Auteur : ndfatima
16.01.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
16.01.2026 – CHAPELET À LOURDES
16.01.206 – OFFICE DU MILIEU DU JOUR À L’ANNONCIADE À THIAIS
Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire

Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire
Le père Peter Pavlicek avait organisé une croisade du Rosaire en Autriche en 1948, demandant une « dîme » de chapelets : que dix pour cent de tous les Autrichiens s’engagent à réciter le Rosaire quotidiennement jusqu’à ce que les Soviétiques quittent le pays. Le peuple autrichien répondit généreusement : les prières durèrent sept ans, puis, le 13 mai 1955, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima, les Soviétiques partirent mystérieusement et pacifiquement.
Le Brésil fut épargné d’une dictature communiste dans les années 1960 grâce à une campagne du Rosaire menée par Dona Amelia Basto. Un événement similaire s’est produit au Portugal en 1975.
Le 25 mars 1984, le pape Jean-Paul II lança un appel à une croisade du rosaire en raison du grave danger qui pesait alors sur la paix mondiale. En réponse à sa demande, une grande croisade « Rosaire pour la paix » fut lancée par l’Armée bleue et d’autres organisations mariales. La réponse fut magnifique. Et le 13 mai 1984, l’une des plus grandes foules de l’histoire de Fatima s’est rassemblée au sanctuaire pour prier le Rosaire pour la paix. Et ce jour-là même, une explosion à la base navale soviétique de Severomorsk a détruit les deux tiers de tous les missiles stockés pour la flotte nordique soviétique. Les experts militaires occidentaux ont qualifié cet événement de pire catastrophe navale subie par la marine soviétique depuis la Seconde Guerre mondiale.
Quatre ans plus tard, dans la nuit du 12 mai 1988, alors que des milliers de personnes priaient le rosaire à Fatima, une autre explosion mystérieuse détruisit la seule usine qui fabriquait les moteurs des missiles SS 24 à longue portée des Soviétiques, capables de transporter chacun dix bombes nucléaires.
Clare McCullough, 28 octobre 2025, Independent Catholic News (Adapté d’un article plus long)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
16.01.2026 – MESSE À LOURDES
16.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
16.01.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Marcel I
Pape et martyr
(† 310)
Romain d’origine, Marcel fut choisi le 21 mai 308, pour succéder à saint Marcellin, martyrisé quatre ans auparavant. (Il siégea sous le règne de Maxence, cinq ans, six mois et vingt-et-un jours.)
Devenu pape, Marcel I n’oublia point les exemples de vertus et de courage de son prédécesseur. Il obtint d’une pieuse matrone nommée Priscille, un endroit favorable pour y rétablir les catacombes nouvelles, et pour pouvoir y célébrer les divins mystères à l’abri des profanations des païens. Les vingt-cinq titres de la ville de Rome furent érigés en autant de paroisses distinctes, afin que les secours de la religion fussent plus facilement distribués aux fidèles. À la faveur d’une trêve dans la persécution, Marcel s’efforça de rétablir la discipline que les troubles précédents avaient altérée. Sa juste sévérité pour les chrétiens qui avaient apostasié durant la persécution lui attira beaucoup de difficultés.
L’Église subissait alors la plus violente des dix persécutions. Dioclétien venait d’abdiquer en 305, après avoir divisé ses États en quatre parties, dont chacune avait à sa tête un César. Maxence, devenu César de Rome en 306, ne pouvait épargner le chef de l’Église universelle. L’activité du Saint Pontife pour la réorganisation du culte sacré au milieu de la persécution, qui partout faisait rage, était aux yeux du cruel persécuteur, un grief de plus.
Maxence le fit arrêter par ses soldats et comparaître à son tribunal, où il lui ordonna de renoncer à sa charge et de sacrifier aux idoles. Mais ce fut en vain : Marcel répondit hardiment qu’il ne pouvait désister un poste où Dieu Lui-même l’avait placé et que la foi lui était plus chère que la vie. Le tyran, exaspéré par la résistance du Saint à ses promesses comme à ses menaces, le fit flageller cruellement. Il ne le condamna point pourtant à la mort ; pour humilier davantage l’Église et les fidèles, il l’astreignit à servir comme esclave dans les écuries impériales.
Le Pontife passa de longs jours dans cette dure captivité, ne cessant dans la prière et le jeûne, d’implorer la miséricorde du Seigneur. Après neuf mois de détention, les clercs de Rome qui avaient négocié secrètement son rachat avec les officiers subalternes, vinrent pendant la nuit et le délivrèrent. Une pieuse chrétienne nommée Lucine donna asile au Pontife. Sa maison devint dès lors un titre paroissial de Rome, sous le nom de Marcel, où les fidèles se réunissaient en secret.
Maxence en fut informé, fit de nouveau arrêter Marcel, et le condamna une seconde fois à servir comme palefrenier dans un haras établi sur l’emplacement même de l’église. Saint Marcel, Pape, mourut au milieu de ces vils animaux, à peine vêtu. La bienheureuse Lucine l’ensevelit dans la catacombe de Priscille, sur la voie Salaria. Les reliques de ce Souverain Pontife reposent dans l’ancienne église de son nom, illustrée par son martyre. Il fut le dernier des Papes persécutés par le paganisme, en ce temps.
Abbeville F. Paillart, édition 1900, p. 16-17
Saint Marcel I priez pour nous !

16.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,1-12.

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.
Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole.
Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.
Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »
Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes :
« Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?
Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… –

Jésus s’adressa au paralysé –
je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »

Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450)
évêque de Ravenne, docteur de l’Église
Sermon 50 ; PL 52, 339 (in L’évangile selon Matthieu commenté par les Pères; coll. PdF n°30; trad. B. Landry; Éd. DDB 1985, p. 73)
« Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
« Mon enfant, tes péchés sont remis. » Par ces mots le Christ voulait être reconnu comme Dieu alors qu’il se cachait encore aux yeux humains sous l’aspect d’un homme. À cause des manifestations de sa puissance et ses miracles, on le comparait aux prophètes ; et pourtant c’était grâce à lui et grâce à sa puissance à lui qu’ils avaient opéré eux aussi des miracles. Accorder le pardon des péchés n’est pas au pouvoir de l’homme ; c’est la marque propre de Dieu. C’est ainsi que Jésus commençait à dévoiler sa divinité dans le cœur des hommes — et cela rend les Pharisiens fous de rage. Ils répliquent : « Il blasphème ! Qui peut remettre les péchés, si ce n’est Dieu seul ? » Toi, Pharisien, tu crois savoir et tu n’es qu’un ignorant ! Tu crois célébrer ton Dieu et tu ne le reconnais pas ! Tu crois porter témoignage, et tu portes des coups ! Si c’est bien Dieu qui remet les péchés, pourquoi n’admets-tu pas la divinité du Christ ? Puisqu’il a pu accorder le pardon d’un seul péché, c’est donc lui qui efface les péchés du monde entier : « Voici l’agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29). Pour que tu puisses comprendre sa divinité, écoute-le ; car il a pénétré le fond de ton être. Regarde-le : il est parvenu jusqu’aux profondeurs de tes pensées. Comprends celui qui met à nu les intentions secrètes de ton cœur.

LECTURES :
Premier livre de Samuel 8,4-7.10-22a.
En ces jours-là, tous les anciens d’Israël se réunirent et vinrent trouver Samuel à Rama.
Ils lui dirent : « Tu es devenu vieux, et tes fils ne marchent pas sur tes traces. Maintenant donc, établis, pour nous gouverner, un roi comme en ont toutes les nations. »
Samuel fut mécontent parce qu’ils avaient dit : « Donne-nous un roi pour nous gouverner », et il se mit à prier le Seigneur.
Or, le Seigneur lui répondit : « Écoute la voix du peuple en tout ce qu’ils te diront. Ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent : ils ne veulent pas que je règne sur eux. »
Samuel rapporta toutes les paroles du Seigneur au peuple qui lui demandait un roi.
Et il dit : « Tels seront les droits du roi qui va régner sur vous. Vos fils, il les prendra, il les affectera à ses chars et à ses chevaux, et ils courront devant son char.
Il les utilisera comme officiers de millier et comme officiers de cinquante hommes ; il les fera labourer et moissonner à son profit, fabriquer ses armes de guerre et les pièces de ses chars.
Vos filles, il les prendra pour la préparation de ses parfums, pour sa cuisine et pour sa boulangerie.
Les meilleurs de vos champs, de vos vignes et de vos oliveraies, il les prendra pour les donner à ses serviteurs.
Sur vos cultures et vos vignes il prélèvera la dîme, pour la donner à ses dignitaires et à ses serviteurs.
Les meilleurs de vos serviteurs, de vos servantes et de vos jeunes gens, ainsi que vos ânes, il les prendra et les fera travailler pour lui.
Sur vos troupeaux, il prélèvera la dîme, et vous-mêmes deviendrez ses esclaves.
Ce jour-là, vous pousserez des cris à cause du roi que vous aurez choisi, mais, ce jour-là, le Seigneur ne vous répondra pas ! »
Le peuple refusa d’écouter Samuel et dit : « Non ! il nous faut un roi !
Nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; notre roi nous gouvernera, il marchera à notre tête et combattra avec nous. »
Samuel écouta toutes les paroles du peuple et les répéta aux oreilles du Seigneur.
Et le Seigneur lui dit : « Écoute-les, et qu’un roi règne sur eux ! »

Psaume 89(88),16-17.18-19.
R/ Ton amour, Seigneur, sans fin je le chante ! (Ps 88, 2a)
Heureux le peuple qui connaît l’ovation !
Seigneur, il marche à la lumière de ta face ;
tout le jour, à ton nom il danse de joie,
fier de ton juste pouvoir.
Tu es sa force éclatante ;
ta grâce accroît notre vigueur.
Oui, notre roi est au Seigneur ;
notre bouclier, au Dieu saint d’Israël.
