05.11.2018 – Evangile du jour

Lundi, le 5 novembre 2018 – Evangile du jour

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,12-14.

 
En ce temps-là, Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour.
Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ;
heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »
 
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
 

Commentaire :

 
Saint Vincent de Paul (1581-1660)
prêtre, fondateur de communautés religieuses
 
Extrait du rapport sur l’état des œuvres 11/07/1657
 
« Invite les pauvres »
 
C’est honorer notre Seigneur que d’entrer en ses sentiments, de les estimer, de faire ce qu’il a fait et d’exécuter ce qu’il a ordonné. Or ses sentiments les plus grands ont été le soin des pauvres pour les guérir, les consoler, les secourir et les recommander ; c’était là son affection. Et lui-même a voulu naître pauvre, recevoir en sa compagnie des pauvres, servir les pauvres, se mettre à la place des pauvres, jusqu’à dire que le bien et le mal que nous ferons aux pauvres, il le tiendra fait à sa personne divine (Mt 25,40). Quel plus tendre amour pouvait-il témoigner pour les pauvres ! Et quel amour, je vous prie, pouvons-nous avoir pour lui, si nous n’aimons pas ce qu’il a aimé ? Tant y a, c’est l’aimer de la bonne sorte que d’aimer les pauvres ; c’est le bien servir, et c’est l’honorer comme il faut que de l’imiter…
 
Or, si ce débonnaire Sauveur se tient honoré de cette imitation, combien plus devons-nous tenir à grand honneur de nous rendre en cela semblables à lui ! Ne vous semble-t-il pas que voilà un motif très puissant pour renouveler en vous votre première ferveur ? Pour moi, je pense que nous devons nous offrir aujourd’hui à sa divine Majesté…, en sorte que l’on puisse dire désormais de vous que c’est « la charité de Jésus Christ qui vous presse » (2Co 5,14).
 

Lecture:

 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,1-4.

 
Frères, s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la compassion,
alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.
Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.
 

Psaume 131(130),1.2.3.

 
Seigneur, je n’ai pas le cœur fier
ni le regard ambitieux ;
je ne poursuis ni grands desseins,
ni merveilles qui me dépassent.
 
Non, mais je tiens mon âme
égale et silencieuse ;
mon âme est en moi comme un enfant,
comme un petit enfant contre sa mère.
 
Attends le Seigneur, Israël,
maintenant et à jamais.
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