Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire?
Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.
Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.
Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire?
Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.
Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.
Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire?
Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.
Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.
Domaine public I Cima da Conegliano – Hélène de Constantinople, peinture de Cima da Conegliano.
Le jour où Hélène a découvert la vraie Croix du Christ
Mère de Constantin, premier empereur chrétien, et avocate de la foi chrétienne au sein de l’empire, sainte Hélène se rend en Terre sainte en 327, afin d’y retrouver les traces du Christ et les précieuses reliques de la passion. Voici sa découverte de la Véritable Croix.
Jérusalem, 327. Le soleil est à peine levé et un vent frisquet parcourt les rues de la sainte cité lorsque Hélène émerge de la maison où elle loge avec son escorte. Une fois de plus, ses servantes lui conseillent de prendre le palanquin pour se déplacer, car la mère de l’empereur a déjà presque de 80 ans. Mais elle refuse. Ses pieds fouleront le sol sur lequel le Christ a sué et saigné.
Suivie de deux servantes et de quelques soldats, la mère de l’empereur se dirige vers les portes de la ville. Que c’est étrange d’être là où il fut, de marcher là où il a marché. C’est à la fois exaltant et si apaisant. Son cœur tressaille de joie et malgré elle, elle sourit.
Mais lorsque que le petit groupe approche des portes de la ville menant aux lieux sacrés, des reniflements et gémissement discrets provenant d’une ruelle voisine attirent l’attention d’Hélène. Une petite fille, assise sur le sol et recroquevillée contre un mur pleure à chaudes larmes.
– Pourquoi pleures-tu, mon enfant ? lui demande Hélène. – Maman ne peut plus se lever, explique la fillette entre deux sanglots. Le médecin dit qu’elle va bientôt mourir.
Émue, Hélène prend place près de la petite, dont le nom est Mariam, fille de Simon, le cordonnier du quartier, et de son épouse Ruth. Cette dernière est malade depuis plusieurs mois et son état s’aggrave de jour en jour. Une fois les larmes séchées, Hélène donne à l’enfant son manteau et quelques galettes au miel.
– Porte ceci à ta mère, lui dit-elle. Je prierai pour elle.
« Un guide conduit Hélène jusqu’au tombeau, et son cœur tressaille à nouveau. Une joie débordante se saisit d’elle au point de faire couler des larmes sur ses joues. Elle joint les mains et prie à nouveau. »
Reconnaissante, mais toujours le cœur lourd, Mariam se hâte de rentrer chez elle et Hélène reprend son chemin, offrant une prière pour la femme malade. Celle-ci s’achève juste au moment où le groupe arrive sur le lieu de la mise à mort du Christ. Les ruines du temple de Vénus que l’empereur a fait raser il y a deux ans importe peu face aux trésors récemment exhumés.
Un guide conduit Hélène jusqu’au tombeau et son cœur tressaille à nouveau. Une joie débordante se saisit d’elle au point de faire couler des larmes sur ses joues. Elle joint les mains et prie à nouveau.
Puis, elle suit le guide jusqu’à l’endroit qu’on appelle le Golgotha, celui où le Seigneur a rendu son dernier souffle, emportant avec lui les péchés des hommes. Non loin de là, se trouve une citerne dans laquelle une centaine de croix ont été jetés, certaines âgées de plus de 300 ans.
L’impératrice ordonne que l’on sépare les récentes des anciennes, et les endommagées des intactes. Il n’y a aucun doute à avoir pour elle : la relique qui a touché le sang du Christ ne peut être brisée. Il faut plusieurs heures pour faire le tri et on finit par isoler trois croix intactes.
– Que l’on fasse venir Simon le cordonnier et son épouse, ordonne Hélène.
« À peine effleure-t-elle la troisième que son visage reprend des couleurs, et pour la première fois depuis des mois, elle se redresse seule et réclame à manger. (…) C’était le signe qu’Hélène attendait. La Vraie Croix est retrouvée. »
Une heure plus tard, on amène la famille. Ruth est sur une litière portée par deux hommes. C’est une femme chétive et très pâle. Ses lèvres sont sèches et ses joues creuses, comme si elle n’avait rien avalé depuis longtemps. De lourdes cernes marque son visage et elle a peine à garder les yeux ouverts. Hélène s’approche et lui prend la main.
– Je sais à présent pourquoi le Seigneur a voulu que mon chemin croise celui de ta fille. Le mal qui te ronge n’est pas là pour t’ôter la vie mais afin qu’Il puisse se révéler à travers toi.
Hélène demande à Simon d’approcher sa femme de la première croix pour qu’elle puisse la toucher. Sans comprendre, le cordonnier fait ce qu’il lui est demandé. Ruth pose une main tremblante sur le vieux bois sans que rien de ne passe. On l’approche alors de la deuxième croix. Toujours rien.
Mais à peine effleure-t-elle la troisième que son visage reprend des couleurs, et pour la première fois depuis des mois, elle se redresse seule et réclame à manger. Le cordonnier pousse un cri de joie et Mariam se jette au cou de sa mère. C’était le signe qu’Hélène attendait. La Vraie Croix est retrouvée.
Hélène quitte la Terre sainte après avoir fondé l’Église du Pater Noster et la basilique de la Nativité. Elle meurt vers 330 à Nicomédie, et son corps est transporté à Rome dans un sarcophage en porphyre rouge qui se trouve encore de nos jours au musée du Vatican. Outre sa découverte de la Vraie Croix, on attribue à sainte Hélène la conversion de son fils, Constantin et en conséquence, celle de tout l’empire romain.
Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire?
Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.
Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.
Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire?
Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.
Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.