En 1986, durant 9 jours Marie apparaît à Nsimalen, au Cameroun (II)
L’archevêque de Yaoundé (Cameroun) avait classé le sanctuaire marial de Nsimalen, parmi tous les autres sanctuaires, au rang de Sanctuaire à vocation universelle. L’abbé Evouna (1) a indiqué qu’un travail se fait pour arrimer ce lieu de prière aux normes internationales d’un sanctuaire comme Lourdes, Fatima et bien d’autres.
En parlant des fidèles, l’ancien recteur du sanctuaire de Nsimalen témoigne que beaucoup de pèlerins visitent ce lieu. Il encourage à y aller non seulement pour soi-même, mais aussi pour prier pour l’Église et ses besoins, « car l’Église est communion, elle a besoin de tous ses membres ».
Plusieurs pèlerins ont fait part de leurs témoignages à cette occasion. Nfegue Pascal, un employé de l’Aéroport international de Yaoundé-Nsimalen et président des fidèles du Sanctuaire depuis janvier 2023, témoigne : en 2008, rapporte-t-il, il était très malade et découragé après la mort d’un collègue de service. À l’hôpital, les médecins ne trouvaient pas la cause de sa maladie. Un collègue lui a suggéré de se rendre au Sanctuaire de Nsimalen.
C’est ainsi qu’il arrive dans un monde peu habituel et inconnu pour lui. Il participe à la prière, au chemin de croix et à sa première célébration eucharistique. « Grâce à l’accompagnement spirituel par le recteur du sanctuaire, les prières, les chemins de croix, le rosaire, les bains à la piscine, j’ai totalement trouvé la guérison », déclare-t-il. Nguefe Pascal souligne qu’il est désormais un habitué de ce lieu et qu’il vit au quotidien la véracité des messages de la Vierge. Il témoigne aussi avoir vu « des mourants recouvrer la santé » à Nsimalen.
Stéphanie Meyongo, une femme qui fréquente ce lieu de prière depuis 2020, allait auparavant puiser l’eau de la source du sanctuaire. Un jour, alors qu’elle était habitée par un sentiment de culpabilité, une voix intérieure lui dit : « Tu viens ici prendre de l’eau et le plus important qui est la messe, tu passes ? ». Elle a alors commencé à participer à la messe : « La Vierge Marie m’a obtenu beaucoup de grâces et je lui ai promis en retour d’être fidèle à son sanctuaire ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
On ne peut guère douter que saint Matthias a été un des soixante-douze disciples de Jésus-Christ ; du moins est-il certain qu’il s’attacha de bonne heure à la personne du Sauveur, et qu’il ne s’en sépara point depuis son baptême jusqu’à son ascension.
Les fidèles étant assemblés pour attendre la descente du Saint-Esprit, saint Pierre leur dit que, pour accomplir l’Écriture, il fallait choisir un douzième apôtre à la place de Judas.
« Dans l’Église de Jérusalem deux personnes furent proposées par la communauté et ensuite tirées au sort : “ Joseph Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias ” (Ac 1, 23). Ce dernier fut élu et ainsi “ associé aux onze Apôtres ” (Ac 1, 26).
Nous ne savons rien de lui, si ce n’est qu’il avait été lui aussi témoin de toute la vie terrestre de Jésus (cf. Ac 1, 21-22), lui demeurant fidèle jusqu’au bout. À la grandeur de sa fidélité s’ajouta ensuite l’appel divin à prendre la place de Judas, comme pour compenser sa trahison.
Nous pouvons en tirer une dernière leçon : même si dans l’Église ne manquent pas les chrétiens indignes et traîtres, il revient à chacun de nous de contrebalancer le mal qu’ils ont accompli par notre témoignage limpide à Jésus Christ, notre Seigneur et Sauveur. » (cf. catéchèse de Benoît XVI du 18/10/2006)
De saint Matthias on sait qu’après avoir reçu le Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte, il alla prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, et qu’il consacra le reste de sa vie aux travaux de l’apostolat.
Clément d’Alexandrie rapporte que, dans ses instructions, il insistait principalement sur la nécessité de mortifier la chair en réprimant les désirs de la sensualité ; leçon importante qu’il tenait de Jésus-Christ, et qu’il mettait lui-même en pratique.
Les Grecs prétendent, d’après une ancienne tradition exprimée dans leurs ménologes, que saint Matthias prêcha la foi vers la Cappadoce et les côtes de la mer Caspienne ; ils ajoutent qu’il fut martyrisé dans la Colchide, à laquelle ils donnent le nom d’Éthiopie. Les Latins célèbrent sa fête le 14 mai (9 août pour les Églises d’Orient).
On garde une partie de ses reliques à l’abbaye de Saint-Matthias de Trèves, et à Sainte-Marie-Majeure de Rome. Mais les Bollandistes disent que les reliques de Sainte-Marie-Majeure qui portent le nom de saint Matthias, pourraient ne point être de l’Apôtre, mais d’un autre saint Matthias, évêque de Jérusalem vers l’an 120.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20.
En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 793-798 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 193-194)
Emmène-moi avec Toi dans le ciel !
À l’achèvement des quarante jours Après la résurrection de la Sainte Pâques, Tu as fait monter sur le Mont des Oliviers Le Groupe que Tu as choisi : les Onze. Et la promesse du Père, l’Esprit, Tu promettais de la leur accorder, Et, en les bénissant, Seigneur, Tu T’es élevé auprès du Père dans le ciel. Et notre nature humaine, Que le Mauvais avait rendu infernale, Tu l’as élevée au-dessus De la nature des êtres de feu. Tu T’es assis à la droite de Celui qui T’a engendré, Conformément au Prophète qui l’avait prédit ; Tu as été adoré par les armées des Anges Avec le Père et avec l’Esprit. Et moi qui suis inerte pour le bien, Emmène-moi avec Toi dans le ciel ; Mes membres pourris, terrestres, Joins-les de nouveau à ta Tête. Bien que je sois le dernier en tout Comme la plante des pieds, Cependant parmi les saints membres Que je sois compté avec la multitude !
LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 1,1-11.
Cher Théophile, dans mon premier livre, j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné, depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis. C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ; il leur en a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »
Psaume 47(46),2-3.6-7.8-9.
R/ Dieu s’élève parmi les ovations, le Seigneur, aux éclats du cor (Ps 46, 6)
Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable, le grand roi sur toute la terre.
Dieu s’élève parmi les ovations, le Seigneur, aux éclats du cor. Sonnez pour notre Dieu, sonnez, sonnez pour notre roi, sonnez !
Car Dieu est le roi de la terre : que vos musiques l’annoncent ! Il règne, Dieu, sur les païens, Dieu est assis sur son trône sacré.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 1,17-23.
Frères, que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître. Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles, et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux. Il l’a établi au-dessus de tout être céleste : Principauté, Souveraineté, Puissance et Domination, au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps, et l’Église, c’est l’accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.
Le pape Léon XIV a fait référence à Fatima, lors de l’audience générale du 13 mai
En saluant les fidèles lusophones, le Saint-Père a pointé son regard vers le sanctuaire de Fatima.
Il y a quelques instants, lors de l’audience générale, sur la place Saint-Pierre, à Rome, le pape Léon XIV a fait référence à la fête liturgique de la Vierge Sainte Marie du Rosaire de Fatima et a pointé son regard sur la Cova da Iria, où se déroule le pèlerinage international d’anniversaire de mai.
« En ce jour, fête liturgique de la Vierge Sainte Marie de Fatima, nous nous tournons vers le sanctuaire, où Notre-Dame a donné aux trois petits bergers un message de paix. Dans ce lieu, si cher à tous les chrétiens, se trouvent aujourd’hui de nombreux pèlerins, originaires des cinq continents : leur présence est le signe du besoin de consolation, d’unité et d’espoir des hommes de notre temps. Confions au Cœur Immaculé de Marie le cri de paix et de concorde qui s’élève de toutes les parties du monde, en particulier des peuples affligés par la guerre », a déclaré le Saint-Père, en saluant les fidèles de langue portugaise.
Dans le salut en anglais, le pape Léon XIV a également rappelé les 45 ans de l’attentat contre la vie du pape Jean-Paul II, qui a eu lieu sur la place Saint-Pierre, à Rome, le 13 mai 1981.
« Aujourd’hui, nous nous souvenons de la mémoire de Notre-Dame de Fatima. Ce jour-là, il y a 45 ans, une tentative d’assassinat contre le pape Jean-Paul II a été perpétrée. Pour ces raisons, j’ai dédié ma catéchèse d’aujourd’hui à la Sainte Vierge Marie.
Au début de l’audience générale, avant même d’arriver à l’autel, le Pape s’est dirigé vers l’endroit exact où l’attentat a eu lieu, signalé par une plaque évocatrice sur le trottoir, s’est agenouillé et est resté brièvement dans la prière.
Dans la catéchèse qu’il a présentée, qui s’inscrit dans un cycle qui a réfléchi aux documents du Concile Vatican II, le Pape s’est concentré spécifiquement sur la Constitution dogmatique Lumen Gentium et sur le thème « La Vierge Marie, modèle de l’Église », exhortant les fidèles réunis sur la place Saint-Pierre à se laisser interpeller par l’exemple de Marie.
La Vierge Marie, modèle parfait de ce que l’Église est appelée à être
Ce mercredi 13 mai, le Pape a poursuivi son cycle de catéchèses sur le Concile Vatican II, s’arrêtant cette semaine sur le dernier chapitre de Lumen Gentium, qui porte sur la Vierge Marie, «membre suréminent et absolument unique de l’Église, modèle et exemplaire admirables pour celle-ci dans la foi et dans la charité». Lors de ses salutations en anglais. Léon XIV s’est souvenu de l’attentat dont a été victime saint Jean-Paul II, le 13 mai 1981.
Marie Duhamel – Cité du Vatican
Il y a quarante-cinq ans, sur la même esplanade de la place Saint-Pierre, saint Jean-Paul II était victime d’un attentat, il fut gravement blessé par balle à l’abdomen, au bras, à la main. À quelques pas de la Porte de Bronze, une plaque de marbre blanc commémore l’attaque, à l’endroit précis où le Pape polonais fut touché. Ce mercredi 13 mai, le Pape Léon XIV s’y est arrêté. Il est descendu de sa papamobile, pour prier quelques instants en silence devant la plaque encastrée parmi les pavés. Agenouillé, il a posé la main sur les armoiries de Karol Józef Wojtyła. Dans son adresse aux pèlerins anglophones, à la fin de la catéchèse, Léon XIV est revenu sur l’attaque qui bouleversa les catholiques et le monde.
«Aujourd’hui, nous commémorons la Vierge de Fatima. En ce jour, il y a quarante-cinq ans, un attentat a été perpétré contre la vie du Pape Jean-Paul II, et c’est pour cette raison que j’ai consacré ma catéchèse d’aujourd’hui à la Bienheureuse Vierge Marie», a expliqué Léon XIV, lui confiant ce mercredi le «cri de paix» des peuples affligés par la guerre.
Le Pape devant la plaque commémorant l’attentat (@Vatican Media)
Marie, mère de toute la communauté ecclésiale
Poursuivant son cycle de catéchèse sur les textes du Concile Vatican II, aujourd’hui encore sur Lumen Gentium, Léon XIV a ainsi décidé s’arrêter sur le dernier chapitre de la Constitution dogmatique consacrée à la Vierge Marie, «membre suréminent et absolument unique de l’Église, modèle et exemplaire admirables pour celle-ci dans la foi et dans la charité» (n° 53). Le Pape a expliqué aux fidèles réunis place Saint-Pierre comment en Marie, on peut reconnaître à la fois «le modèle, le membre par excellence et la mère de toute la communauté ecclésiale».
La mère de Jésus, a expliqué Léon XVI est le modèle parfait de ce que toute l’Église est appelée à être. En se laissant façonner par l’œuvre de la Grâce, venue s’accomplir en elle, et en accueillant le don du Très-Haut par sa foi et son amour virginal, elle est devenue «créature de la Parole du Seigneur et mère des enfants de Dieu engendrés dans la docilité à l’action du Saint-Esprit». Elle est également une croyante par excellence. En elle, poursuit le Pape, «nous est offerte la forme parfaite de l’inconditionnelle ouverture au mystère divin dans la communion du peuple saint de Dieu, Marie est membre éminent de la communauté ecclésiale». Enfin, Marie est mèrede toute l’Église, car elle engendre des enfants dans le Fils. Chacun peut s’adresser à elle avec une confiance filiale, dans la certitude d’être écoutée, protégée et aimée, note Léon XIV.
Icône du Mystère
Toutes ces caractéristiques pourraient se résumer en une expression, a affirmé le Pape. Marie est «lafemme icône du Mystère». On y retrouve une réalité historique, Marie est une jeune fille d’Israël, à qui a été donné de vivre l’expérience extraordinaire de devenir la mère du Messie. Elle est une icône, car en elle «se réalise le double mouvement de descente et d’ascension: en Elle resplendissent tant l’élection gratuite de la part de Dieu que le libre consentement de la foi en Lui».
“Marie est donc la femme icône du Mystère, c’est-à-dire du dessein divin de salut, autrefois caché et révélé en plénitude en Jésus-Christ.”
Une place singulière
Dans l’œuvre de la Rédemption, Jésus-Christ est le seul Médiateur du salut, enseigne le Concile. Marie ne s’en offusque en rien, a relevé Léon XIV, Elle en manifeste au contraire la vertu. La Vierge «apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle», devenant pour tous une Mère.
Le Pape a également noté combien le mystère de l’Église se reflète dans la Vierge, car en Elle, le peuple de Dieu trouve représentés son origine, son modèle et sa patrie. En elle «l’Église contemple son propre mystère, non seulement parce qu’elle y retrouve le modèle de la foi virginale, de la charité maternelle et de l’alliance nuptiale à laquelle elle est appelée, mais aussi et surtout parce qu’elle reconnaît en elle son archétype, la figure idéale de ce qu’elle est appelée à être».
Tous ces enseignements contenus dans Lumen Gentium conduisent à aimer l’Église et à servir en son sein l’accomplissement du Règne de Dieu, a affirmé le Pape qui invite à se laisser interpeller par Marie, et à une introspection approfondie: «est-ce que je vis avec une foi humble et active mon appartenance à l’Église; est-ce que je reconnais en Elle la communauté de l’alliance que Dieu m’a donnée pour correspondre à son amour infini; est-ce que je me sens partie intégrante de l’Église, dans l’obéissance aux pasteurs que Dieu lui donne; est-ce que je regarde Marie comme modèle?»
Le Pape invite à demander l’intercession de la Vierge afin que grandisse en chacun l’amour pour l’Église.