22.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,7-12. 

En ce temps-là, Jésus se retira avec ses disciples près de la mer, et une grande multitude de gens, venus de la Galilée, le suivirent.
De Judée, de Jérusalem, d’Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon vinrent aussi à lui une multitude de gens qui avaient entendu parler de ce qu’il faisait.
Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour que la foule ne l’écrase pas.
Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher.
Et lorsque les esprits impurs le voyaient, ils se jetaient à ses pieds et criaient : « Toi, tu es le Fils de Dieu ! »
Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Éphrem (v. 306-373)

diacre en Syrie, docteur de l’Église

Commentaire de l’Évangile concordant, prière finale ; SC 121 (trad. SC, p. 404 rev)

« Beaucoup de gens… avaient appris tout ce qu’il faisait, et ils vinrent à lui »

Ô miséricordes, envoyées et répandues sur tous les hommes ! C’est en toi qu’elles demeurent, Seigneur, toi qui, dans ta pitié pour tous les hommes, es allé à leur rencontre. Par ta mort tu leur as ouvert les trésors de tes miséricordes… Ton être profond est en effet caché à la vue de l’homme, mais esquissé dans ses moindres mouvements. Tes œuvres nous fournissent l’esquisse de leur Auteur, et les créatures nous désignent leur Créateur (Sg 13,1 ; Rm 1,20), pour que nous puissions toucher celui qui se dérobe à la recherche intellectuelle mais qui se fait voir dans ses dons. Il est difficile d’arriver à lui être présent face à face, mais il est facile de s’approcher de lui. Nos actions de grâces sont insuffisantes, mais nous t’adorons en toutes choses pour ton amour envers tous les hommes. Tu nous distingues chacun par le fond de notre être invisible, nous qui sommes tous reliés fondamentalement par l’unique nature d’Adam… Nous t’adorons, toi qui as mis chacun de nous dans ce monde, qui nous as confié tout ce qui s’y trouve, et qui nous en retireras à l’heure que nous ne connaissons pas. Nous t’adorons, toi qui as mis la parole dans nos bouches pour que nous puissions te présenter nos demandes. Adam t’acclame, lui qui repose dans la paix, et nous, sa postérité, avec lui, car tous nous sommes bénéficiaires de ta grâce. Les vents te louent…, la terre te loue…, les mers te louent…, les arbres te louent…, les plantes et les fleurs te bénissent aussi… Que toutes choses se rassemblent et unissent leur voix pour te louer, rivalisant d’action de grâce pour toutes tes bontés et unies dans la paix pour te bénir ; que toutes choses élèvent ensemble pour toi une œuvre de louange. Il nous revient de tendre vers toi de toute notre volonté, et il te revient de verser sur nous un peu de ta plénitude, pour que ta vérité nous convertisse et qu’ainsi disparaisse notre faiblesse qui, sans ta grâce, ne peut parvenir à toi, toi le Maître des dons.

LECTURES :

Premier livre de Samuel 18,6-9.19,1-7. 

En ces jours-là, au retour de l’armée, lorsque David revint après avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël à la rencontre du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales.
Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain : « Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers. »
Saül le prit très mal et fut très irrité. Il disait : « À David on attribue les dizaines de milliers, et à moi les milliers ; il ne lui manque plus que la royauté ! »
Depuis ce jour-là, Saül regardait David avec méfiance.
Saül dit à son fils Jonathan et à tous ses serviteurs son intention de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David
et il alla le prévenir : « Mon père Saül cherche à te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, mets-toi à l’abri, dissimule-toi.
Moi, je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras. Je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu’il en est et je te le ferai savoir. »
Jonathan fit à son père Saül l’éloge de David ; il dit : « Que le roi ne commette pas de faute contre son serviteur David, car lui n’a commis aucune faute envers toi. Au contraire, ses exploits sont une très bonne chose pour toi.
Il a risqué sa vie, il a frappé à mort Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l’as vu et tu en as été heureux. Pourquoi donc commettre une faute contre la vie d’un innocent, en faisant mourir David sans motif ? »
Saül écouta Jonathan et fit ce serment : « Par le Seigneur vivant, il ne sera pas mis à mort ! »
Alors Jonathan appela David et lui répéta tout ce que le roi avait dit. Puis il le conduisit à Saül, et David reprit sa place comme avant.

Psaume 56(55),2-3.9ab-10.11a.12.13-14ab. 

R/ Sur Dieu, je prends appui : plus rien ne me fait peur. (Ps 55, 5bc)

Pitié, mon Dieu ! Des hommes s’acharnent contre moi ; 
tout le jour, ils me combattent, ils me harcèlent.
Ils s’acharnent, ils me guettent tout le jour ; 
mais là-haut, une armée combat pour moi.

Toi qui comptes mes pas vagabonds,
recueille en tes outres mes larmes.
Le jour où j’appellerai, mes ennemis reculeront ; 
je le sais, Dieu est pour moi.

Sur Dieu dont j’exalte la parole,
sur Dieu, je prends appui : 
plus rien ne me fait peur ! 
Que peuvent sur moi des humains ?

Mon Dieu, je tiendrai ma promesse, 
je t’offrirai des sacrifices d’action de grâce ;
car tu m’as délivré de la mort
et tu préserves mes pieds de la chute.

21.01.2026 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: accueillir l’humanité intégrale de Jésus-Christ pour connaitre le Père

Le Pape Léon XIV a poursuivi, lors de l’audience générale de ce mercredi 21 janvier, son cycle de catéchèse sur la Constitution dogmatique Dei Verbum du Concile Vatican II, sur la Révélation divine en invitant à considérer Jésus-Christ révélateur du Père par son humanité.

Janvier Yaméogo – Cité du Vatican

Au cours de cette seconde catéchèse sur la Constitution dogmatique Dei Verbum, le Saint-Père a rappelé la prière où Jésus exulte d’allégresse: «Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit: “Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler”». (Lc 10, 21-22)

La révélation de Dieu fait homme: Jésus-Christ

La révélation que Dieu a faite de lui-même à son peuple à travers les paroles et les actes au cours des siècles a atteint son accomplissement dans l’incarnation du Verbe, lorsque Dieu s’est fait homme. En effet, la vérité la plus intime sur Dieu et le salut de l’humanité resplendit dans le Christ, qui est à la fois le médiateur et l’accomplissement de la révélation (cf. Dei Verbum, 2).

Le Pape a insisté sur la «connaissance relationnelle», qui ne communique pas seulement des idées, mais partage une histoire et appelle à la communion dans la réciprocité. En Christ, Dieu s’est communiqué à nous et nous a révélé en même temps notre véritable identité de fils, «créés à l’image du Verbe». Ce «Verbe éternel illumine tous les hommes» (DV, 4) en leur dévoilant leur vérité dans le regard du Père: «Ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera» (Mt 6, 4.6.8), dit Jésus; et il ajoute que «le Père connaît nos besoins» (cf. Mt 6, 32).

La communication de la vérité de Dieu se réalise dans le corps du Christ

Le Fils, par son incarnation, sa vie, sa mort et sa résurrection, nous permet non seulement de voir le Père en lui, mais nous invite aussi à entrer dans sa relation même avec le Père, en vertu de l’action de l’Esprit.

“Pour connaître Dieu dans le Christ, nous devons accueillir son humanité intégrale: la vérité de Dieu ne se révèle pas pleinement là où l’on enlève quelque chose à l’humain, tout comme l’intégrité de l’humanité de Jésus ne diminue pas la plénitude du don divin. C’est l’humanité intégrale de Jésus qui nous révèle la vérité du Père.”

«Nous ne pouvons pas considérer Jésus comme un canal de transmission de vérités intellectuelles, cela n’honore pas la grandeur de l’Incarnation». «Si Jésus a un corps réel, la communication de la vérité de Dieu se réalise dans ce corps, avec sa manière propre de percevoir et de ressentir la réalité, avec sa manière d’habiter le monde et de le traverser.», a-t-il ajouté.

Jésus nous révèle Dieu Père provident

Jésus lui-même nous invite à partager son regard sur la réalité et à nous ouvrir ainsi à la bonté et à la providence de Dieu, notre Père. Car, a-t-il dit, nous valons bien plus que les oiseaux qui ne sèment ni ne moissonnent et que Dieu nourrit.

En acceptant cette invitation, en suivant Jésus jusqu’au bout nous devenons fils et filles par le Fils et participants de la nature divine. «Si Dieu est pour nous, écrit encore saint Paul, qui sera contre nous? Il n’a pas épargné son propre Fils, […] comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout?» (Rm 8, 31-32). Grâce à Jésus, le chrétien connaît Dieu le Père et s’abandonne à lui avec confiance, a conclu le Saint-Père.

Source : VATICANNEWS, le 22 janvier 2026

21.01.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Agnès

Sainte Agnès
Vierge et martyre 
(† 304)

La fête de ce jour nous rappelle un des plus touchants et des plus beaux triomphes de la foi chrétienne ; elle nous montre une faible enfant sacrifiant, pour l’amour de Jésus-Christ, tout ce que le monde a de plus séduisant : noblesse, fortune, jeunesse, beauté, plaisirs, honneurs.

Agnès, enfant de l’une des plus nobles familles de Rome, se consacra au Seigneur dès l’âge de dix ans. Elle avait à peine treize ans quand un jeune homme païen, fils du préfet de Rome, la demanda en mariage ; mais Agnès lui fit cette belle réponse : « Depuis longtemps je suis fiancée à un Époux céleste et invisible ; mon cœur est tout à lui, je lui serai fidèle jusqu’à la mort. En l’aimant, je suis chaste ; en l’approchant, je suis pure ; en le possédant, je suis vierge. Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les anges, le Christ dont la beauté fait pâlir l’éclat des astres. C’est à lui, à lui seul, que je garde ma foi. » 

Peu après, l’enfant est traduite comme chrétienne devant le préfet de Rome, dont elle avait rebuté le fils ; elle persévère dans son refus, disant : « Je n’aurai jamais d’autre époux que Jésus-Christ. » Le tyran veut la contraindre d’offrir de l’encens aux idoles, mais sa main ne se lève que pour faire le signe de la croix. 

Supplice affreux pour elle : on l’enferme dans une maison de débauche. « Je ne crains rien, dit-elle ; mon époux, Jésus-Christ, saura garder mon corps et mon âme. » Et voici, ô miracle, que ses cheveux, croissant soudain, servent de vêtement à son corps virginal, une lumière éclatante l’environne, et un ange est à ses côtés. Seul le fils du préfet ose s’approcher d’elle, mais il tombe foudroyé à ses pieds. Agnès lui rend la vie, et nouveau prodige, le jeune homme, changé par la grâce, se déclare chrétien. 

Agnès est jetée sur un bûcher ardent, mais les flammes la respectent et forment comme une tente autour d’elle et au-dessus de sa tête. Pour en finir, le juge la condamne à avoir la tête tranchée. Le bourreau tremble ; Agnès l’encourage : « Frappez, dit-elle,frappez sans crainte, pour me rendre plus tôt à Celui que j’aime ; détruisez ce corps qui, malgré moi, a plu à des yeux mortels. »

Le bourreau frappe enfin, et l’âme d’Agnès s’envole au ciel.

©Evangelizo.org

Sainte Agnès priez pour nous !

21.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,1-6. 

En ce temps-là, Jésus entra de nouveau dans la synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser.
Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »
Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient.
Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.
Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Gertrude d’Helfta (1256-1301)

moniale bénédictine

Les Exercices, n° 7, Tierce ; SC 127 (trad. SC p. 269 rev.)

« On observait Jésus…pour l’accuser »

À l’heure de la prière, mets-toi en présence de la paix et de l’amour… : ô paix de Dieu qui surpasses tout sentiment (Ph 4,7), plaisante et agréable, douce et préférable à tout, partout où tu pénètres règne une sécurité imperturbable. Toi seule as le pouvoir de mettre un frein à la colère du souverain ; tu ornes le trône du roi par la clémence ; tu illumines le royaume de la gloire par la pitié et la miséricorde. De grâce, prends en main ma cause, à moi le coupable et l’indigent… Voici que déjà le créancier se tient à la porte… il n’est pas prudent pour moi de lui parler, puisque je n’ai pas de quoi payer ma dette. Très doux Jésus, ma paix, combien de temps garderas-tu le silence ?… De grâce, maintenant du moins parle pour moi, disant ce mot charitable : « Moi, je la rachèterai ». Toi, tu es assurément le refuge de tous les pauvres. Tu ne passes auprès de personne sans lui donner le salut. Toi, jamais tu n’as laissé partir celui qui s’était réfugié près de toi, sans qu’il soit réconcilié… De grâce, mon amour, mon Jésus, à cette heure de la journée tu as été flagellé pour moi, couronné d’épines, abreuvé pitoyablement de souffrances. Tu es mon vrai roi, hors de toi je ne connais personne. Tu t’es fait l’opprobre des hommes, abject et repoussant comme un lépreux (Is 53,3) jusqu’à ce que la Judée refuse de te reconnaître comme son roi (Jn 19,14-15). Par ta grâce, que moi au moins je te reconnaisse comme mon roi ! Mon Dieu, donne-moi cet innocent, si tendrement aimé, mon Jésus, qui pour moi « a payé » si pleinement « ce qu’il n’avait pas dérobé » (Ps 68,5) ; donne-le-moi pour être l’appui de mon âme. Que je le reçoive dans mon cœur ; que par l’amertume de ses douleurs et de sa Passion il réconforte mon esprit…

LECTURES :

Premier livre de Samuel 17,32-33.37.40-51. 

En ces jours-là, David dit à Saül : « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. »
Saül répondit à David : « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n’es qu’un enfant, et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. »
David insista : « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours, me délivrera des mains de ce Philistin. » Alors Saül lui dit : « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! »
David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche ; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin.
Le Philistin se mit en marche et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David.
Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris car c’était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence.
Le Philistin lui dit : « Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? » Puis il le maudit en invoquant ses dieux.
Il dit à David : « Viens vers moi, que je te donne en pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »
David lui répondit : « Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié.
Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains, je vais t’abattre, te trancher la tête, donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël,
et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance, mais que le Seigneur est maître du combat, et qu’il vous livre entre nos mains. »
Goliath s’était dressé, s’était mis en marche et s’approchait à la rencontre de David. Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis à la rencontre du Philistin.
Il plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s’y enfonça, et Goliath tomba face contre terre.
Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin et le mit à mort, il n’avait pas d’épée à la main.
Mais David courut ; arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau, et le tua en lui coupant la tête. Quand les Philistins virent que leur héros était mort, ils prirent la fuite.

Psaume 144(143),1.2.9-10. 

R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher ! (Ps 143, 1a)

Béni soit le Seigneur, mon rocher ! 
Il exerce mes mains pour le combat, 
il m’entraîne à la bataille.

Il est mon allié, ma forteresse, 
ma citadelle, celui qui me libère ; 
il est le bouclier qui m’abrite, 
il me donne pouvoir sur mon peuple.

Pour toi, je chanterai un chant nouveau, 
pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
pour toi qui donnes aux rois la victoire 
et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.