14.11.2022 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Raphaël Arnáiz Barón (1911-1938)

moine trappiste espagnol

Écrits spirituels, lettre à sa tante, 16/11/1935 (trad. A. Rodriguez, o.p.; Éd. du Cerf 2008, p. 156)

« L’homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu »

Je possède un si grand trésor. Je voudrais crier de joie et le proclamer à toute la création : louez le Seigneur, aimez le Seigneur qui est si grand, qui est Dieu. (…) Le monde ne voit pas ; le monde est aveugle et Dieu a besoin d’amour. Dieu a besoin de beaucoup d’amour. Je ne peux pas lui donner tout ce qu’il demande, je suis petit, je deviens fou, je voudrais que le monde l’aime, mais le monde est son ennemi. Seigneur, quel supplice si grand ! Je le vois et je ne peux pas y apporter le remède. Je suis trop petit, insignifiant. L’amour que j’ai pour toi m’écrase, je voudrais que mes frères, tous mes amis, tout le monde, t’aime beaucoup. (…) Quelle pitié me font les hommes qui, voyant le cortège de Jésus et de ses disciples, demeurent insensibles. Quelle joie devaient ressentir les apôtres et les amis de Jésus chaque fois qu’une âme ouvrait les yeux, se détachait de tout et les rejoignait à la suite du Nazaréen, lui qui ne demandait rien d’autre qu’un peu d’amour. Allons-nous le suivre, ma chère sœur ? Il voit notre intention et nous regarde, sourit et nous aide. Il n’y a rien à craindre ; nous irons pour être les derniers dans le cortège qui parcourt les terres de Judée, en silence, mais nourris d’un amour énorme, immense. Il n’a pas besoin de paroles. Nous n’avons pas à nous mettre à sa portée pour qu’il nous voie. Nous n’avons pas besoin de grandes œuvres, ni de rien qui attire l’attention : nous serons les derniers amis de Jésus, mais ceux qui l’aiment le plus.

COMMENTAIRE :

Livre de l’Apocalypse 1,1-4.2,1-5a.

Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a confiée pour montrer à ses serviteurs ce qui doit bientôt advenir ; cette révélation, il l’a fait connaître à son serviteur Jean par l’envoi de son ange.
Jean atteste comme parole de Dieu et témoignage de Jésus Christ tout ce qu’il a vu.
Heureux celui qui lit, heureux ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et gardent ce qui est écrit en elle, car le temps est proche.
Jean, aux sept Églises qui sont en Asie mineure : à vous, la grâce et la paix, de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, de la part des sept esprits qui sont devant son trône,
À l’ange de l’Église qui est à Éphèse, écris : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :
Je connais tes actions, ta peine, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les malfaisants ; tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas ; tu as découvert qu’ils étaient menteurs.
Tu ne manques pas de persévérance, et tu as tant supporté pour mon nom, sans ménager ta peine.
Mais j’ai contre toi que ton premier amour, tu l’as abandonné.
Eh bien, rappelle-toi d’où tu es tombé, convertis-toi, reviens à tes premières actions.

Psaume 1,1-2.3.4.6.

Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent :
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

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