
Chers amis,
Dans un mois, nous fêterons le onzième anniversaire de Cap Fatima et de cette lettre de liaison. L’objectif que nous nous étions fixés en mars 2015 lorsqu’avec quelques amis, il a été décidé de lancer le projet, était de faire quelque chose pour le centenaire des apparitions de Fatima. Nous voulions apporter notre modeste contribution pour répondre à la demande de Dieu, notre Seigneur : répandre dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Ce onzième anniversaire est l’occasion de faire un rapide bilan des actions conduites pendant ces onze années afin de voir ce qui pourrait être amélioré.
Bilan de Cap Fatima
Initialement, il était seulement envisagé de préparer et célébrer le centenaire des apparitions de Fatima en 2017 (d’où le nom du projet, CAP étant l’acronyme de Centenaire des APparitions). Le projet aurait normalement dû s’arrêter fin 2017, mais nombreux ont été ceux qui ont souhaité que les actions lancées au cours des deux années écoulées (lettre de liaison, consécrations au Cœur Immaculé de Marie, développement des premiers samedis du mois, etc.) soient poursuivies. C’est la raison pour laquelle Cap Fatima a continué au-delà de 2017, ce qui a permis de lancer d’autres actions comme les rosaires vivants. Toutefois, le centenaire des apparitions étant désormais largement passé, il convient de regarder s’il ne serait pas pertinent de modifier ou faire évoluer certaines des actions entreprises.
Deux points sont à prendre en considération. Tout d’abord, parallèlement à Cap Fatima, l’association Salve Corda a été lancée pour développer plus spécifiquement la pratique des premiers samedis du mois. Ensuite, l’année dernière, une autre action a été lancée : le Jubilé 2025 des premiers samedis de Fatima. Le but était d’obtenir du Saint-Père qu’il approuve et recommande cette dévotion tant désirée par Notre-Seigneur et Notre-Dame. En effet, annoncée en juillet 2017, la communion réparatrice des premiers samedis du mois a été formellement demandée une première fois en décembre 1925, puis une deuxième fois en février 1926. Quatre ans plus tard, par deux fois, en juin 1929 et en mai 1930, la Sainte Vierge a renouvelé sa demande. Cette dévotion a donc été demandée au moins quatre fois. Malheureusement, malgré cette insistance du Ciel et malgré la reconnaissance par l’Église de l’authenticité des apparitions de Fatima, absolument rien de ce qu’a demandé Notre-Dame n’a été fait par le Saint-Siège : depuis 1930, il a gardé le silence le plus absolu sur les premiers samedis du mois. Tout ce qui a été fait est uniquement le fruit d’initiatives individuelles. Certes, ces dernières sont importantes. Mais sans l’approbation du Saint-Siège, cette pratique restera toujours une pratique privée, alors que Notre-Dame a demandé qu’elle soit reconnue et recommandée par le Saint-Père. Toutefois, s’il n’a pas été possible d’obtenir cette recommandation du Saint-Père, le Jubilé 2025 a permis de faire connaître cette demande de Notre-Dame en de nombreux endroits (voir https://jubile2025-fatima.org/) ?
De ce constat (centenaire des apparitions passé, jubilé 2025 terminé, nécessité de continuer à tout faire pour répandre la communion réparatrice des premiers samedis du mois), il est possible de tirer deux conclusions : d’une part, il faut poursuivre nos actions pour répandre dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et plus particulièrement la communion réparatrice des premiers samedis du mois ; d’autre part, il ne semble pas utile de conserver trois organisations pour cela. Suite à ces conclusions, une réflexion a été menée avec tous ceux qui, de près ou de loin, souhaitent apporter leur contribution à cet objectif. Il en est sorti plusieurs éléments : 1) l’union faisant la force, un rapprochement entre Cap Fatima et Salve Corda serait très profitable ; 2) l’effort principal doit porter sur le développement des premiers samedis du mois ; 3) la dévotion au Cœur Immaculé de Marie doit nous conduire au Cœur de Jésus.
Sur ce dernier point, quelques explications sont indispensables avant d’exposer comment mettre en place les deux premiers.
La dévotion aux deux Cœurs de Jésus et Marie
La dévotion aux deux Cœurs de Jésus et Marie est ancienne dans l’Église. Elle remonte au moins XVIIe siècle et à son origine dans le développement progressif des dévotions au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie.
La dévotion au Cœur de Jésus est née dès les premiers siècles, de son amour miséricordieux symbolisé par son Cœur transpercé. Au XVIIe siècle grâce aux révélations reçues par sainte Marguerite-Marie (1647 – 1690) à Paray-le-Monial, elle a pris une forme plus structurée, s’articulant autour de quatre pratiques essentiellement : l’Heure sainte du jeudi soir, la communion des premiers vendredis du mois, la fête du Sacré-Cœur, instituée pour toute l’Eglise par Pie IX en 1856, et la vénération de l’image du Sacré-Cœur.
La dévotion au Cœur de Marie s’enracine aussi dans l’Évangile. Elle va se développer plus particulièrement à partir du XVIIᵉ siècle, sous l’impulsion de saint Jean Eudes (1601 – 1680), sous la forme de la dévotion aux deux Cœurs de Jésus et de Marie, donc bien avant que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie soit explicitement demandée par Notre-Dame à Fatima en 1917.
Saint Louis-Marie Grignon de Montfort (1673 – 1716) l’a magnifiquement exposée dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, dont la toute première phrase affirme : « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, et c’est aussi par elle qu’Il doit régner dans le monde. » Dans des pages d’une grande clarté, il justifie cette affirmation. Voici quelques exemples :
25. Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et Il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’Il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu qui a voulu que nous ayons tout par Marie.
55. Marie est le moyen le plus assuré, le plus aisé, le plus court et le plus parfait pour aller à Jésus-Christ.
85. Nous avons besoin d’un médiateur auprès du Médiateur même, et la divine Marie est celle qui est la plus capable de remplir cet office charitable ; c’est par elle que Jésus-Christ nous est venu, et c’est par elle que nous devons aller à lui.
86. Pour aller à Jésus, il faut aller à Marie, c’est notre médiatrice d’intercession ; pour aller au Père éternel, il faut aller à Jésus, c’est notre Médiateur de rédemption.
120. Marie étant la plus conforme à Jésus-Christ de toutes les créatures, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre-Seigneur, est la dévotion à la TrèsSainte Vierge, sa sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ.
140. Le Père n’a donné et ne donne son Fils que par elle, ne se fait des enfants que par elle, et ne communique ses grâces que par elle ; Dieu le Fils n’a été formé pour tout le monde en général que par elle, n’est formé tous les jours et engendré que par elle dans l’union au Saint-Esprit, et ne communique ses mérites que par elle ; le Saint-Esprit n’a formé Jésus-Christ que par elle, ne forme les membres de son Corps mystique que par elle, et ne dispense ses dons et faveurs que par elle.
Si l’on voulait être exhaustif, il faudrait citer pratiquement tout le traité. Saint Louis-Marie montre que toute grâce ne peut venir que de Jésus, mais passe nécessairement par Marie, ce qu’exprime remarquablement sa devise : « Ad Jesum per Mariam ».
La dévotion aux deux Cœurs a continué ensuite à se développer, donnant notamment naissance en 1802 à Paris, dans le quartier de Picpus, à la congrégation des Sacré-Cœurs de Jésus et de Marie, congrégation plus connue sous le nom de “pères de Picpus”. Sa mission initiale était de rechristianiser la France après la Révolution, en se consacrant à l’éducation et à la formation des jeunes. Très tôt elle eut ses premiers martyrs, car le 26 mai 1871, lors de la semaine sanglante de la Commune de Paris, cinq de ses prêtres (Ladislas Radigue, Polycarpe Tuffier, Frézal Tardieu, Marcellin Rouchouze et Henri Planchat) furent exécutés par les communards en haine de la foi. Ils ont été béatifiés le 22 avril 2023.
Les deux Cœurs dans le message de Fatima
Cette union des deux Cœurs se retrouve plusieurs fois dans le message de Fatima. En effet, à chacune de ses trois apparitions de 1916, l’Ange parle des deux cœurs :
- printemps 1916 : Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications.
- été 1916 : Les saints Cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde.
- automne 1916 : Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Jacinthe a également parlé des deux Cœurs. Quelques jours avant de partir à l’hôpital, elle confia à sa cousine ses dernières pensées :
Il ne me reste plus beaucoup de temps pour aller au Ciel. Toi, tu resteras ici afin de dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le moment venu de le dire, ne te cache pas. Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie, que c’est à elle qu’il faut les demander, que le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie (en portugais : O Coraçao de Jesus quer que a Seu lado se venere o Coraçao Imaculado de Maria), que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à elle que Dieu l’a confiée. Si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde le feu que j’ai là dans ma poitrine, et qui me brûle et me fait tant aimer le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie !
Ces paroles de Jacinthe, outre qu’elles sont un remarquable résumé du message de Fatima, montrent que c’est Notre-Seigneur Lui-même qui demande que le Cœur de sa très sainte Mère soit vénéré avec le sien. C’est parfaitement en cohérence avec la demande divine : « Jésus veut établir dans le monde à dévotion au Cœur Immaculé de sa Mère. » (13 juin 1917) C’est donc bien du Cœur de Jésus que vient la demande de vénérer le Cœur Immaculé de Marie. Vénérer les deux Cœurs ensemble est une parfaite façon de répondre à ces demandes du Ciel.
On en trouve une confirmation dans les révélations qu’eut sœur Lucie quelques années après les apparitions de Fatima. En effet, en 1929, la Sainte Vierge demanda la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé :
Notre-Dame me dit : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé. Il promet de la sauver par ce moyen. Elles sont tellement nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie. »
Mais en 1930, elle demanda la consécration de la Russie aux très saints Cœurs de Jésus et Marie :
Le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, Sa Sainteté promettant, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice.
Et douze ans plus tard, dans son message du 8 décembre 1942, le pape Pie XII confirma cette nécessité de vénérer ensemble les deux Cœurs :
Les fidèles doivent veiller à associer étroitement le culte du Sacré-Cœur et le culte envers le Cœur Immaculé de Marie, car notre salut vient de l’amour et des souffrances de Jésus-Christ indissolublement unis à l’amour et aux souffrances de sa Mère. C’est pourquoi il convient que le peuple chrétien rende aussi au Cœur très aimant de sa céleste Mère, de semblables hommages de piété, d’amour, de gratitude et de réparation. Aux âmes de péché, à celles qui souffrent de leurs fautes, à celles qui veulent expier les péchés des autres, la dévotion du Cœur de leur Mère paraît être un havre à la fois d’idéal et de pardon.
C’est pour répondre à ces différentes demandes que, désormais, nous associerons le culte dû au Sacré-Cœur de Jésus et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Fatima n’est finalement qu’une prolongation de la dévotion aux deux Cœurs. Voilà pourquoi le nouvel organisme qui sortira du rapprochement de Cap Fatima et Salve Corda aura pour épigraphe : « Le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie. »
Rapprochement de Salve Corda et Cap Fatima
Il fallait commencer par donner un nom au nouvel organisme. Après échange entre les différents responsables, il a été décidé de choisir le nom de Fraternité Salve Corda. Ce nom mérite une explication. En effet, Salveest un singulier (je te salue) et Corda est le pluriel de Cor, le Cœur. Mettre un singulier avant un pluriel peut sembler une faute grammaticale. Il aurait été plus logique de mettre le pluriel de Salve : Salvete : (je vous salue).Mais les deux Cœurs de Jésus et Marie sont si unis qu’on peut dire qu’ils n’en forment qu’un. Placer un singulier devant les deux cœurs permet de souligner leur unité. Dieu Lui-même s’est plu à utiliser cette façon de s’exprimer lorsqu’Il a dit à Moïse : « Je suis celui qui suis », alors que l’expression grammaticalement correcte aurait été : Je suis celui qui est.
Le nom étant choisi, voici quelques précisions sur la façon dont ce rapprochement va s’opérer.
Le site
Les trois sites de Salve Corda, de Cap Fatima et du Jubilé 2025 vont être fusionnés. Le nouveau site synthétisera en les complétant tous les éléments figurant sur les trois sites. Vous y retrouverez tout ce qui a été fait jusque-là, notamment les lettres de liaison de Cap Fatima.
Les premiers samedis du mois
Le site sera structuré en insistant particulièrement sur la communion réparatrice des premiers samedis du mois, porte d’entrée de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. L’amitié étant un puissant stimulant pour nous donner la force nécessaire pour persévérer, le système des cités va être développé afin que le maximum de personnes puisse connaître et pratiquer cette dévotion.
Le principe d’envoyer une méditation quelques jours avant chaque premier samedi sera conservé. Désormais, comme c’était fait jusqu’à présent par Cap Fatima, l’ordre des mystères à méditer suivra l’ordre des mystères du Rosaire, quel que soit le temps de l’année liturgique. Le nouveau cycle commencera samedi prochain avec le 1er mystère douloureux. Toutes les méditations proposées par Cap Fatima depuis son lancement resteront accessibles, comme elles le sont actuellement sur cette page du site : https://www.fatima100.fr/les-premiers-samedis-du-mois/meditations
Les rosaires vivants
Les aléas d’internet font que l’organisation des rosaires vivants est devenue très difficile. Car il est devenu pratiquement impossible d’obtenir, dans des délais raisonnables, l’assurance que les 15 personnes inscrites ont reçu les mystères à méditer avant le démarrage du Rosaire. Aussi a-t-il été décidé de proposer plutôt la participation à un chapelet perpétuel.
Le chapelet perpétuel est une pratique ancienne dans l’Église. On la doit au père Timothée Ricci (1579 – 1643), un dominicain italien, qui l’a fondée à Bologne en 1634. Le but du père Ricci était que le Rosaire soit récité continuellement, toute la journée, de jour comme de nuit, tous les jours de l’année. Chaque participant s’engageait pour une heure seulement dans l’année, heure pendant laquelle il devait réciter un Rosaire entier. Pour participer, il fallait se rendre au couvent des dominicains pour tirer au sort, dans une cassette en bois, l’heure (diurne ou nocturne) attribuée. Immédiatement, le succès fut considérable. À Bologne, la cassette dut être renouvelée seize fois, bien qu’il faille plus de 8 700 personnes pour constituer un chapelet perpétuel complet. Le pape Urbain VIII se fit apporter une cassette au Vatican pour tirer au sort son heure. Il tomba sur l’heure de 23 heures à minuit et y fut fidèle jusqu’à sa mort.
Le Rosaire perpétuel se répandit très vite dans toute la Chrétienté, et fut enrichi d’indulgences par les papes. En France, anéanti par la Révolution, il fut restauré par le père Chardon o.p., l’année des apparitions de Notre-Dame à Lourdes. Il lui donna une organisation très précise dont Pie IX fit l’éloge dans le bref Postquam Deo monente du 12 avril 1867. Et les successeurs de Pie IX ont toujours loué cette œuvre.
Plusieurs organismes proposent des chapelets perpétuels. Nous recommandons plus spécialement le Chapelet perpétuel pour le monde(https://www.chapeletperpetuelpourlemonde.org/) fondé en 2020 et dont l’esprit est très proche de celui de Salve Corda. L’organisation pratique n’est pas la même que celle prévue par le père Ricci, mais l’esprit est le même.
Les consécrations au Cœur Immaculé de Marie et le port du scapulaire
Concernant les consécrations au Cœur Immaculé de Marie, il sera toujours possible de recevoir le tableau des méditations proposées pour les préparations de 9 ou 33 jours. Et des rappels continueront à être faits sur le port du scapulaire comme signe de notre appartenance au Cœur Immaculé de Marie et au Sacré-Cœur de Jésus. Le scapulaire du Mont Carmel est bien un signe de dévotion aux deux Cœurs, car très souvent il comporte sur une face une image du Sacré-Cœur et sur l’autre une image de Notre-Dame.
La lettre de liaison
Une lettre de liaison, en principe mensuelle, continuera à être publiée. Elle sera envoyée aux membres de Cap Fatima et de Salve Corda. Outre soutenir notre persévérance, elle aura pour but de continuer à faire connaître le message de Fatima. Pour l’alimenter, il a paru pertinent de reprendre les réflexions conduites depuis l’été 2021 sur les paroles de l’Ange et de Notre-Dame à Fatima. Car, comme pour l’Évangile, ce sont des paroles du Ciel : on peut méditer régulièrement dessus sans lassitude, tellement elles sont riches.
La présente lettre est donc une des dernières que vous recevrez sous cette forme. Les nouvelles garderont le même esprit que Cap Fatima a adopté dès le lancement de sa lettre de liaison.
Nous espérons que cette nouvelle organisation vous conviendra, tout en contribuant à répondre à la demande du Ciel de répandre dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.
En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie
Yves de Lassus
Source : CAPFATIMA, le 4 mars 2026