Elle était debout, la Mère, malgré sa douleur, en larmes, près de la croix

Vitrail de la chapelle Notre-Dame des Sept-Douleurs, Notre-Dame de Paris 
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            Ce 15 septembre 2019, l’Eglise fête Notre Dame des 7 douleurs. Nous verrons bientôt que c’est au moment où l’Eglise célébrait les premières vêpres de cette fête que Notre Dame apparaissait en pleurs à La Salette, à 2 bergers. Notre Dame pleurait sur les futurs malheurs qui allaient  s’abattre sur l’Eglise. 
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            Notre publication comprendra 2 parties : Un rappel des douleurs passées et actuelles de Notre Dame, et, en ce mois des anges, la seconde apparition de l’Ange à Fatima et sa recommandation aux enfants pour des prières et des sacrifices. 
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            Les 7 douleurs que l’Eglise honore ce jour sont successivement : La présentation de l’Enfant Jésus au temple, la fuite en Egypte, le recouvrement au temple, la rencontre avec Jésus sur la voie du calvaire, la crucifixion, le coup de lance et la descente de la croix, la mise au tombeau 
            Les douleurs que subit la Vierge Marie en notre temps nous ont été révélées par les apparitions de Fatima, particulièrement celle de Pontevedra, le 10 décembre 1925. La très Sainte Vierge apparut ce jour à sœur Lucie, et à côté d’Elle, portée par une nuée lumineuse, l’Enfant Jésus. La très Sainte Vierge mit la main sur son épaule et lui montra en même temps, un cœur entouré d’épines qu’Elle tenait dans l’autre main. Au même moment, l’Enfant dit à sœur Lucie  ‘’Aie compassion du Cœur de ta très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment sans qu’il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en RETIRER.’’ Ensuite la Très Sainte Vierge lui dit: «Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que des hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que, tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi…….
            Quel Mystère que cette révélation de l’Enfant Jésus: Sa Mère, Notre Dame, continue à souffrir, mais cette fois à cause des ‘’hommes ingrats’’. Le Père et le Fils, dans le Cœur de Jésus, ont un tel Amour du Cœur Immaculé de Marie, de son Cœur douloureux au Calvaire et transpercé d’épines par les péchés du monde, qu’ils ont décidé que tout serait donné à l’humanité par son intermédiaire, par Elle seule, et rien sans Elle. La voici établie à son tour, comme Co rédemptrice avec Jésus, notre médiatrice universelle, «  La médiatrice de toutes grâces’’. (Toute la vérité sur Fatima du Frère Michel de la Sainte Trinité des Petits Frères du Sacré Cœur Tome  Il – p.41-42). C’est pourquoi l’Eglise, dans une des formes de la messe, à 9 reprises, mentionne cette  » Bienheureuse Marie, toujours vierge.    
            Nous verrons dans le cadre de l’apparition de La Salette d’ici 4 jours, comment la notion de ‘’réparation’’ est fondamentale ‘’ pour retenir le bras du Fils de Marie, qui est si lourd et si pesant ….’’ 
               La veille de la fête de ce jour, Notre Dame des 7 douleurs, l’Eglise a fêté l’Exaltation de la Sainte Croix. Voici un extrait de la description que fit Mélanie dans son récit de l’apparition écrit à Castellammare le 21 novembre 1878. 
            ‘’ La Sainte vierge avait une très jolie croix suspendue à son cou…… Sur cette belle croix toute brillante de lumière étaient un Christ, c’était Notre Seigneur, les bras étendus sur la croix. Presque aux deux extrémités de la croix, d’un côté il y avait un marteau, de l’autre une tenaille. Le Christ était couleur de chair naturelle, mais il brillait d’un grand éclat ; et la lumière qui sortait de tout son corps paraissait comme des dards très brillants qui me fendaient le cœur du désir de me fondre en lui. Quelquefois le Christ paraissait être mort ; il avait la tête penchée et le corps était comme affaissé, comme pour tomber, s’il n’avait été retenu par les clous qui le retenaient à la croix……. D’autres fois, le Christ semblait vivant ; il avait la tête droite, les yeux ouverts, et paraissait être sur la croix par sa propre volonté. Quelquefois aussi, ils paraissait parler : il semblait montrer qu’il était en croix pour nous, par amour pour nous, pour nous attirer à son amour, qu’il a toujours un amour nouveau pour nous, que son amour du commencement et de l’année 33 est toujours celui d’aujourd’hui et qu’il sera toujours. ‘’ 
            (Notons ce symbolisme du marteau représentant les offenses envers Notre Seigneur et de la tenaille, les réparations de ces offenses, sur le bois de la croix, instrument de notre salut.) 
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            Lors de la célébration de la fête de Notre Dame des 7 douleurs dans la forme extraordinaire, juste avant l’évangile, le prêtre dit la prière suivante ( Dans sa version latine, les paroles de cette prière sont chantées comme cantique de transition entre les différentes stations du chemin de croix.)
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  ‘’ Stabat mater dolorosa……’’
Elle était debout, la Mère, malgré sa douleur, En larmes, près de la croix, Où son Fils était suspendu.
Son âme gémissante, contristée et dolente, un glaive la transperça.
Qu’elle était triste, anéantie,  La femme entre toutes bénie, La Mère du Fils de Dieu !
Dans le chagrin qui la poignait, cette tendre Mère pleurait Son Fils mourant sous ses yeux.
Quel homme sans verser de pleurs verrait la Mère du Seigneur endurer si grand supplice ?
Qui pourrait dans l’indifférence contempler en cette souffrance la Mère auprès de son Fils ?
Pour toutes les fautes humaines, Elle vit Jésus dans la peine et sous les fouets meurtri.
Elle vit l’Enfant bien-aimé mourant seul, abandonné, et soudain rendre l’esprit.
Ô Mère, source de tendresse, fais-moi sentir grande tristesse pour que je pleure avec toi.
Fais que mon âme soit de feu dans l’amour du Seigneur mon Dieu : Que je Lui plaise avec toi.
Mère sainte, daigne imprimer les plaies de Jésus crucifié en mon cœur très fortement.
Pour moi, ton Fils voulut mourir, aussi donne-moi de souffrir une part de ses tourments.
Donne-moi de pleurer en toute vérité, comme toi près du Crucifié, tant que je vivrai !
Je désire auprès de la croix me tenir, debout avec toi, dans ta plainte et ta souffrance.
Vierge des vierges, toute pure, ne sois pas envers moi trop dure, fais que je pleure avec toi.
Du Christ fais-moi porter la mort, revivre le douloureux sort et les plaies, au fond de moi.
Fais que ses propres plaies me blessent, que la croix me donne l’ivresse du Sang versé par ton Fils.
Je crains les flammes éternelles; Ô Vierge, assure ma tutelle a l’heure de la justice.
Ô Christ, à l’heure de partir, puisse ta Mère me conduire a la palme des vainqueurs.
À l’heure où mon corps va mourir, a mon âme, fais obtenir la gloire du paradis.
Amen ! Pour les siècles des siècles. Amen
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II Sœur Lucie décrit la seconde apparition de l’Ange durant l’été 1916
(Quatrième mémoire) 
 
            La seconde apparition a dû avoir lieu au cœur de l’été. Pendant les jours de grande chaleur, alors que nous revenions avec le troupeau, au milieu de la matinée, pour le sortir de nouveau sur le soir seulement.
            Nous passions alors les heures de la sieste, à l’ombre des arbres qui entouraient le puits déjà plusieurs fois mentionné. Soudain, nous vîmes le même Ange près de nous.
            – Que faîtes-vous ? Priez ! Priez beaucoup ! Les cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde. Offrez constamment au très haut des prières et des sacrifices.
            Comment devons-nous nous sacrifier ? Demandais-je.
            De tout ce que vous pourrez, offrez un sacrifice en acte de réparation, pour les péchés dont il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. Je suis son Ange Gardien, l’Ange du Portugal. Surtout acceptez et supportez avec soumission les souffrances que le Seigneur vous enverra.
            Cette parole de l’ange se gravèrent dans notre esprit comme une lumière qui nous faisait comprendre QUI EST DIEU, combien il nous aime et VEUT être aimé de nous, la valeur du sacrifice, et combien celui-ci est agréable, comment par égard pour lui, Dieu convertit les pécheurs. C’est pourquoi à partir de ce moment, nous avons commencé à offrir au Seigneur tout ce qui nous mortifiait, mais sans chercher à nous imposer d’autre mortification ou pénitence, à l’exception des heures que nous passions prosternés sur le sol, à répéter la prière que l’Ange nous avait apprise.
 
 
    »Aie compassion du Cœur de ta très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment sans qu’il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en RETIRER.’’  

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)



Source: https://hozana.org/publication/61084-elle-etait-debout-la-mere-malgre-sa-douleur-en-larmes-pres-de-la-croix?utm_source=user&utm_medium=email_Hozana&utm_campaign=nouvelle_CP_6530

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