21.04.2022 – SAINT DU JOUR

St Anselme de Cantorbéry

ARCHEVÊQUE ET DOCTEUR DE L’ÉGLISE (+ 1109)

 

Anselme naît à Aoste, en Piémont, en 1033 ou 1034. Sa pieuse mère Ermengarde lui apprit, de bonne heure, à aimer Dieu et la Très Sainte Vierge ; mais, privé du soutien maternel vers l’âge de quinze ans, poursuivi dans sa vocation religieuse par le père, Gandolfo, mondain et intraitable, il se laissa entraîner par le monde.

Las d’être la victime de son père, il s’enfuit en France, et se fixa comme étudiant à l’abbaye du Bec, en Normandie. Là il dit à Lanfranc, chef de cette célèbre école : « Trois chemins me sont ouverts : être religieux au Bec, vivre en ermite, ou rester dans le monde pour soulager les pauvres avec mes richesses : parlez, je vous obéis. » Lanfranc se prononça pour la vie religieuse. Ce jour-là, l’abbaye du Bec fit la plus brillante de ses conquêtes. Anselme avait vingt-sept ans.

Quand bientôt Lanfranc prit possession du siège archiépiscopal de Cantorbéry, il fut élu prieur de l’abbaye, malgré toutes ses résistances ; il était déjà non seulement un savant, mais un saint. De prieur, il devint abbé, et dut encore accepter par force ce fardeau, dont lui seul se croyait indigne.

Sa vertu croissait avec la grandeur de ses charges. Le temps que lui laissait libre la conduite du couvent, il le passait dans l’étude de l’Écriture Sainte et la composition d’ouvrages pieux ou philosophiques. La prière toutefois passait avant tout le reste ; l’aube le retrouvait fréquemment à genoux. Un jour le frère chargé de réveiller ses frères pour le chant des Matines, aperçut dans la salle du chapitre, une vive lumière ; c’était le saint abbé en prière, environné d’une auréole de feu.

Forcé par la voix du Ciel, le roi d’Angleterre, Guillaume, le nomme archevêque de Cantorbéry ; Anselme refuse obstinément ; mais, malgré lui, il est porté en triomphe sur le trône des Pontifes. Huit mois après, il n’était pas sacré ; c’est qu’il exigeait comme condition la restitution des biens enlevés par le roi à l’Église de Cantorbéry. Le roi promit mais il manqua à sa parole, et dès lors Anselme, inébranlable dans le maintien de ses droits, ne fut plus qu’un grand persécuté.

Obligé de fuir, il traversa triomphalement la France, et alla visiter le Pape, qui le proclama hautement « héros de doctrine et de vertu ; intrépide dans les combats de la foi. » Quand Anselme apprit la mort tragique de Guillaume dans une partie de chasse, il s’écria en fondant en larmes : « Hélas ! J’eusse donné ma vie pour lui épargner cette mort terrible ! » Anselme put revenir en Angleterre, vivre quelques années en paix sur son siège, et il vit refleurir la religion dans son Église.

Il meurt le 21 avril 1109 à Cantorbéry où il attend la résurrection dans la célèbre cathédrale.  

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> Saint Anselme

Saint Anselme priez pour nous !

21.04.2021 – SAINT DU JOUR

Saint Anselme de  Cantorbéry

Archevêque et docteur de l’Église (+ 1109)

Anselme naît à Aoste, en Piémont, en 1033 ou 1034. Sa pieuse mère Ermengarde lui apprit, de bonne heure, à aimer Dieu et la Très Sainte Vierge ; mais, privé du soutien maternel vers l’âge de quinze ans, poursuivi dans sa vocation religieuse par le père, Gandolfo, mondain et intraitable, il se laissa entraîner par le monde.

Las d’être la victime de son père, il s’enfuit en France, et se fixa comme étudiant à l’abbaye du Bec, en Normandie. Là il dit à Lanfranc, chef de cette célèbre école : « Trois chemins me sont ouverts : être religieux au Bec, vivre en ermite, ou rester dans le monde pour soulager les pauvres avec mes richesses : parlez, je vous obéis. » Lanfranc se prononça pour la vie religieuse. Ce jour-là, l’abbaye du Bec fit la plus brillante de ses conquêtes. Anselme avait vingt-sept ans.

Quand bientôt Lanfranc prit possession du siège archiépiscopal de Cantorbéry, il fut élu prieur de l’abbaye, malgré toutes ses résistances ; il était déjà non seulement un savant, mais un saint. De prieur, il devint abbé, et dut encore accepter par force ce fardeau, dont lui seul se croyait indigne.

Sa vertu croissait avec la grandeur de ses charges. Le temps que lui laissait libre la conduite du couvent, il le passait dans l’étude de l’Écriture Sainte et la composition d’ouvrages pieux ou philosophiques. La prière toutefois passait avant tout le reste ; l’aube le retrouvait fréquemment à genoux. Un jour le frère chargé de réveiller ses frères pour le chant des Matines, aperçut dans la salle du chapitre, une vive lumière ; c’était le saint abbé en prière, environné d’une auréole de feu.

Forcé par la voix du Ciel, le roi d’Angleterre, Guillaume, le nomme archevêque de Cantorbéry ; Anselme refuse obstinément ; mais, malgré lui, il est porté en triomphe sur le trône des Pontifes. Huit mois après, il n’était pas sacré ; c’est qu’il exigeait comme condition la restitution des biens enlevés par le roi à l’Église de Cantorbéry. Le roi promit mais il manqua à sa parole, et dès lors Anselme, inébranlable dans le maintien de ses droits, ne fut plus qu’un grand persécuté.

Obligé de fuir, il traversa triomphalement la France, et alla visiter le Pape, qui le proclama hautement « héros de doctrine et de vertu ; intrépide dans les combats de la foi. » Quand Anselme apprit la mort tragique de Guillaume dans une partie de chasse, il s’écria en fondant en larmes : « Hélas ! J’eusse donné ma vie pour lui épargner cette mort terrible ! » Anselme put revenir en Angleterre, vivre quelques années en paix sur son siège, et il vit refleurir la religion dans son Église.

Il meurt le 21 avril 1109 à Cantorbéry où il attend la résurrection dans la célèbre cathédrale.  

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> Saint Anselme

Saint Anselme priez pour nous !

« Sainte Marie, daignes guérir mon âme »

« Sainte et, parmi les saints qui sont près de Dieu, plus particulièrement sainte, Marie, mère à la virginité admirable, vierge à l’aimable fécondité, qui as engendré le Fils du Très-Haut et as fait naître le sauveur pour l’homme égaré; femme d’une si grande et admirable sainteté, d’une si grande et excellente dignité, ce qui fait apparaître combien ta puissance et ta piété sont à la mesure de ta dignité : ô mère de vie, mère de salut et temple de piété et de miséricorde, mon âme misérable succombant sous les vices, déchirée par les blessures des péchés, pourrie d’abcès et de méchancetés, s’efforce de se présenter à toi. Mon âme, autant qu’elle le peut encore, s’efforce de te supplier, afin que, par tes puissants mérites et tes prières miséricordieuses, tu daignes la guérir. Amen. » 

Saint Anselme de Canterbury (1033-1109) 

Saint Anselme, archevêque de Cantorbéry, Docteur de l'Eglise. 1109 ...
Vision de saint Anselme. XVIIIe.

Prière Mariale de Saint Anselme de Canterbury

Voici la Prière « Ô tendre et puissante Vierge Marie, garde souci de celui qui se confie à Toi » de Saint Anselme de Canterbury (1033-1109) surnommé « le nouvel Augustin », Moine Bénédictin, Abbé du Bec-Hellouin en Normandie puis Archevêque de Canterbury où il mena avec énergie la réforme ecclésiastique en Angleterre.

Anselme-de-Canterbury.jpg


La Prière « Ô tendre et puissante Vierge Marie, garde souci de celui qui se confie à Toi » de Saint Anselme de Canterbury :

« Ô Toi, tendrement puissante, puissamment tendre, ô Marie de qui est sortie la source des miséricordes, n’arrête pas, je T’en prie, cette miséricorde si vraie là où Tu reconnais une vraie misère. Car si moi je suis confondu en face de Ta sainteté éblouissante, Tu n’as pas à rougir de Tes sentiments miséricordieux qui Te sont si naturels. Si ma misère est plus grande qu’elle n’aurait dû l’être, Ta miséricorde sera-t-elle plus faible qu’il ne Te convient ? Ô tendre Dame, plus mes fautes paraissent impures à la face de Dieu et devant Toi, plus aussi elles ont besoin d’être guéries grâce à Ton intervention. Guéris donc, ô très clémente, ma faiblesse ; efface cette laideur qui t’offense, exauce-moi par la vertu de Ton fils, de Celui qui siège à la droite du Père. Ô Toi, belle à voir, aimable à contempler, délectable à aimer ! Vraiment, le Seigneur est avec Toi ! Tu es pleine de grâce, surabondante de grâce, et du trop-plein de cette plénitude, Tu inondes toutes créatures pour leur redonner vigueur. Ô Vierge bénie, au-dessus de tout, garde souci de celui qui se confie à Toi ; fais que le cri de mes nécessités Te suive partout, et que Tes regards de bonté m’accompagnent. Amen. »

Saint Anselme de Canterbury (1033-1109)

2ème Mardi de Pâques – 21 avril 2020 – Saint du jour

Saint Anselme de  Cantorbéry

Archevêque et docteur de l’Église (+ 1109)

Anselme naît à Aoste, en Piémont, en 1033 ou 1034. Sa pieuse mère Ermengarde lui apprit, de bonne heure, à aimer Dieu et la Très Sainte Vierge ; mais, privé du soutien maternel vers l’âge de quinze ans, poursuivi dans sa vocation religieuse par le père, Gandolfo, mondain et intraitable, il se laissa entraîner par le monde.

Las d’être la victime de son père, il s’enfuit en France, et se fixa comme étudiant à l’abbaye du Bec, en Normandie. Là il dit à Lanfranc, chef de cette célèbre école : « Trois chemins me sont ouverts : être religieux au Bec, vivre en ermite, ou rester dans le monde pour soulager les pauvres avec mes richesses : parlez, je vous obéis. » Lanfranc se prononça pour la vie religieuse. Ce jour-là, l’abbaye du Bec fit la plus brillante de ses conquêtes. Anselme avait vingt-sept ans.

Quand bientôt Lanfranc prit possession du siège archiépiscopal de Cantorbéry, il fut élu prieur de l’abbaye, malgré toutes ses résistances ; il était déjà non seulement un savant, mais un saint. De prieur, il devint abbé, et dut encore accepter par force ce fardeau, dont lui seul se croyait indigne.

Sa vertu croissait avec la grandeur de ses charges. Le temps que lui laissait libre la conduite du couvent, il le passait dans l’étude de l’Écriture Sainte et la composition d’ouvrages pieux ou philosophiques. La prière toutefois passait avant tout le reste ; l’aube le retrouvait fréquemment à genoux. Un jour le frère chargé de réveiller ses frères pour le chant des Matines, aperçut dans la salle du chapitre, une vive lumière ; c’était le saint abbé en prière, environné d’une auréole de feu.

Forcé par la voix du Ciel, le roi d’Angleterre, Guillaume, le nomme archevêque de Cantorbéry ; Anselme refuse obstinément ; mais, malgré lui, il est porté en triomphe sur le trône des Pontifes. Huit mois après, il n’était pas sacré ; c’est qu’il exigeait comme condition la restitution des biens enlevés par le roi à l’Église de Cantorbéry. Le roi promit mais il manqua à sa parole, et dès lors Anselme, inébranlable dans le maintien de ses droits, ne fut plus qu’un grand persécuté.

Obligé de fuir, il traversa triomphalement la France, et alla visiter le Pape, qui le proclama hautement « héros de doctrine et de vertu ; intrépide dans les combats de la foi. » Quand Anselme apprit la mort tragique de Guillaume dans une partie de chasse, il s’écria en fondant en larmes : « Hélas ! J’eusse donné ma vie pour lui épargner cette mort terrible ! » Anselme put revenir en Angleterre, vivre quelques années en paix sur son siège, et il vit refleurir la religion dans son Église.

Il meurt le 21 avril 1109 à Cantorbéry où il attend la résurrection dans la célèbre cathédrale.  

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> Saint Anselme

Saint Anselme priez pour nous !