29.10.2021 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1-6. 

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Or voici qu’il y avait devant lui un homme atteint d’hydropisie.
Prenant la parole, Jésus s’adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? »
Ils gardèrent le silence. Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller.
Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? »
Et ils furent incapables de trouver une réponse.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

FR-Evangile-Illustre-2015-10-30

COMMENTAIRE :

Baudouin de Ford (?-v. 1190)

abbé cistercien, puis évêque. – Le Sacrement de l’autel, t. II, 3, 2 ; SC 94 ( trad. E. de Solms, o.s.b.; Éd. Le Cerf 1963, p. 517)

Vers le sabbat en plénitude

Moïse a dit : « Le repos du sabbat sera consacré au Seigneur. » Le Seigneur aime le repos ; il aime se reposer en nous, et qu’ainsi nous nous reposions en lui. Mais il y a un repos du temps à venir dont il est écrit : « Désormais, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux. » Et il y a un repos du temps présent, dont le prophète dit : « Cessez de faire le mal. » On parvient au repos du temps futur par les six œuvres de miséricorde qui sont énumérées dans l’Évangile à l’endroit où il est dit : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger », etc. (…) Car « il y a six jours pendant lesquels il faut travailler » ; ensuite vient la nuit, c’est-à-dire la mort, où « nul ne peut travailler ». Après ces six jours, c’est le sabbat : lorsque toutes les bonnes œuvres sont consommées, c’est le repos des âmes. (Références bibliques : Ex 31,15; Ap 14,13; Is 1,16; Mt 25,35s; Lc 13,14; Jn 9,4) 

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 9,1-5.

Frères, c’est la vérité que je dis dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend témoignage dans l’Esprit Saint :
j’ai dans le cœur une grande tristesse, une douleur incessante.
Moi-même, pour les Juifs, mes frères de race, je souhaiterais être anathème, séparé du Christ :
ils sont en effet Israélites, ils ont l’adoption, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses de Dieu ;
ils ont les patriarches, et c’est de leur race que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni pour les siècles. Amen.


Psaume 147,12-13.14-15.19-20.

Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs il a béni tes enfants.

Il fait régner la paix à tes frontières,
et d’un pain de froment te rassasie.
Il envoie sa parole sur la terre :
rapide, son verbe la parcourt.

Il révèle sa parole à Jacob,
ses volontés et ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu ses volontés.

Glorifie le Seigneur, Jérusalem Célèbre ton Dieu, ô Sion – St Jacques du  Val Graon et Notre Dame de Lumière

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