26.11.2022 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste
comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière.
Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

La Divine Liturgie de Saint Basile (4e siècle)

Prière eucharistique, 2e partie; CPG 2905 (in La messe, coll. Lettres chrétiennes, Icthus, t. 9; Anaphore de saint Basile; trad. A.-G. Hamman; Éd. Le Centurion-Grasset 1964; p. 74-76) 

Prier en tout temps, debout devant le Fils de l’homme

« Faites ceci en mémoire de moi. Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez ma mort, vous confessez ma résurrection. » Nous faisons donc mémoire, Seigneur, des souffrances du Christ qui donnent le salut, de sa croix qui donne la vie, de son ensevelissement pendant trois jours, de sa résurrection d’entre les morts, de son ascension au ciel, de sa présence à ta droite, Père, et de son second avènement, glorieux et redoutable, en t’offrant de ce qui t’appartient ces choses qui sont de toi. En tout et pour tout, nous te chantons, nous te bénissons, nous te rendons grâce, Seigneur, et nous te prions, notre Dieu. C’est pourquoi, Maître très saint, nous qui avons été jugés dignes de servir à ton très saint autel, non pour notre justice, car nous n’avons rien fait de bon sur la terre, mais à cause de ta bonté et de tes surabondantes miséricordes, nous osons nous approcher de ton autel, nous offrons le sacrement du saint corps et du sang sacré de ton Christ. Nous te prions et nous t’invoquons, ô Saint des Saints : que par ta bonté et ta bienveillance vienne ton Esprit Saint sur nous et sur les dons ici présents, qu’il les bénisse et les sanctifie, qu’il consacre ce pain au précieux corps de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ (Le diacre dit : Amen) et ce calice au précieux sang de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ (Le diacre dit : Amen) répandu pour la vie du monde. (Le diacre dit : Amen). Que nous tous qui participons à l’unique pain et à l’unique calice, nous soyons unis les uns aux autres dans la communion de l’unique Esprit Saint, et qu’aucun parmi nous ne participe au saint corps et au sang sacré de ton Christ pour son jugement ou sa condamnation, mais que nous trouvions pitié et grâce, avec tous les saints qui depuis le commencement te furent agréables. (…) Et donne-nous de glorifier et d’acclamer d’une seule voix et d’un seul cœur ton nom adorable et merveilleux : Père, Fils et Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

LECTURES :

Livre de l’Apocalypse 22,1-7.

Moi, Jean, l’ange me montra l’eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau.
Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne des fruits douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations.
Toute malédiction aura disparu. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ;
ils verront sa face, et son nom sera sur leur front.
La nuit aura disparu, ils n’auront plus besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera ; ils régneront pour les siècles des siècles.
Puis l’ange me dit : « Ces paroles sont dignes de foi et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit bientôt advenir.
Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de ce livre de prophétie. »

Psaume 95(94),1-2.3-5.6-7abc.

Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !

Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur,
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
il tient en main les profondeurs de la terre,
et les sommets des montagnes sont à lui ;
à lui la mer, c’est lui qui l’a faite,
et les terres, car ses mains les ont pétries.

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit.
le troupeau guidé par sa main.

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