02.09.2020 – EVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,38-44. 

Luc (4, 38-44) : Jésus à l'écoute de ceux qui sont « oppressés par une  forte fièvre » | EGLISE1PIEGE

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle.

A l'instant même, elle se leva, et elle les servait." Luc 4, 39 |  Méditations bibliques | Histoire d'une foi

Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.

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Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.
Mais il leur dit : « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »

Commentaire de Luc 4,38-44

Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Vénérable Madeleine Delbrêl (1904-1964)

missionnaire des gens des rues – Partout où nous sommes (La joie de croire, éd. du Seuil, 1968, p. 89-90 ; rev.)

Le désert des foules

La solitude, ô mon Dieu, ce n’est pas que nous soyons seul, c’est que vous soyez là, car en face de vous tout devient mort ou tout devient vous. (…) Sommes-nous assez enfants pour penser que tous ces gens rassemblés sont assez grands, assez importants, assez vivants pour nous boucher l’horizon quand nous regardons vers vous. Être seul, ce n’est pas avoir dépassé les hommes, ou les avoir laissés ; être seul, c’est savoir que vous êtes grand, ô mon Dieu, que seul vous êtes grand, et qu’il n’y a pas une considérable différence entre l’immensité des grains de sable et l’immensité des vies humaines rassemblées. La différence, elle n’abîme pas la solitude, car ce qui les rend, ces vies humaines, plus visibles aux yeux de notre âme, plus présentes, c’est cette communication qu’elles ont de vous, c’est leur prodigieuse ressemblance au seul qui soit. C’est comme une frange de vous et cette frange ne blesse pas la solitude. (…) Ne reprochons pas au monde, ne reprochons pas à la vie de voiler pour nous la face de Dieu. Cette face, trouvons-la, c’est elle qui voilera, qui absorbera toutes choses. (…) Qu’importe notre lieu dans le monde, qu’importe s’il est peuplé ou dépeuplé, partout nous sommes « Dieu avec nous », partout nous sommes des Emmanuel.

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,1-9.

Frères, quand je me suis adressé à vous, je n’ai pas pu vous parler comme à des spirituels, mais comme à des êtres seulement charnels, comme à des petits enfants dans le Christ.
C’est du lait que je vous ai donné, et non de la nourriture solide ; vous n’auriez pas pu en manger, et encore maintenant vous ne le pouvez pas,
car vous êtes encore des êtres charnels. Puisqu’il y a entre vous des jalousies et des rivalités, n’êtes-vous pas toujours des êtres charnels, et n’avez-vous pas une conduite tout humaine ?
Quand l’un de vous dit : « Moi, j’appartiens à Paul », et un autre : « Moi, j’appartiens à Apollos », n’est-ce pas une façon d’agir tout humaine ?
Mais qui donc est Apollos ? qui est Paul ? Des serviteurs par qui vous êtes devenus croyants, et qui ont agi selon les dons du Seigneur à chacun d’eux.
Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ; mais c’est Dieu qui donnait la croissance.
Donc celui qui plante n’est pas important, ni celui qui arrose ; seul importe celui qui donne la croissance : Dieu.
Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, mais chacun recevra son propre salaire suivant la peine qu’il se sera donnée.
Nous sommes des collaborateurs de Dieu, et vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit.

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Psaume 33(32),12-13.14-15.20-21.

Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine !
Du haut des cieux, le Seigneur regarde :
il voit la race des hommes.

Du lieu qu’il habite, il observe
tous les habitants de la terre,
lui qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.

Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
La joie de notre cœur vient de lui,
notre confiance est dans son nom très saint.

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