Auteur : ndfatima
30.01.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
30.01.2026 – MESSE À LOURDES
30.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
51 raisons de prier le rosaire

51 raisons de prier le rosaire
Léon XIV a lancé un appel à prier le rosaire pour la paix tout au long du mois d’octobre. La demande de ce Pape, dans le contexte conflictuel que connaît le monde en ces années actuelles, devrait suffire à nous convaincre de répondre à cet appel, mais il existe bien d’autres raisons.
La principale est son efficacité. Combien de batailles la prière du rosaire a-t-elle remportées, non seulement celle de Lépante, le 7 octobre 1571, pour laquelle on commémore la Vierge du Rosaire, mais par extension, les batailles qu’on remportées ceux qui se sont accrochés aux 50 grains dans les moments de danger, d’épreuve ou de besoin particulier.
Et voici une autre de ses plus grandes vertus : la simplicité. Connu autrefois sous le nom de « psautier des pauvres », le rosaire était à ses débuts un outil destiné à faciliter la prière des personnes illettrées. Le rosaire peut être prié n’importe où ; il est bon marché et, si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser vos 10 doigts en guise de chapelet ; il est discret si vous voulez passer inaperçu pendant que vous le priez, mais attire les regards lorsque vous souhaitez le montrer ; il s’adapte très bien au temps dont vous disposez ; sa structure est facile à mémoriser.
Outre ces premières raisons pratiques, nous trouvons également de puissantes raisons spirituelles, comme le fait qu’il nous aide à entrer en présence de Dieu, nous plonge dans la contemplation de la vie de Jésus, nous invite à imiter les vertus de Marie, augmente notre foi, nous conduit à la paix de l’esprit, renforce notre espérance, nous accompagne dans le discernement de la volonté de Dieu, nous rapproche des sacrements, nous pousse à la charité et nous incite à marcher sur le droit chemin.
En priant le rosaire, nous accomplissons le commandement du Seigneur : « Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Mt 26, 41) ; ainsi que celui de « Priez ainsi… » (Mt 6, 9). C’est aussi une approche de l’Écriture Sainte, car chaque mystère est un petit Évangile ; et cela nous aide même à méditer sur les dogmes mariaux tels que l’Assomption.
La prière du rosaire est une arme contre les tentations, elle éloigne l’influence du mal, c’est une défense dans les moments de crise spirituelle, Marie promet protection et grâces à ceux qui le prient et, dans plusieurs apparitions – comme à Lourdes et à Fatima -, Notre Dame le recommande pour surmonter les divisions et les discordes. S’arrêter pour prier le rosaire dans notre monde où tout est urgent nous aide à surmonter le stress, nous forme à la patience et à la persévérance, est un remède contre la tristesse, unit la famille qui le prie en commun et harmonise la communauté, qui se réunit pour le réciter ensemble.
Enfin, prier le rosaire, c’est comme prier pour le ciel où nous serons un jour, avec tous nos proches et en compagnie de Jésus et de Marie, en présence de Dieu. Il peut également être offert pour les âmes du purgatoire et pour les proches ou les amis qui nous ont demandé de prier pour une intention spéciale.
Antonio Moreno, 1er octobre 2025www.omnesmag.com (Adapté)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
30.01.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Martine
Vierge et Martyre
(† 226)
Martine naît à Rome de parents illustres. Son père avait été trois fois consul et s’était distingué par une foi vive et une charité ardente. Après sa mort, Martine vendit ses biens et consacra l´argent à des œuvres de miséricorde.
L’empereur Alexandre régnait et persécutait les chrétiens. Des gens occupés à rechercher les serviteurs de Jésus-Christ trouvèrent Martine en prières dans une église et l’arrêtèrent. Comme elle ne fit aucune difficulté de les suivre, ils crurent avoir fait une conquête ; mais, conduite à l´empereur, elle refusa de sacrifier aux idoles ; celui-ci ne l’en fit pas moins conduire au temple d´Apollon. En y entrant, Martine, s´armant du signe de la Croix, pria Jésus-Christ, et à l´instant il se fit un effroyable tremblement de terre qui renversa une partie du temple et brisa l’idole. L´empereur, irrité, commanda qu´on frappât la vierge à coups de poings et qu’on l’écorchât avec des ongles de fer ; Martine souffrit avec une telle patience, que les bourreaux, lassés, furent remplacés par d’autres qu’une lumière divine renversa et convertit.
Conduite de nouveau devant l´empereur, Martine refusa pour la seconde fois de sacrifier aux idoles ; Alexandre la fit attacher à quatre pieux et fouetter si cruellement et si longtemps que les bourreaux s’arrêtèrent de fatigue. Martine fut reconduite en prison, et on versa dans ses plaies de l´huile bouillante ; mais des Anges vinrent la fortifier et la consoler. Le lendemain, la vierge fut conduite au temple de Diane que le démon quitta aussitôt avec des hurlements horribles; en même temps la foudre renversait et brûlait une partie du temple avec ses prêtres.
L´empereur, effrayé, laissa Martine aux mains du président Justin qui la fit si cruellement déchirer avec des peignes de fer, qu´il la crut morte ; mais s’apercevant qu’il se trompait : « Martine, lui dit-il, ne veux-tu pas sacrifier aux dieux et te préserver des supplices qui te sont préparés ? “J´ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons”. » Le président, furieux, commanda de la reconduire en prison.
L’empereur, informé de ce qui s´était passé, ordonna que Martine fût menée dans l’amphithéâtre afin d´y être exposée aux bêtes ; mais un lion, qu’on lâcha pour la dévorer, vint se coucher à ses pieds et lécha ses plaies ; mais comme on le ramenait à son antre, il se jeta sur un conseiller d’Alexandre et le dévora. Ramenée en sa prison, Martine fut encore une fois conduite au temple de Diane, et comme elle refusait toujours de sacrifier, on déchira de nouveau son pauvre corps. « Martine, lui dit un des bourreaux, reconnais Diane pour déesse, et tu seras délivrée.“Je suis chrétienne et je confesse Jésus-Christ.” » Sur ces paroles, on la jeta dans un grand feu préparé à l´avance, mais le vent et la pluie, qui survinrent à l´instant, dispersèrent le bûcher et brûlèrent les spectateurs.
On retint la Sainte trois jours durant dans le temple, après toutefois qu’on lui eût fait couper les cheveux. L´empereur la croyait magicienne et s’imaginait que sa force résidait dans sa chevelure.
Elle fut tout ce temps sans rien prendre, chantant continuellement les louanges de Dieu. Ne sachant plus que faire, Alexandre lui fit couper la tête. Le corps de Martine demeura plusieurs jours exposé sur la place publique, défendu par deux aigles qui restèrent jusqu´au moment où un nommé Ritorius put lui donner une honorable sépulture.
Source principale : P. Giry, Vie des Saints, p. 62-64 (« Rév. x gpm »).
Sainte Martine priez pour nous !

30.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4,26-34.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence :
nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment.
D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi.
Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »
Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ?
Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences.

Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. »
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre.
Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
La Lettre à Diognète (v. 200)
§ 6 (trad. bréviaire et SC 33 bis, p. 65)
Semés en terre
Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps et pourtant elle n’appartient pas du corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais ne sont pas du monde (Jn 17,16). Invisible, l’âme est retenue prisonnière dans un corps visible. Ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu demeure invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans en avoir reçu de tort, parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même, le monde déteste les chrétiens qui ne lui font aucun tort, parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs. L’âme aime cette chair qui la déteste, et ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps ; c’est elle pourtant qui maintient le corps. Les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde ; ce sont eux pourtant qui maintiennent le monde. L’âme immortelle habite une tente mortelle ; ainsi les chrétiens campent dans le monde périssable, en attendant l’incorruptibilité du ciel (1Co 15,50)… Le poste que Dieu leur a fixé est si noble, qu’il ne leur est pas permis de le déserter.

LECTURES :
Deuxième livre de Samuel 11,1-4a.5-10a.13-17.

Artemisia Gentileschi – palais Pitti, 1645
Au retour du printemps, à l’époque où les rois se mettent en campagne, David envoya Joab en expédition, avec ses officiers et toute l’armée d’Israël ; ils massacrèrent les fils d’Ammone et mirent le siège devant Rabba. David était resté à Jérusalem.
Un soir, il se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle.
David fit demander qui elle était, et on lui répondit : « Mais c’est Bethsabée, fille d’Éliam, la femme d’Ourias le Hittite ! »
Alors David envoya des gens la chercher. Elle vint chez lui ; il coucha avec elle.
La femme devint enceinte, et elle fit savoir à David : « Je suis enceinte ! »
Alors David expédia ce message à Joab : « Envoie-moi Ourias le Hittite. » Et Joab l’envoya à David.
Lorsque Ourias fut arrivé auprès de lui, David lui demanda comment allaient Joab, et l’armée, et la guerre.
Puis il lui dit : « Descends chez toi, prends du repos. » Ourias sortit du palais, et l’on portait derrière lui une portion de la table du roi.
Mais Ourias se coucha à l’entrée du palais avec les serviteurs de son maître ; il ne descendit pas chez lui.
On annonça à David : « Ourias n’est pas descendu chez lui. »
Le lendemain, David l’invita à manger et à boire à sa table, et il l’enivra. Le soir, Ourias sortit et alla se coucher à nouveau avec les serviteurs de son maître ; mais il ne descendit pas chez lui.
Le matin suivant, David écrivit une lettre pour Joab, et la fit porter par Ourias.
Il disait dans cette lettre : « Mettez Ourias en première ligne, au plus fort de la mêlée, puis repliez-vous derrière lui ; qu’il soit frappé et qu’il meure ! »
Joab, qui assiégeait la ville, plaça Ourias à un endroit où il savait que les ennemis étaient en force.
Les assiégés firent une sortie contre Joab. Il y eut des tués dans l’armée, parmi les serviteurs de David, et Ourias le Hittite mourut aussi.

Psaume 51(50),3-4.5-6ab.6cd-7.10-11.
R/ Pitié, Seigneur, car nous avons péché ! (Ps 50, 3)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice,
être juge et montrer ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute,
j’étais pécheur dès le sein de ma mère.
Fais que j’entende les chants et la fête :
ils danseront, les os que tu broyais.
Détourne ta face de mes fautes,
enlève tous mes péchés.

Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie

Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie
Avant d’entreprendre sa formation au séminaire, le père Elmer, un prêtre du Texas, a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a participé au débarquement de Normandie et a raconté l’histoire suivante à un groupe de séminaristes.
Alors que les soldats quittaient les plages pour se diriger vers la ville voisine, ils arrivèrent à un croisement. Au milieu du croisement se trouvait une statue de la Pietà (Marie tenant le corps sans vie de son fils, Jésus). Un soldat allemand blessé s’était hissé dans les bras de Marie et y était mort.
Inutile de dire que cette image est restée gravée dans la mémoire du père Elmer pour le reste de sa vie.
C’est une histoire forte qui peut nous aider à comprendre la récente note doctrinale du Dicastère pour la doctrine de la foi, « Mater Populi Fidelis », concernant la coopération de Marie à l’œuvre du salut. Le soldat, en regardant Marie tenant son Fils, Jésus, a été poussé à rechercher la miséricorde de Dieu. Il l’a fait par l’intercession de Marie.
Père Jason Rocks, 13 novembre 2025
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie