04.10.2019 – EVANGILE DU JOUR

VENDREDI, LE 4 OCTOBRE 2019 – EVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,13-16.

En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient fait pénitence, avec le sac et la cendre.
D’ailleurs, Tyr et Sidon seront mieux traitées que vous lors du Jugement.
Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non ! Jusqu’au séjour des morts tu descendras !
Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. »


Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

SAINT CLÉMENT D’ALEXANDRIE (150-V. 215)

théologienProtreptique, 9 ; PG 8, 195-201 (trad. SC 2, p. 143, cf Orval)

« ÉCOUTE, MON PEUPLE (…) ; JE T’ADJURE, MOI TON DIEU » (PS 49,7)

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs comme aux jours dans le désert, où vos pères m’ont mis à l’épreuve. (…) Jamais ils n’entreront dans mon repos » (Ps 94,7-11). La grâce de la promesse de Dieu est abondante, si aujourd’hui nous écoutons sa voix, car cet aujourd’hui s’étend à chaque jour nouveau aussi longtemps qu’on dira « aujourd’hui ». Cet aujourd’hui demeure jusqu’à la fin des temps, ainsi que la possibilité d’apprendre. A ce moment-là le véritable aujourd’hui, le jour sans fin de Dieu, se confondra avec l’éternité. Obéissons donc toujours à la voix du Verbe divin, la Parole de Dieu faite chair, car l’aujourd’hui de toujours est l’image de l’éternité et le jour est le symbole de la lumière ; or le Verbe est pour les hommes la lumière (Jn 1,9) dans laquelle nous voyons Dieu. Il est donc naturel que la grâce surabonde pour ceux qui ont cru et obéi, mais contre ceux qui ont été incrédules (…), qui n’ont pas reconnu les voies du Seigneur (…), il est naturel que Dieu soit irrité contre eux et qu’il les menace. (…) Ainsi les Hébreux ont erré dans le désert ; ils ne sont pas entrés dans le lieu du repos à cause de leur incrédulité. (…) Parce qu’il aime les hommes, le Seigneur les invite tous « à la connaissance de la vérité » (1Tm 2,4), et il leur envoie l’Esprit Saint, le Paraclet. (…) Écoutez donc, vous qui êtes loin et vous qui êtes proches (Ep 2,17). Le Verbe ne se cache de personne. Il est notre lumière commune, il brille pour tous les hommes. Hâtons-nous donc vers le salut, vers la nouvelle naissance. Hâtons-nous de nous réunir nombreux dans un seul troupeau, dans l’unité de l’amour. Et cette multitude de voix (…), obéissant à un seul maître, le Verbe, trouvera son repos en la Vérité même et pourra dire « Abba, Père » (Rm 8,15).

LECTURES :

LIVRE DE BARUCH 1,15-22.

Au Seigneur notre Dieu appartient la justice, mais à nous la honte sur le visage comme on le voit aujourd’hui : honte pour l’homme de Juda et les habitants de Jérusalem,
pour nos rois et nos chefs, pour nos prêtres, nos prophètes et nos pères ;
oui, nous avons péché contre le Seigneur,
nous lui avons désobéi, nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu, qui nous disait de suivre les préceptes que le Seigneur nous avait mis sous les yeux.
Depuis le jour où le Seigneur a fait sortir nos pères du pays d’Égypte jusqu’à ce jour, nous n’avons pas cessé de désobéir au Seigneur notre Dieu ; dans notre légèreté, nous n’avons pas écouté sa voix.
Aussi, comme on le voit aujourd’hui, le malheur s’est attaché à nous, avec la malédiction que le Seigneur avait fait prononcer par son serviteur Moïse, au jour où il a fait sortir nos pères du pays d’Égypte pour nous donner une terre ruisselant de lait et de miel.
Nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu, à travers toutes les paroles des prophètes qu’il nous envoyait.
Chacun de nous, selon la pensée de son cœur mauvais, est allé servir d’autres dieux et faire ce qui est mal aux yeux du Seigneur notre Dieu.

PSAUME 79(78),1-2.3-4A.5.8-9ACD.

Dieu, les païens ont envahi ton domaine ;
ils ont souillé ton temple sacré
et mis Jérusalem en ruines.
Ils ont livré les cadavres de tes serviteurs
en pâture aux rapaces du ciel
et la chair de tes fidèles, aux bêtes de la terre.

Ils ont versé le sang comme l’eau
aux alentours de Jérusalem :
les morts restaient sans sépulture.
Nous sommes la risée des voisins.
Combien de temps, Seigneur, durera ta colère
et brûlera le feu de ta jalousie ?

Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres :
que nous vienne bientôt ta tendresse,
car nous sommes à bout de force !
Aide-nous, Dieu notre Sauveur !
Délivre-nous, efface nos fautes,
pour la cause de ton nom !

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