08.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,32-38. 

En ce temps-là, voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet.
Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! »
Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.


Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Paul II (1920-2005)

pape

Message pour la 38ème Journée de prière pour les vocations, 06/05/2001 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers »

Père saint, source intarissable de l’existence et de l’amour, qui montres dans l’homme vivant la splendeur de ta gloire, et qui déposes dans son cœur la semence de ton appel, fais que personne, par notre négligence, n’ignore ou ne perde ce don, mais que tous puissent marcher avec grande générosité vers la réalisation de ton Amour. Seigneur Jésus, qui durant ton pèlerinage sur les routes de la Palestine, as choisi et appelé les apôtres et leur as confié la tâche de prêcher l’Évangile, de paître les fidèles, de célébrer le culte divin, fais que, aujourd’hui aussi, ton Église ne manque pas de prêtres saints qui portent à tous les fruits de ta mort et de ta résurrection. Esprit Saint, toi qui sanctifies l’Église avec l’effusion constante de tes dons, mets dans le cœur des appelé(e)s à la vie consacrée une passion intime et forte pour le Règne, afin qu’avec un « oui » généreux et inconditionné ils mettent leur existence au service de l’Évangile. Vierge très Sainte, toi qui sans hésiter t’es offerte toi-même au Tout-Puissant pour la réalisation de son dessein de salut, suscite la confiance dans le cœur des jeunes afin qu’il y ait toujours des pasteurs zélés, qui guident le peuple chrétien sur la voie de la vie, et des âmes consacrées capables de témoigner par la chasteté, la pauvreté et l’obéissance, de la présence libératrice de ton Fils ressuscité. Amen.

LECTURES :

Livre de la Genèse 32,23-32. 

Cette nuit-là, Jacob se leva, il prit ses deux femmes, ses deux servantes, ses onze enfants, et passa le gué du Yabboq.
Il leur fit passer le torrent et fit aussi passer ce qui lui appartenait.
Jacob resta seul. Or, quelqu’un lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore.
L’homme, voyant qu’il ne pouvait rien contre lui, le frappa au creux de la hanche, et la hanche de Jacob se démit pendant ce combat.
L’homme dit : « Lâche-moi, car l’aurore s’est levée. » Jacob répondit : « Je ne te lâcherai que si tu me bénis. »
L’homme demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Jacob. »
Il reprit : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais Israël (c’est-à-dire : Dieu lutte), parce que tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu l’as emporté. »
Jacob demanda : « Fais-moi connaître ton nom, je t’en prie. » Mais il répondit : « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » Et là il le bénit.
Jacob appela ce lieu Penouël (c’est-à-dire : Face de Dieu), « car, disait-il, j’ai vu Dieu face à face, et j’ai eu la vie sauve. »
Au lever du soleil, il passa le torrent à Penouël. Il resta boiteux de la hanche.

Le combat de Jacob et l’Ange Fresque d’Eugène Delacroix Eglise saint Sulpice Paris

Psaume 17(16),1.2-3ab.6-7.8.15. 

R/ Seigneur, par ta justice, je verrai ta face. 

Seigneur, écoute la justice ! 
Entends ma plainte, accueille ma prière :
mes lèvres ne mentent pas.
De ta face, me viendra la sentence : 

tes yeux verront où est le droit.
Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit,
tu m’éprouves, sans rien trouver.
Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond : 

écoute-moi, entends ce que je dis.
Montre les merveilles de ta grâce, 
toi qui libères de l’agresseur 
ceux qui se réfugient sous ta droite.
Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; 

à l’ombre de tes ailes, cache-moi,
Et moi, par ta justice, je verrai ta face : 
au réveil, je me rassasierai de ton visage.

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