Auteur : ndfatima
04.05.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
04.05.2026 – CHAPELET À LOURDES
DECÈS DE NOTRE AUMÔNIER – PÈLERINAGE 2026 À FÀTIMA
Nous sommes, plein de tristesse et au pénible regret, de vous annoncer le décès de notre cher ami et aumônier Bernard Allaz, ce samedi 2 mai. Il a choisi de nous quitter le mois de Marie qu’il vénérait tant. Notre association lui rend hommage et le remercie pour tous ses bienfaits, lui qui aimait particulièrement les pèlerinages et qui avait accompagné avec professionnalisme et bienveillance une multitude de pèlerins sur la planète. Il ne pourra dès lors pas nous accompagner pour notre pèlerinage d’octobre à Fàtima bien que celui-ci lui tenait à coeur pour marquer son huitantième anniversaire.
Nous avons donc trouver un nouveau guide spirituel qui nous accompagnera du 9 au 15 octobre prochain. Il s’agit de l’Abbé Martial Python. Il avait été notre guide spirituel pour le pèlerinage 2025. Nous l’en remercions par avance.
Vous trouverez ci-après la nouvelle affiche du pèlerinage, tenant compte de cette modification.
Avec les salutations cordiales du comité du CRAMF.
04.05.2026 – MESSE À LOURDES
04.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (II)

L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (II)
L’apparition miraculeuse (1) évanouie, Thierry Schoéré reprit sa route, mais craignant les moqueries, il décida, finalement, de garder le silence. Arrivé au marché, il acheta un sac de blé, mais, chose étrange, ni lui ni personne ne put le soulever. Le sac semblait de plomb et fixé au sol. Les paysans attroupés s’inquiétèrent de la force magique et mystérieuse qui rivait ainsi le sac à terre. Ce phénomène inexplicable tourmenta les esprits et d’aucuns commencèrent à accuser le malheureux forgeron de sorcellerie. Alors Thierry Schoéré comprit le sens de ce prodige avertisseur. Divin messager, il avait désobéi à la Vierge sainte et n’avait point rempli la mission qu’elle lui avait confiée. Devant la foule, soudain silencieuse, qui l’entourait, Schoéré se mit à genoux, demanda pardon à Notre Dame et, remplissant enfin sa mission sacrée, il fit part aux habitants attentifs de la céleste apparition et expliqua chaleureusement le symbolisme du glaçon et des trois épis. Stupéfaits, admiratifs, les habitants écoutaient respectueusement le récit. L’assistance fut profondément émue et nul ne se fut permis de mettre en doute la sincérité de l’honnête forgeron d’Orbey. Les plus incrédules furent conquis, manifestèrent un sincère repentir et jurèrent de s’amender. Alors, soulagé et heureux, Thierry Schoéré s’en retourna vers le sac mystérieux. Mais… ô… miracle ! à peine l’avait-il saisi qu’il put le soulever aussi aisément qu’un sac de duvets et le charger aussitôt sur son cheval. Après quoi, au milieu des transports de joie de l’assistance, Thierry Schoéré, le messager de la Vierge, s’en retourna joyeusement vers son village natal.
Récit des apparitions de Notre-Dame des Trois Épis, en Alsace Selon les archives du village d’Orbey – toujours conservées au musée de Colmar (1) Notre Dame des trois épis, près de Colmar, en 1491
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : Une minute avec Marie
04.05.2026 – SAINT DU JOUR
ST FLORIAN
VÉTÉRAN ET MARTYR († 304)
Florian vivait du temps de l’empereur Dioclétien et occupait de hautes fonctions dans l’armée impériale basée dans la province du Noricum. Il était aussi responsable des brigades de pompiers.
Les Romains luttaient alors contre l’expansion du christianisme, et envoyèrent le consul Aquilinus à Lauriacum (aujourd’hui Enns en Autriche) pour accélérer la persécution envers les chrétiens.
Quand Aquilinus demanda à Florian d’exécuter un groupe et qu’il refusa, il lui demanda d’offrir un sacrifice à une divinité romaine. Florian, qui était devenu chrétien, refusa. Il fut alors battu puis torturé, mais sans résultat. Enfin, il fut jeté dans l’Enns avec une grosse pierre autour du cou.
Plus tard, une femme nommée Valeria eut une vision où elle vit Florian lui demandant de l’enterrer dans un lieu plus digne. Son corps aurait alors été inhumé à l’abbaye de Saint-Florian, près de Linz (Autriche). Selon la tradition, sa dépouille mortelle aurait ensuite été transférée à Rome en 1138. Puis le pape Lucius III les envoya en Pologne au duc Casimir II qui fit construire une église à Cracovie en son honneur.
Le pape Jean-Paul II a été prêtre à la paroisse Saint-Florian de Cracovie.
Saint Florian est fêté le 4 mai. Il est devenu populaire en Bavière et dans la région des Trois Venise ; il est également le saint patron de la Haute-Autriche et de la Pologne en tant que royaume historique.
Saint Florian priez pour nous !

04.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,21-26.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »
Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? »
Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure.

Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé.
Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ;

mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Bienheureux Jan van Ruusbroec (1293-1381)
chanoine régulier
Les Noces spirituelles, III (trad. Louf, Bellefontaine 1993, p. 214 rev.)
« L’Esprit Saint vous enseignera tout »
La vie de contemplation est la vie du ciel… Grâce à l’amour d’union avec Dieu en effet, l’homme passe au-delà de son être de créature, pour découvrir et savourer l’opulence et les délices que Dieu est lui-même et qu’il laisse couler sans cesse au plus caché de l’esprit humain, là où celui-ci est semblable à la noblesse de Dieu. Lorsque l’homme recueilli et contemplatif a ainsi rejoint son image éternelle, et lorsque, dans cette limpidité, grâce au Fils, il a trouvé sa place dans le sein du Père, il est éclairé par la vérité divine… Car il faut savoir que le Père céleste, abîme vivant, est tourné, par des œuvres, avec tout ce qui vit en lui, vers son Fils, comme vers son éternelle Sagesse (Pr 8,22s) ; et cette même Sagesse, avec tout ce qui vit en elle, se réfléchit, par des œuvres, dans le Père, c’est-à-dire dans l’abîme dont elle est sortie. De cette rencontre jaillit la troisième Personne, celle qui se tient entre le Père et le Fils, c’est-à-dire le Saint-Esprit, leur commun amour, qui est un avec les deux dans la même nature. Cet amour embrasse et traverse avec jouissance le Père, le Fils et tout ce qui vit en eux, et cela avec une telle opulence et une telle joie que toutes les créatures en sont réduites à un silence éternel. Car la merveille insaisissable, cachée en cet amour, dépassera éternellement la compréhension de toute créature. Lorsque nous reconnaissons cette merveille et la savourons sans étonnement, c’est que notre esprit se trouve au-delà de lui-même et qu’il est un avec l’Esprit de Dieu, savourant et regardant sans mesure, comme Dieu savoure et regarde sa propre richesse dans l’unité de sa profondeur vivante, selon son mode incréé… Cette délicieuse rencontre, qui a lieu en nous selon le mode de Dieu, est sans cesse renouvelée… Car de même que le Père regarde sans cesse toutes les choses comme nouvelles dans la naissance de son Fils, elles sont aussi aimées d’une façon nouvelle par le Père et par le Fils dans le jaillissement du Saint-Esprit. Voilà la rencontre du Père et du Fils en laquelle nous sommes amoureusement étreints, grâce au Saint-Esprit, dans un amour éternel.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 14,5-18.
En ces jours-là, à Iconium, il y eut un mouvement chez les non-Juifs et chez les Juifs, avec leurs chefs, pour recourir à la violence et lapider Paul et Barnabé.
Lorsque ceux-ci s’en aperçurent, ils se réfugièrent en Lycaonie dans les cités de Lystres et de Derbé et dans leurs territoires environnants.
Là encore, ils annonçaient la Bonne Nouvelle.
Or, à Lystres, il y avait un homme qui était assis, incapable de se tenir sur ses pieds. Infirme de naissance, il n’avait jamais pu marcher.
Cet homme écoutait les paroles de Paul. Celui-ci le fixa du regard et vit qu’il avait la foi pour être sauvé.
Alors il lui dit d’une voix forte : « Lève-toi, tiens-toi droit sur tes pieds. » L’homme se dressa d’un bond : il marchait.
En voyant ce que Paul venait de faire, les foules s’écrièrent en lycaonien : « Les dieux se sont faits pareils aux hommes, et ils sont descendus chez nous ! »
Ils donnaient à Barnabé le nom de Zeus, et à Paul celui d’Hermès, puisque c’était lui le porte-parole.
Le prêtre du temple de Zeus, situé hors de la ville, fit amener aux portes de celle-ci des taureaux et des guirlandes. Il voulait offrir un sacrifice avec les foules.
Informés de cela, les Apôtres Barnabé et Paul déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent dans la foule en criant :
« Pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des hommes pareils à vous, et nous annonçons la Bonne Nouvelle : détournez-vous de ces vaines pratiques, et tournez-vous vers le Dieu vivant, lui qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qu’ils contiennent.
Dans les générations passées, il a laissé toutes les nations suivre leurs chemins.
Pourtant, il n’a pas manqué de donner le témoignage de ses bienfaits, puisqu’il vous a envoyé du ciel la pluie et des saisons fertiles pour vous combler de nourriture et de bien-être. »
En parlant ainsi, ils empêchèrent, mais non sans peine, la foule de leur offrir un sacrifice.

Psaume 115(113B),1-2.3-4.15-16.
R/ Non pas à nous, Seigneur, mais à ton nom, donne la gloire. (Ps 113b, 1)
Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous,
mais à ton nom, donne la gloire,
pour ton amour et ta vérité.
Pourquoi les païens diraient-ils :
« Où donc est leur Dieu ? »
Notre Dieu, il est au ciel ;
tout ce qu’il veut, il le fait.
Leurs idoles : or et argent,
ouvrages de mains humaines.
Soyez bénis par le Seigneur
qui a fait le ciel et la terre !
Le ciel, c’est le ciel du Seigneur ;
aux hommes, il a donné la terre.

« Le secret de Jésus est cette union intime avec Dieu, le vôtre et notre Père »

« Le secret de Jésus est cette union intime avec Dieu, le vôtre et notre Père »
L’enceinte de prière du sanctuaire de Fatima a accueilli ce matin des centaines de pèlerins pour la messe du Ve dimanche de Pâques, une célébration qui a coïncidé avec la fête des mères.
Dans l’homélie qu’il a prononcée ce dimanche, le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, a souligné l’importance de trouver la paix intérieure dans le monde contemporain, présentant Jésus comme « le Chemin, la Vérité et la Vie ».
À partir de l’Évangile et de l’exhortation de Jésus, « Ne vous troublez pas votre cœur ! », le président de la célébration a identifié plusieurs facteurs actuels qui menacent la paix individuelle et collective. « Il y a beaucoup de choses qui, aujourd’hui, peuvent nous déranger et nous enlever la paix intérieure », a-t-il déclaré, citant comme exemples la guerre, qui est revenue présente de nos jours, l’incertitude face à l’avenir, les difficultés économiques ou les injustices et inégalités sociales.
Le prêtre a souligné que la récupération de la paix intérieure résulte d’une communion intime avec Dieu. « Le secret de Jésus est cette union intime avec Dieu, le sien et notre Père », a-t-il déclaré.
Dans la réflexion qu’il a présentée, le recteur a souligné que l’expérience de Pâques se manifeste par des gestes concrets et dans la vie en communauté. Ce chemin vers Dieu résulte de la Parole, « qui détermine nos attitudes » ; de l’Eucharistie, « nourriture pour notre marche » ; de la relation avec les autres, « ce que nous faisons aux autres, c’est à Lui que nous le faisons », et des événements de la vie « lus à la lumière de la foi ».
Évoquant les petits bergers, le père Carlos Cabecinhas a souligné, en particulier, le témoignage de saint François Mart, rappelant l’expérience de la rencontre du Saint avec Dieu : « J’ai beaucoup aimé voir l’Ange, mais j’ai encore plus aimé Notre-Dame. Mais ce que j’ai le plus aimé, c’est de voir Notre Seigneur, dans cette lumière que Notre-Dame a mise dans notre poitrine. J’aime tellement Dieu ! ».

En conclusion, le recteur du Sanctuaire de Fatima a rappelé que Jésus, « Chemin, Vérité et Vie », reste présent dans la vie des pèlerins, « dans les paroles de la Bible, dans l’Eucharistie et dans les autres sacrements, dans la prière, dans les autres, avec qui nous vivons ou sommes en contact ».
Lors de la journée consacrée aux mères, le père Carlos Cabecinhas a appelé à la prière pour toutes et a invité les pèlerins à se laisser conduire à la communion avec Dieu comme chemin vers la paix.
Plusieurs groupes de pèlerins se sont inscrits aux services du Sanctuaire ont participé à la célébration : quatre du Portugal, deux de France, deux d’Italie, un du Ghana, un du Royaume-Uni et un d’Allemagne.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 2 mai 2026