20.07.2021 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,46-50. 

En ce temps-là, comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »
Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »

21.07.2020 – EVANGILE DU JOUR – Centre Romand de l'Apostolat Mondial de  Fatima

Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

Évangile du jour — Matthieu 12:50 | L'Évangile de Dieu

COMMENTAIRE :

Saint Raphaël Arnáiz Barón (1911-1938)

moine trappiste espagnol – Écrits spirituels 10/04/1938 (trad. A. Rodriguez, O.P.; Éd. Cerf 2008, p. 404 rev.)

« Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère »

Vouloir seulement ce que Dieu veut est logique pour celui qui est vraiment amoureux de lui… En dehors de ses désirs, nos désirs n’existent pas, et si un seul existait, il existerait parce qu’il est conforme à sa volonté, et s’il ne l’était pas, c’est qu’alors notre volonté ne serait pas unie à la sienne… Mais si vraiment nous sommes unis par l’amour à sa volonté, nous ne désirerons rien qu’il ne désire, nous n’aimerons rien qu’il n’aime et, tout abandonnés à sa volonté, quoi qu’il nous envoie, où qu’il nous mette nous sera indifférent… Tout ce qu’il voudra de nous nous sera, non seulement indifférent, mais aussi, en plus, agréable. Je ne sais pas si je me trompe en tout ce que je dis ; je me soumets en tout à celui qui entend ces choses ; je dis seulement ce que je sens. Vraiment, je ne désire rien de plus que de l’aimer, et tout le reste je le remets entre ses mains. Que sa volonté s’accomplisse ! Chaque jour je suis plus heureux, dans mon complet abandon entre ses mains.

Car, quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et  ma mère. - ChrétienSocial

LECTURES :

Livre de l’Exode 14,21-31.15,1a.

En ces jours-là, Moïse étendit le bras sur la mer. Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent.
Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
Les Égyptiens les poursuivirent ; tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer.
Aux dernières heures de la nuit, le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée, l’armée des Égyptiens, et il la frappa de panique.
Il faussa les roues de leurs chars, et ils eurent beaucoup de peine à les conduire. Les Égyptiens s’écrièrent : « Fuyons devant Israël, car c’est le Seigneur qui combat pour eux contre nous ! »
Le Seigneur dit à Moïse : « Étends le bras sur la mer : que les eaux reviennent sur les Égyptiens, leurs chars et leurs guerriers ! »
Moïse étendit le bras sur la mer. Au point du jour, la mer reprit sa place ; dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent, et le Seigneur les précipita au milieu de la mer.
Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers, toute l’armée de Pharaon qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël. Il n’en resta pas un seul.
Mais les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
Ce jour-là, le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte, et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer.
Israël vit avec quelle main puissante le Seigneur avait agi contre l’Égypte. Le peuple craignit le Seigneur, il mit sa foi dans le Seigneur et dans son serviteur Moïse.
Alors Moïse et les fils d’Israël chantèrent ce cantique au Seigneur :

CECIL B. DeMILLE : « LES DIX COMMANDEMENTS ». 1956 | Papyblues
Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent.


Livre de l’Exode 15,8.9.10.12.13a.17.

Au souffle de tes narines, les eaux s’amoncellent :
comme une digue, se dressent les flots ;
les abîmes se figent au cœur de la mer.

L’ennemi disait : “Je poursuis, je domine,
je partage le butin, je m’en repais ;
je tire mon épée : je prends les dépouilles !”

Tu souffles ton haleine : la mer les recouvre ;
comme du plomb, ils s’abîment dans les eaux redoutables.
Tu étends ta main droite : la terre les avale.

Par ta fidélité tu conduis ce peuple que tu as racheté.
Tu les amènes, tu les plantes sur la montagne, ton héritage,
le lieu que tu as fait, Seigneur, pour l’habiter,
le sanctuaire, Seigneur, fondé par tes mains.

Exode 15:8 LSG

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