Notre Dame de la Merci

Notre Dame de la Merci
Pierre Nolasque et Raymond de Pegnafort entourant Notre Dame portant l’Enfant Jésus

Ce 24 septembre l’Eglise célèbre la fête de Notre-Dame de la Merci.

            L’Eglise fête ainsi la naissance de l’Ordre de Notre-Dame de la Merci fondé pour le rachat ou la rédemption des captifs pris lors de razzias dans la méditerranée. Cet ordre suit la règle de saint Augustin. Le fondateur, saint Pierre Nolasque a été canonisé par le pape Urbain VIII au XVIIe siècle. La fête a été étendue à l’Eglise universelle à la même époque.

            2 points pour cette publication : Tout d’abord le récit de la création de cet ordre, puis le récit de la troisième et dernière apparition de l’Ange du Portugal relaté par sœur Lucie dans son quatrième mémoire

Voici le récit de cette création copié avec le lien http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/01/28/7724552.html

.
             Au milieu de la nuit du premier août 1218, alors que l’Eglise célébrait la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, la vierge Marie, accompagnée d’anges et de saints, apparut à saint Pierre Nolasque et lui dit : Mon fils, je suis la Mère du Fils de Dieu qui, pour le salut et la liberté du genre humain, répandit tout son sang en souffrant la mort cruelle de la Croix ; je viens ici chercher des hommes qui veuillent, à l’exemple de mon Fils, donner leur vie pour le salut et la liberté de leurs frères captifs. C’est un sacrifice qui lui sera très agréable. Je désire donc que l’on fonde en mon honneur un Ordre dont les religieux, avec une foi vive et une vraie charité, rachètent les esclaves chrétiens de la puissance et de la tyrannie des Turcs, se donnant même en gage, s’il est nécessaire, pour ceux qu’ils ne pourront racheter autrement. Telle est, mon fils, ma volonté ; car, lorsque dans l’oraison tu me priais avec des larmes de porter remède à leurs souffrances, je présentais tes vœux à mon Fils qui, pour ta consolation et pour l’établissement de cet Ordre sous mon nom, m’a envoyée du ciel vers toi. Saint Pierre Nolasque répondit : Je crois d’une foi vive que vous êtes la Mère du Dieu vivant et que vous êtes venue en ce monde pour le soulagement des pauvres chrétiens qui souffrent dans une barbare servitude. Mais que suis-je, moi, pour accomplir une œuvre si difficile au milieu des ennemis de votre divin Fils et pour tirer ses enfants de leurs cruelles mains ? Et Notre-Dame de lui répondre : Ne crains rien, Pierre, je t’assisterai dans toute cette affaire et, pour que tu aies foi en ma parole, tu verras bientôt l’exécution de ce que je t’ai annoncé et mes fils et mes filles de cet Ordre se glorifieront de porter des habits blancs comme ceux dont tu me vois revêtue. En disant cela, la Vierge disparut.

            Pierre Nolasque passa en prière le reste de la nuit puis rejoignit Raymond de Penyafort, son confesseur, qui lui dit : J’ai eu cette nuit la même vision que vous : j’ai été aussi favorisé de la visite de la Reine des anges et j’ai entendu de sa bouche l’ordre qu’elle me donnait de travailler de toutes mes forces à l’établissement de cette religion et d’encourager dans mes sermons les catholiques fidèles à venir en aide à une œuvre de charité si parfaite. C’est pour remercier Dieu et la très sainte Vierge que j’étais venu si matin à la cathédrale.

             Le roi Jacques I d’Aragon entra alors dans la cathédrale et leur dit : La glorieuse Reine des anges m’est apparue cette nuit, avec une beauté et une majesté incomparables, m’ordonnant d’instituer, pour la rédemption des captifs, un Ordre qui porterait le nom de Sainte-Marie de la Merci ou de la Miséricorde ; et, comme je connais en toi, Pierre Nolasque, un grand désir de racheter les esclaves, c’est toi que je charge de l’exécution de cette œuvre. Pour toi, Raymond, dont je sais la vertu et la science, tu seras le soutien de l’Ordre par tes prédications.

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Notre-Dame de la Merci 

Cet ordre comprenait des religieux chargés de réciter l’Office divin dans des commanderies, tandis que les chevaliers surveillaient les côtes et délivraient les prisonniers du joug des infidèles.

Voici la prière de la Collecte de la messe de ce jour dans la forme extraordinaire du rite romain. 

            O Dieu, qui, par la très glorieuse Mère de votre Fils, avez daigné enrichir votre Église d’une nouvelle famille destinée à délivrer les fidèles du Christ de la puissance des païens, faites, nous vous prions, que, vénérant avec piété l’inspiratrice d’une si grande œuvre, nous soyons, grâce à ses mérites et son intercession, délivrés de nos péchés et de la captivité du démon.

 .

Troisième apparition de l’ange à Fatima

(Quatrième Mémoire de sœur Lucie)

.

            La troisième apparition a dû avoir lieu en octobre ou fin septembre, parce que nous n’allions déjà plus passer les heures de la sieste à la maison.

            Comme je l’ai déjà dit dans l’écrit sur Jacinthe, nous étions allés à la Pregueira, (c’est une petite oliveraie qui appartient à mes parents) à la « Lapa », en contournant la pente de la colline du côté d’Aljustrel et de la Casa Vehla. Nous avions récité là notre chapelet et la prière que l’Ange nous avait apprise à la première Apparition. C’est alors qu’il nous apparut pour la troisième fois, tenant dans ses mains un calice et, au-dessus de lui, une Hostie d’où tombait dans le calice quelques gouttes de sang. Laissant le calice et l’Hostie suspendue en l’air, il se prosterna jusqu’à terre et répéta trois fois cette prière :

            Très Sainte Trinité, Père, Fils, Saint Esprit, je Vous adore profondément, et Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont il est Lui-même offensé et, par les mérites infinis de son très Saint Cœur, et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

            Puis, se relevant, il prit de nouveau dans ses mains le calice et l’Hostie, me donna l’Hostie, et donna le contenu du calice à Jacinthe et à François, en disant en même temps : « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragés par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu ».

            Il se prosterna de nouveau jusqu’à terre et répéta avec nous encore trois fois la même prière : « Très Sainte Trinité, etc. ». Puis il disparut.

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Poussés par la force du surnaturel qui nous enveloppait, nous avions imité l’Ange en tout, c’est-à-dire, que nous nous étions prosternés comme lui, et avions répété les prières qu’il disait. La force de la présence de Dieu était si intense, qu’elle nous absorbait et nous annihilait presque complètement. Elle semblait même nous priver de l’usage de nos sens corporels, et cela pendant un long espace de temps. Au cours de ces jours-là, nous exécutions les actions matérielles, comme poussés par la même force surnaturelle qui nous y portait. La paix et la joie que nous ressentions était grande, mais seulement intérieures, notre âme complètement concentrée en Dieu. L’abattement physique qui nous prostrait était grand aussi.

            Je ne sais pourquoi, les Apparitions de Notre-Dame produisaient en nous des effets bien différents. La même joie intime, la même paix et le même bonheur, mais, au lieu de cet abattement physique, une certaine vivacité expansive, au lieu de cet anéantissement en la Divine présence, une joie immense, au lieu de cette difficulté à parler, un certain enthousiasme communicatif. Malgré ces sentiments, je sentais l’inspiration de me taire, surtout sur certaines choses.

.

        Remarquons plusieurs choses : L’attitude et les paroles de l’Ange, la position des enfants, avant, puis pendant la communion. Imitons la profonde adoration des personnages autour la présence réelle de Notre-Seigneur dans l’Hostie. L’Ange leur fait un cours de catéchisme qui vaut pour nous et pour toute la chrétienté, même pour ceux qui ne croient pas en la présence réelle. C’est bien le Corps, le Sang, l’Ame et la Divinité de Jésus-Christ, qui sont présents dans tous les tabernacles de la terre

       ( A l’époque, tous les tabernacles de la terre étaient sur l’autel, ce que rappellera le pape Pie XII lors de son allocution de conclusion au Ier congrès international de liturgie pastoral d’Assise le 22 septembre 1956 : ‘’ Séparer le tabernacle et l’autel, c’est séparer deux choses qui doivent rester unies par leur origine et leur nature ‘’ )

          Alors, adorons à genoux le Christ se rendant présent aux paroles du prêtre ; adorons-le dès que le prêtre prononce les paroles de la consécration, avant qu’il élève les espèces consacrées. Comme Lucie, Recevons l’Hostie, à genoux et sur la langue, puisque nos mains n’ont pas été consacrées par l’évêque. Ce sera notre humble façon de consoler le Cœur Immaculé de Notre Dame en nous humiliant, autant que nous le pourrons en recevant son Divin Fils dans notre cœur. Ensuite demandons à notre ange gardien de guider nos pensées pour remercier Notre Seigneur du sacrifice qu’il a offert pour nous à son Père sur la croix et qu’Il vient de renouveler sur l’Autel. 

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Consécration des mains du prêtre au cours de son ordination
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Philippe dans Fatima 100 ans et + Mon Cœur Immaculé sera ton refuge…

24 septembre 2019

Notre Dame de la Merci

Notre Dame de la Merci

Pierre Nolasque et Raymond de Pegnafort entourant Notre Dame portant l’Enfant Jésus 

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Ce 24 septembre l’Eglise célèbre la fête de Notre-Dame de la Merci.

            L’Eglise fête ainsi la naissance de l’Ordre de Notre-Dame de la Merci fondé pour le rachat ou la rédemption des captifs pris lors de razzias dans la méditerranée. Cet ordre suit la règle de saint Augustin. Le fondateur, saint Pierre Nolasque a été canonisé par le pape Urbain VIII au XVIIe siècle. La fête a été étendue à l’Eglise universelle à la même époque.

            2 points pour cette publication : Tout d’abord le récit de la création de cet ordre, puis le récit de la troisième et dernière apparition de l’Ange du Portugal relaté par sœur Lucie dans son quatrième mémoire

Voici le récit de cette création copié avec le lien http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/01/28/7724552.html

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             Au milieu de la nuit du premier août 1218, alors que l’Eglise célébrait la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, la vierge Marie, accompagnée d’anges et de saints, apparut à saint Pierre Nolasque et lui dit : Mon fils, je suis la Mère du Fils de Dieu qui, pour le salut et la liberté du genre humain, répandit tout son sang en souffrant la mort cruelle de la Croix ; je viens ici chercher des hommes qui veuillent, à l’exemple de mon Fils, donner leur vie pour le salut et la liberté de leurs frères captifs. C’est un sacrifice qui lui sera très agréable. Je désire donc que l’on fonde en mon honneur un Ordre dont les religieux, avec une foi vive et une vraie charité, rachètent les esclaves chrétiens de la puissance et de la tyrannie des Turcs, se donnant même en gage, s’il est nécessaire, pour ceux qu’ils ne pourront racheter autrement. Telle est, mon fils, ma volonté ; car, lorsque dans l’oraison tu me priais avec des larmes de porter remède à leurs souffrances, je présentais tes vœux à mon Fils qui, pour ta consolation et pour l’établissement de cet Ordre sous mon nom, m’a envoyée du ciel vers toi. Saint Pierre Nolasque répondit : Je crois d’une foi vive que vous êtes la Mère du Dieu vivant et que vous êtes venue en ce monde pour le soulagement des pauvres chrétiens qui souffrent dans une barbare servitude. Mais que suis-je, moi, pour accomplir une œuvre si difficile au milieu des ennemis de votre divin Fils et pour tirer ses enfants de leurs cruelles mains ? Et Notre-Dame de lui répondre : Ne crains rien, Pierre, je t’assisterai dans toute cette affaire et, pour que tu aies foi en ma parole, tu verras bientôt l’exécution de ce que je t’ai annoncé et mes fils et mes filles de cet Ordre se glorifieront de porter des habits blancs comme ceux dont tu me vois revêtue. En disant cela, la Vierge disparut.

            Pierre Nolasque passa en prière le reste de la nuit puis rejoignit Raymond de Penyafort, son confesseur, qui lui dit : J’ai eu cette nuit la même vision que vous : j’ai été aussi favorisé de la visite de la Reine des anges et j’ai entendu de sa bouche l’ordre qu’elle me donnait de travailler de toutes mes forces à l’établissement de cette religion et d’encourager dans mes sermons les catholiques fidèles à venir en aide à une œuvre de charité si parfaite. C’est pour remercier Dieu et la très sainte Vierge que j’étais venu si matin à la cathédrale.

             Le roi Jacques I d’Aragon entra alors dans la cathédrale et leur dit : La glorieuse Reine des anges m’est apparue cette nuit, avec une beauté et une majesté incomparables, m’ordonnant d’instituer, pour la rédemption des captifs, un Ordre qui porterait le nom de Sainte-Marie de la Merci ou de la Miséricorde ; et, comme je connais en toi, Pierre Nolasque, un grand désir de racheter les esclaves, c’est toi que je charge de l’exécution de cette œuvre. Pour toi, Raymond, dont je sais la vertu et la science, tu seras le soutien de l’Ordre par tes prédications.

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Notre-Dame de la Merci 

            Cet ordre comprenait des religieux chargés de réciter l’Office divin dans des commanderies, tandis que les chevaliers surveillaient les côtes et délivraient les prisonniers du joug des infidèles.

Voici la prière de la Collecte de la messe de ce jour dans la forme extraordinaire du rite romain. 

            O Dieu, qui, par la très glorieuse Mère de votre Fils, avez daigné enrichir votre Église d’une nouvelle famille destinée à délivrer les fidèles du Christ de la puissance des païens, faites, nous vous prions, que, vénérant avec piété l’inspiratrice d’une si grande œuvre, nous soyons, grâce à ses mérites et son intercession, délivrés de nos péchés et de la captivité du démon.

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Troisième apparition de l’ange à Fatima

(Quatrième Mémoire de sœur Lucie)

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            La troisième apparition a dû avoir lieu en octobre ou fin septembre, parce que nous n’allions déjà plus passer les heures de la sieste à la maison.

            Comme je l’ai déjà dit dans l’écrit sur Jacinthe, nous étions allés à la Pregueira, (c’est une petite oliveraie qui appartient à mes parents) à la « Lapa », en contournant la pente de la colline du côté d’Aljustrel et de la Casa Vehla. Nous avions récité là notre chapelet et la prière que l’Ange nous avait apprise à la première Apparition. C’est alors qu’il nous apparut pour la troisième fois, tenant dans ses mains un calice et, au-dessus de lui, une Hostie d’où tombait dans le calice quelques gouttes de sang. Laissant le calice et l’Hostie suspendue en l’air, il se prosterna jusqu’à terre et répéta trois fois cette prière :

            Très Sainte Trinité, Père, Fils, Saint Esprit, je Vous adore profondément, et Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont il est Lui-même offensé et, par les mérites infinis de son très Saint Cœur, et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

            Puis, se relevant, il prit de nouveau dans ses mains le calice et l’Hostie, me donna l’Hostie, et donna le contenu du calice à Jacinthe et à François, en disant en même temps : « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragés par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu ».

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            Il se prosterna de nouveau jusqu’à terre et répéta avec nous encore trois fois la même prière : « Très Sainte Trinité, etc. ». Puis il disparut.

            Poussés par la force du surnaturel qui nous enveloppait, nous avions imité l’Ange en tout, c’est-à-dire, que nous nous étions prosternés comme lui, et avions répété les prières qu’il disait. La force de la présence de Dieu était si intense, qu’elle nous absorbait et nous annihilait presque complètement. Elle semblait même nous priver de l’usage de nos sens corporels, et cela pendant un long espace de temps. Au cours de ces jours-là, nous exécutions les actions matérielles, comme poussés par la même force surnaturelle qui nous y portait. La paix et la joie que nous ressentions était grande, mais seulement intérieures, notre âme complètement concentrée en Dieu. L’abattement physique qui nous prostrait était grand aussi.

            Je ne sais pourquoi, les Apparitions de Notre-Dame produisaient en nous des effets bien différents. La même joie intime, la même paix et le même bonheur, mais, au lieu de cet abattement physique, une certaine vivacité expansive, au lieu de cet anéantissement en la Divine présence, une joie immense, au lieu de cette difficulté à parler, un certain enthousiasme communicatif. Malgré ces sentiments, je sentais l’inspiration de me taire, surtout sur certaines choses.

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        Remarquons plusieurs choses : L’attitude et les paroles de l’Ange, la position des enfants, avant, puis pendant la communion. Imitons la profonde adoration des personnages autour la présence réelle de Notre-Seigneur dans l’Hostie. L’Ange leur fait un cours de catéchisme qui vaut pour nous et pour toute la chrétienté, même pour ceux qui ne croient pas en la présence réelle. C’est bien le Corps, le Sang, l’Ame et la Divinité de Jésus-Christ, qui sont présents dans tous les tabernacles de la terre

       ( A l’époque, tous les tabernacles de la terre étaient sur l’autel, ce que rappellera le pape Pie XII lors de son allocution de conclusion au Ier congrès international de liturgie pastoral d’Assise le 22 septembre 1956 : ‘’ Séparer le tabernacle et l’autel, c’est séparer deux choses qui doivent rester unies par leur origine et leur nature ‘’ )

          Alors, adorons à genoux le Christ se rendant présent aux paroles du prêtre ; adorons-le dès que le prêtre prononce les paroles de la consécration, avant qu’il élève les espèces consacrées. Comme Lucie, Recevons l’Hostie, à genoux et sur la langue, puisque nos mains n’ont pas été consacrées par l’évêque. Ce sera notre humble façon de consoler le Cœur Immaculé de Notre Dame en nous humiliant, autant que nous le pourrons en recevant son Divin Fils dans notre cœur. Ensuite demandons à notre ange gardien de guider nos pensées pour remercier Notre Seigneur du sacrifice qu’il a offert pour nous à son Père sur la croix et qu’Il vient de renouveler sur l’Autel. 

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Consécration des mains du prêtre au cours de son ordination

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       « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragés par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu« ».

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Source: https://hozana.org/publication/61358-notre-dame-de-la-merci?utm_source=user&utm_medium=email_Hozana&utm_campaign=nouvelle_CP_6530

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