
Mère bénie, il est bien vrai qu’un glaive a transpercé ton âme. D’ailleurs ce n’était qu’en la transperçant qu’il a pu pénétrer dans la chair de ton Fils. Après que ton Jésus eût rendu l’esprit, la cruelle lance qui lui a ouvert le côté n’a évidemment pas pu atteindre son âme ; mais la tienne, elle l’a bien transpercée. Son âme en effet n’était plus là, mais la tienne ne pouvait pas s’en arracher.
Ne soyez pas étonnés, frères, si on dit que Marie est martyre en son âme. Celui qui s’en étonne oublie – il l’a entendu – que Paul compte parmi les plus grands crimes des païens le manque d’affection. Ce fut loin d’en être ainsi pour le cœur de Marie. Que ce soit loin d’en être ainsi pour ses petits serviteurs.
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Sermon de l’abbé saint Bernard
(dom. As., 14-15)
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.