La course de Marie : un sens allégorique

© Shutterstock/Nancy Bauer
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La course de Marie : un sens allégorique

Dès que Marie a accueilli la Parole en son sein, elle court au-devant de sa cousine pour la servir. Ainsi tout homme qui écoute la Parole n’a qu’une hâte : servir ses frères. Le dévouement généreux envers notre prochain est bien le meilleur symptôme de notre réceptivité à la Parole de Dieu. La Vierge de la Visitation nous en donne un exemple sublime.

On peut aussi, il est vrai, interpréter allégoriquement et mystiquement la course de Marie dans les montagnes de Juda.

Tout se passe comme si le Verbe qu’elle porte désormais en son sein la rendait légère, leste, aérienne. Elle marche dans les hauteurs et le Seigneur lui donne l’agilité du chamois comme dit l’Écriture (Ha3,19).

Sa foi parfaite déplace les montagnes (cf Mc 11,23). Toute la joie messianique se lit dans l’élan de la Vierge. C’est devant le Messie présent dans le sein de Marie que les montagnes bondissent comme des béliers, les collines comme des agneaux ? (Psaume 113,6)

Qu’ils sont beaux sur la montagne les pieds de celle qui porte en elle la Bonne Nouvelle ! (cf Isaïe 52,7)

Père Guillaume de Menthière

Dans Je vous salue Marie, Paris, 2005

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

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