20.01.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,20-21.

En ce temps-là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

No Greater Love (trad. Il n’y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p.90)

Jésus, un homme mangé

Quand Jésus est venu en ce monde, il l’a aimé si fortement qu’il a donné sa vie pour lui. Il est venu pour satisfaire notre faim de Dieu. Et comment l’a-t-il fait ? Il s’est changé lui-même en Pain de la Vie. Il s’est fait petit, fragile, désarmé pour nous. Les miettes de pain sont si minuscules que même un bébé peut les mâcher, même un agonisant peut les manger. Il s’est changé en Pain de la Vie pour apaiser notre appétit de Dieu, notre faim d’Amour. Je ne crois pas que nous aurions jamais pu aimer Dieu si Jésus n’était pas devenu l’un d’entre nous. Et c’est afin de nous rendre capables d’aimer Dieu qu’il est devenu l’un d’entre nous en toute chose, sauf le péché. Créés à l’image de Dieu, nous avons été créés pour aimer, car Dieu est amour. Par sa passion, Jésus nous a enseigné comment pardonner par amour, comment oublier par humilité. Trouve Jésus et tu trouveras la paix.

LECTURES :

Deuxième livre de Samuel 1,1-4.11-12.19.23-27.

En ces jours-là, David, après avoir battu les Amalécites, revint à Ciqlag et y demeura deux jours.
Or, le troisième jour, un homme arriva du camp de Saül, les vêtements déchirés et la tête couverte de poussière. En arrivant auprès de David, il se jeta à terre et se prosterna.
David lui demanda : « D’où viens-tu donc ? » Il lui répondit : « Je me suis échappé du camp d’Israël. »
David lui dit : « Que s’est-il passé ? Raconte-le-moi ! » L’homme répondit : « Le peuple s’est enfui du champ de bataille ; beaucoup d’entre eux sont tombés et sont morts. Et même Saül et son fils Jonathan sont morts ! »
Alors David arracha et déchira ses vêtements, et tous les hommes qui étaient avec lui firent de même.
Ils se lamentèrent, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül et de son fils Jonathan, à cause du peuple du Seigneur et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée.
« Ta fierté, Israël, transpercée sur tes hauteurs ! Comment sont-ils tombés, les héros ?
Saül et Jonathan, aimables, pleins de charme, ni dans la vie ni dans la mort ne furent séparés, plus rapides que les aigles, plus vaillants que les lions.
Filles d’Israël, pleurez sur Saül : il vous revêtait de pourpre somptueuse et rehaussait de joyaux d’or vos vêtements.
Comment sont-ils tombés, les héros, au milieu du combat ? Jonathan, transpercé sur les hauteurs !
J’ai le cœur serré à cause de toi, mon frère Jonathan. Tu étais plein d’affection pour moi, et ton amitié pour moi était merveille plus grande que l’amour des femmes !
Comment sont-ils tombés, les héros ? Comment ont-elles disparu, les armes du combat ? »

Psaume 80(79),2-3.5-7.

Berger d’Israël, écoute,
toi qui conduis Joseph, ton troupeau :
resplendis au-dessus des Kéroubim,
devant Éphraïm, Benjamin, Manassé !
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Seigneur, Dieu de l’univers,
vas-tu longtemps encore
opposer ta colère aux prières de ton peuple,
le nourrir du pain de ses larmes,
l’abreuver de larmes sans mesure ?
Tu fais de nous la cible des voisins :
nos ennemis ont vraiment de quoi rire !

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