’Israël ! »

Psaume 146(145),1-2.3-4.5-6ab. 

R/ Heureux qui s’appuie sur le Dieu de Jacob. (Ps 145, 5a)

Chante, ô mon âme, la louange du Seigneur !
Je veux louer le Seigneur tant que je vis, 
chanter mes hymnes pour mon Dieu tant que je dure.

Ne comptez pas sur les puissants, 
des fils d’homme qui ne peuvent sauver !
Leur souffle s’en va : ils retournent à la terre ; 
et ce jour-là, périssent leurs projets.

Heureux qui s’appuie sur le Dieu de Jacob, 
qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu.
lui qui a fait le ciel et la terre
et la mer et tout ce qu’ils renferment !

« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (I)

« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (I)

Une statue de la Sainte Vierge Marie est restée intacte après qu’un incendie a gravement endommagé certaines parties de l’hôpital spécialisé « Mother of Christ » dans le diocèse catholique d’Enugu, au Nigeria, le 10 mai 2026, a déclaré l’administrateur de l’établissement.

Dans une interview accordée le 12 mai à ACI Africa, le service jumeau d’EWTN News en Afrique, Sœur Maria Chinaemerem Igwe a déclaré que cet incident avait renforcé la foi de nombreux Catholiques et attiré des Chrétiens d’autres confessions à l’hôpital pour prier et être témoins de ce qu’elle a qualifié d’événement extraordinaire.

La religieuse nigériane de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie, Mère du Christ (IHM) a expliqué que l’incendie s’était déclaré vers 22 heures, alors que la plupart des membres du personnel avaient déjà quitté leur poste pour la journée. « En arrivant, j’ai vu des flammes s’élever au-dessus du toit. Tout le monde autour, infirmières, employés et étudiants, s’était rassemblé pour essayer de verser de l’eau par les fenêtres, car le feu avait déjà brisé les vitres », a raconté Sœur Maria, précisant que le feu avait détruit la réception, les bureaux administratifs, la salle de contrôle de la vidéosurveillance, la salle des médecins et une partie du service pédiatrique avant que les pompiers du service d’incendie de l’État d’Enugu ne maîtrisent l’incendie.

« Tout ce qui se trouvait dans le bureau de la secrétaire a été réduit en cendres : ordinateurs, imprimantes, scanners et documents. La salle de vidéosurveillance a également été détruite. La salle des médecins, qui comprenait des chaises, des tables, des téléviseurs et des réfrigérateurs, a été brûlée », a déclaré l’administratrice de l’hôpital.

Sœur Maria pense que l’incendie a été déclenché par une surtension liée à une alimentation électrique instable. « La lumière s’allumait et s’éteignait par intermittence, et nous avons soupçonné qu’une surtension avait déclenché l’incendie ».

Au milieu de cette destruction, cependant, la statue de Marie située à côté de la porte du bureau de l’administratrice est restée intacte, bien que les objets à proximité aient été touchés par les flammes. « Le distributeur d’eau à côté de la statue a fondu, et le câble de la vidéosurveillance est tombé et a brûlé devant la Vierge Marie, mais la statue est restée intacte ; même la nappe et les fleurs qui l’entouraient n’ont pas été touchées », a déclaré Sœur Maria.

Abah Anthony John, 18 mai 2026

www.ewtnnews.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

29.07.2026 – SAINT DU JOUR

Sainte Marthe
(† vers l’an 81)

Marthe était la sœur de Marie Madeleine et de Lazare. C’est elle qui dirigeait la maison de Béthanie et s’en montrait digne par sa douceur et son amabilité envers les siens, par sa charité envers les pauvres et par l’hospitalité si dévouée qu’elle offrait au Sauveur et à ses disciples. 

Un jour, Marthe était absorbée par les soins domestiques, tandis que Madeleine se tenait aux pieds de Jésus. Marthe se plaignit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma soeur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » “Marthe, Marthe, lui dit le Maître, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule chose est nécessaire ; Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera point enlevée.” » 

C’est Marthe qui fit prévenir Jésus de la maladie, puis de la mort de son frère Lazare : « Seigneur, Lui dit-elle, dès qu’elle L’aperçut, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Et Jésus lui donnant des paroles d’espérance, elle répondit : « Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Sainte Marthe priez pour nous !

29.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,19-27. 

En ce temps-là, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ;
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Éphrem (v. 306-373)

diacre en Syrie, docteur de l’Église

Commentaire de l’Évangile concordant, 17, 7-10 ; SC 121 (trad. cf  SC p. 307)

« Moi, je suis la résurrection et la vie »

      Quand il a demandé : « Où l’avez-vous déposé ? », les larmes venaient aux yeux de notre Seigneur. Ses larmes ont été comme la pluie, Lazare comme le grain, et le sépulcre comme la terre. Il a crié d’une voix de tonnerre, la mort a tremblé à sa voix, Lazare a jailli comme le grain, est sorti et a adoré le Seigneur qui l’avait ressuscité.       Jésus a rendu la vie à Lazare et est mort à sa place, car, lorsqu’il l’eut tiré du sépulcre et pris place à sa table, lui-même a été enseveli symboliquement par l’huile que Marie a versée sur sa tête (Mt 26,7). La force de la mort qui avait triomphé depuis quatre jours est écrasée pour que la mort sache qu’il était facile au Seigneur de la vaincre le troisième jour ; sa promesse est véridique : il avait promis qu’il ressusciterait lui-même le troisième jour (Mt 16,21)… Le Seigneur a donc rendu leur joie à Marie et à Marthe en terrassant l’enfer pour montrer que lui-même ne serait pas retenu par la mort pour toujours… Maintenant, chaque fois qu’on dira que ressusciter le troisième jour est impossible, qu’on regarde celui qui a été ressuscité le quatrième jour…       « Approchez-vous et enlevez la pierre. » Quoi donc, celui qui a ressuscité un mort et lui a rendu la vie n’aurait-il pas pu ouvrir le sépulcre et renverser la pierre ? Lui qui disait à ses disciples : « Si vous avez la foi gros comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera » (Mt 17,20), n’aurait-il pas pu par un mot déplacer la pierre qui fermait l’entrée du sépulcre ? Certes, il aurait pu aussi enlever la pierre par sa parole, lui dont la voix, alors qu’il était suspendu à la croix, a fendu les pierres et les sépulcres (Mt 27,51-52). Mais, parce qu’il était l’ami de Lazare, il dit : « Ouvrez, pour que l’odeur de la pourriture vous frappe, et déliez-le, vous qui l’avez enveloppé dans son suaire, pour que vous reconnaissiez bien celui que vous aviez enseveli. »

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 4,7-16. 

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu.
Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.
Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés.
Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection.
Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit.
Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.
Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.

Psaume 34(33),2-3.4-5.6-7.8-9.10-11. 

R/ Dieu, mon rempart au temps de la détresse ! (Ps 58, 17)

Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur, 
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond : 
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira, 
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

L’ange du Seigneur campe à l’entour 
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! 
Heureux qui trouve en lui son refuge !

Saints du Seigneur, adorez-le : 
rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ; 
qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien.